Que monsieur nous excuse, nous en mettons deux d'habitude, mais ce soir, nous sommes en rupture de stock... Pour la peine la maison vous offre un cafard avec le dessert !!!
- C'est bon, Sarah, ce que tu fais à manger. Mais tu ne voudrais pas me faire la recette des pastellas comme ma mère me la fait ?
Sarah, pour satisfaire son mari, lui prépare des pastellas pour le dîner du lendemain. à table :
- Comme c'est gentil ! Tu m'as fait des pastellas ! Ah elles sont pas comme ma mère les faisait. Tu as demandé à ma mère la recette ?
Demande-lui, elle les fait très bien.
Sarah pousse l'abnégation jusqu'à téléphoner à sa belle-mère pour avoir la recette, et lui prépare le lendemain, avec la salade de poivrons (à l'huile d'argan pour les spécialistes). à table :
- Ah ! C'est très bon ! Mais ma mère, elle doit pas tout à fait faire comme ça.
Le lendemain, Sarah reçoit sa mère dans l'après-midi, pour le thé et les biscuits. Sa mère :
- Alors ma fille, heureuse en mariage ?
- ... (petit soupir)
- Quoi ? il critique ta façon de cuisiner ? (sa mère est très mèrespicace, non ?)
- Oui belle maman.
- écoute mon conseil, ma fille. Ce soir, pas de petits plats, pas d'entrée, pas de dessert. Ce soir, tu mets un déshabillé affriolant, tu choisis une lumière tamisée, et tu l'attends dans la chambre.
Le soir, le mari entre, appelle sa femme :
- Sarah ?
La table n'est pas mise, pas d'odeur de cuisine.
- Sarah, où es-tu ?
Il avance vers la chambre, découvre sa femme dans un déshabillé transparent, éclairée par une lumière tamisée, et pousse un cri d'inquiétude :
C'est le matin de Noël que ça se passe. Nini, la soeur de Toto a reçu en cadeau sa première montre et son premier parfum. Elle est excitée comme une puce et embête tout le monde à vouloir qu'on mette l'oreille sur son poignet pour entendre la montre et qu'on sente son cou...
Finalement, midi arrive, et il est prévu un grand repas avec beaucoup d'invités. La maman de Nini lui a bien précisé:
- Si tu embêtes encore les gens avec ta montre et ton parfum, tu finiras la journée dans ta chambre avec interdiction de descendre!
Finalement, le repas se passe bien, et Nini arrive à tenir sa langue jusqu'au dessert... Mais là elle n'y tient plus et elle dit bien fort à toute l'assemblée:
- Si vous entendez quelque chose, ou si vous sentez quelque chose... c'est moi!
C'est un jeune homme et une jeune femme au restaurant.
La jeune femme est très jolie, et le jeune homme est très très classe.
Ils sont en train de lire les menus lorsque le maître d'hôtel vient prendre les commandes.
La jeune femme dit tout en lisant la carte:
- Je prendrai une coupe de champagne pour apéritif, en entrée, une douzaine d'huîtres puis un crabe entier; ensuite un coq au vin et pour le suivre un lapin en sauce. Pour le reste, ce sera un plateau de fromages et vous apporterez la carte pour le dessert.
Le jeune homme est quelque peu surpris de l'appétit féroce de son invitée et il lui demande:
- Dites moi, quand vous n'allez pas au restaurant, vous mangez autant aussi?
Et la fille répond:
- Oh non. mais à la maison, il n'y a personne qui veut coucher avec moi.
Un homme s'achète une moto. Inquiet quant à la façon idéale de la garder la plus reluisante possible, il en parle à son concessionnaire. Celui-ci lui recommande de recouvrir les parties peintes de vaseline lorsqu'il pleut. Puis le type conclut l'achat et part avec la moto.
