L'ingénieur a marché sur la queue du chat, le chat l'a mordu.
* Compte-rendu de l'animateur au chef de section :
L'ingénieur a marché sur la queue du chat, le chat l'a mordu. Conclusion : l'ingénieur souffre et il ne peut plus marcher.
* Rapport du chef de section au chef de département :
Ce con d'ingénieur a marché sur la queue d'un brave chat. Le chat l'a mordu et il a eu raison. L'ingénieur souffre, c'est bien fait pour ses pieds. Il ne peut plus marcher. C'est une bonne occasion pour le foutre à la porte.
* Rapport du chef de département au chef de division :
D'après le chef de section, nous avons un ingénieur qui est con et qui souffre des pieds après avoir marché sur la queue d'un brave chat qui l'avait mordu. D'après le chef de section, c'est le chat qui a raison. Nous partageons l'opinion du chef de section car, même si on est mordu, ce n'est pas une raison pour marcher sur la queue des autres. Nous envisageons de mettre cet ingénieur à la porte.
* Rapport du chef de division au directeur des études :
D'après le chef de département, le chef de section est devenu con parce qu'un de ses ingénieurs ne pouvait plus marcher à la suite d'une altercation avec un chat. Le chef de section indique que c'est le chat qui a raison puisque c'est l'ingénieur qui a bravé le chat en lui mordant la queue. Le chef de département veut mettre l'ingénieur à la porte. à la réflexion, cette décision pourrait déboucher sur un procès et ce serait folie dans le contexte actuel. La meilleure solution consisterait à mettre le chef de section à la porte.
* Rapport du directeur des études au PDG :
Le chef de département est devenu fou parce que son chef de section a écrasé la queue d'un ingénieur qui avait mordu son chat. Le chef de section prétend que c'est le chat qui a raison. De tout évidence, ce chef de section est con et le chef de division envisage de le mettre à la porte. Toutefois, l'expérience a prouvé que les cons n'ont jamais entravé la bonne marche de l'entreprise. C'est pourquoi nous pensons qu'il est préférable de nous séparer du chef de département.
* Rapport du PDG au conseil d'administration :
Le directeur des études me signale qu'un chat est à l'origine de troubles graves au sein de l'entreprise. Les chefs de section deviennent de plus en plus cons, ils se mordent la queue en marchant et veulent avoir raison des chefs de département qui sont devenus fous.
Le chef de division a écrasé un ingénieur et le directeur des études, traumatisé, prétend que seuls les cons sont capables de maintenir la bonne marche de l'entreprise. Nous envisageons de le mettre en retraite anticipée.
Ce patient était en train de serrer chaleureusement la main de son médecin; et voulant lui témoigner toute sa gratitude il ajoute:
- Puisque maintenant nous sommes devenus de bons amis, et puisque vous m'avez tiré d'un bien mauvais pas, je ne vous offenserai pas en vous payant cette visite... mais je veux que vous sachiez que je vous ai couché sur mon testament!
Le médecin répond:
- C'est très gentil à vous. Euh, pendant que j'y pense, pouvez-vous me montrer à nouveau l'ordonnance que je vous ai faite, j'aimerai y faire un petit changement.
C'est une femme très riche, mais plutôt démunie au rayon poitrine. Son genre, ça serait 'oeuf sur le plat'. Cette femme a une marotte, c'est de faire les antiquaires, et ce samedi, elle découvre un vieux miroir dont le tain est constellé de craquelures, et cependant l'antiquaire le vend 25 000 ff.
étonnée par le prix, elle demande au marchand ce qui fait que le miroir est si cher. L'antiquaire lui répond que ce miroir est unique car il a des pouvoirs surnaturels. d'après lui, le miroir est capable d'accorder un de leurs voeux à ses propriétaires.
La femme est tellement excitée - elle sait déjà ce qu'elle demandera au miroir - qu'elle signe le chèque sans sourciller.
De retour chez elle, elle pose le miroir dans sa salle de bains et demande:
- Miroir, miroir, s'il te plaît, transforme ma poitrine en du '95 C'.
Et miraculeusement, les seins commencent à gonfler, gonfler... la dame est hypra contente, forcément.
Le soir, son mari rentre du travail. Il est complètement incrédule quand sa femme lui raconte comment ses seins sont devenus ce qu'ils sont;
Alors il décide d'essayer lui aussi:
- Miroir, miroir, s'il te plaît, fais que ma bite touche le sol!
Toto n'avait que neuf ans et comme tous les garçons de son àge, il était très curieux. Il avait souvent entendu le mot "courtiser" par les grands et il se demandait bien qu'est ce que cela voulait dire.
Un jour il décida de poser la question à sa mère. Embêtée sa mère lui proposa d'observer sa grande soeur Marie se faire courtiser par son ami Paul, pensant que c'était la meilleure façon pour lui de l'apprendre. C'est ce qu'il fit le soir même, en se cachant discrètement derrière le rideau du salon. Le lendemain matin il raconta à sa mère ce qu'il avait vu.
"Marie et Paul ont d'abord fermé presque toutes les lumières. Puis Paul a embrassé Marie et l'a serrée très fort contre lui. Je crois que Marie a commencé à se sentir mal, car elle avait un drôle d'air.
Paul a dû penser la même chose que moi car il a mis sa main dans la blouse de ma soeur pour tàter son coeur. Là, je pense que Marie était vraiment malade. C'était de la fièvre car elle a dit à Paul qu'elle était très chaude.
Tout d'un coup j'ai vu ce qui la rendait malade. Une grosse anguille était entrée dans le pantalon de Paul. Je ne sais pas trop comment mais sans blague, elle faisait bien 20 centimètres de long. Là, Paul a empoigné l'anguille d'une main pour qu'elle ne se sauve pas. Quand Marie a vu ça, elle a eu peur et ses yeux sont devenus grands comme des boules de billard. Marie a dit à Paul que c'était la plus grosse qu'elle avait jamais vue.
à ce moment là, Marie a essayé de faire sa brave en essayant de couper la tête de l'anguille avec ses dents. Mais ça n'avait pas l'air de tuer l'anguille, bien au contraire. Alors, elle a empoigné l'anguille à deux mains pendant que Paul mettait dessus une muselière qu'il avait sortie de sa poche pour l'empêcher de mordre. Après Marie s'est couchée sur le sofa avec les jambes écartées pour faire la prise des ciseaux à l'anguille.
L'anguille s'est pas mal débattue, ensuite Marie s'est mise à gémir et se plaindre et Paul a presque défait le sofa à force de gigoter.
Après une dernière secousse, Marie et Paul ont poussé un grand soupir: c'est là que j'ai compris qu'ils avaient réussi à tuer l'anguille car je l'ai vue pendouiller inerte au moment où Paul lui retirait su muselière. C'est à se demander si elle n'était pas enragée d'ailleurs, car elle était pleine de bave."