En chemin, il rencontre une fille qui le trouve très bien avec sa moto et ses lunettes fumées. Elle lui parle un peu et elle l'invite finalement a prendre le repas avec elle et sa famille... (oui oui, ce sont des rapides)
Le type accepte, et les voilà qui partent en moto vers la maison de la fille.
Tout juste avant d'entrer, la fille avertit le type:
"- Tu dois savoir qu'ici, le premier qui parle pendant le repas est de corvée de vaisselle."
Et ils entrent.
Le repas commence dans le plus grand silence. Surpris de l'efficacité de ce système, le type n'en est pas moins attiré par la fille et n'arrive pas à attendre la fin du repas pour lui faire des avances: Après quelques gestes sous la table, le type se jette sur la fille, relève sa jupe et se met à la baiser devant ses parents et ses deux petites soeurs qui n'en croient pas leurs yeux! Personne n'ose parler, de crainte d'être corvée de vaisselle. Le père observe la scène, choqué, et regarde le type d'un air qui en dit long. Mais il se retient... alors que le type ne se retient finalement pas...
Quelques minutes passent, le repas continue, et le type fait de l'oeil aux deux jeunes soeurs de la fille avec un air gourmand.
Finalement, n'en pouvant plus, il se lève et prend les deux jeunes filles une après l'autre, devant les yeux injectés de sang du père qui sert les poings, rouge de colère, se retenant pour ne pas lui balancer son assiette par la tête, tout en faisant bien attention de ne pas prononcer un mot, de peur d'être de corvée de vaisselle!
Le repas continue tranquillement, la tension redescend, et le type, en forme, regarde la mère d'un air ludique. En plein dessert, il se lève, empoigne la mère et se met a la baiser sur la table. Le père furieux, se lève, mais reste figé par sa peur d'être de corvée de vaisselle.
Finalement, le repas est presque terminé lorsqu'il se met à pleuvoir dehors. Le type pense immédiatement a sa moto. Il se lève, sort un pot de vaseline, et le père s'écrie:
"Je vais faire la vaisselle! Je vais faire la vaisselle!"
Je vais au restaurant, assez tard, je commande entrée, plat de résistance, fromages, dessert, et ensuite je prends mon temps avec un café, un cognac et un bon cigare, et j'attends la fermeture. Comme je ne bouge pas, quand presque toutes les chaises sont déjà sur les tables, le garçon vient vers moi pour me demander s'il peut encaisser; alors je lui réponds : mais j'ai déjà payé à votre collègue qui est parti ! Et le tour est joué !
Le rabbin : Génial ! on essaie demain ?
Ok
Le lendemain les deux compères vont au restaurant : entrée, plat de résistance fromage etc... Le moment de la fermeture arrive, le garçon demande s'il peut encaisser, le prêtre lui répond :
Désolé, mais on a déjà payé l'addition à votre collègue qui est parti
et le rabbin rajoute :
Et puis d'ailleurs j'aimerais bien qu'on nous rende la monnaie !!!
- "oui, mais la prochaine fois tàche d'être poli. Tu demanderas à aller aux toilettes"
L'après midi, Toto lève le doigt pendant la classe:
- "M'dame, je peux aller chier ?"
La maîtresse (fàchée):
- "Toto, je t'ai expliqué ce matin comment le demander poliment, alors puisque tu ne veux pas comprendre, je vais convoquer tes parents"
Quelques jours plus tard, la mère de Toto se rend à l'école suite à la convocation. L'instit explique le langage grossier de Toto.
La mère s'adresse alors à son fils présent, en ces termes:
- "Toto, puisque tu n'es pas poli, tu seras privé de dessert. Tu vois j'avais fait une tarte grosse comme mon cul, avec des prunes grosses comme les couilles à ton père... Je veux bien me faire enculer si t'en manges une miette!"
Et, se tournant vers l'institutrice, elle rajoute :
- "Madame, en tous cas, c'est pas chez moi qu'il apprend tous ces gros mots !"