Au cours d'une récente sortie médiatique, Hillary profite d'un moment de calme pour consulter une voyante locale très réputée.
Dans son 'cabinet' drapé de tentures rouges et baigné d'odeurs d'encens, la voyante se concentre et regarde fixement sa boule de cristal, puis elle délivre cette prédiction d'une extrême gravité:
- ça me fait beaucoup de peine d'avoir à vous dire cela, mais j'ai pour habitude d'être directe: madame Clinton, préparez-vous à être veuve...
Votre mari connaîtra cette année une mort violente et horrible!
Hillary encaisse le choc difficilement. Elle regarde la voyante fixement, bouche bée pendant au moins une minute. Puis elle semble refaire surface. Il faut qu'elle en sache plus. Alors elle prend sa respiration et tente de maîtriser les tremblements de sa voix en demandant:
Au cours d'une récente sortie médiatique, Hillary profite d'un moment de calme pour consulter une voyante locale très réputée.
Dans son 'cabinet' drapé de tentures rouges et baigné d'odeurs d'encens, la voyante se concentre et regarde fixement sa boule de cristal, puis elle délivre cette prédiction d'une extrême gravité:
- ça me fait beaucoup de peine d'avoir à vous dire cela, mais j'ai pour habitude d'être directe: madame Clinton, préparez-vous à être veuve...
Votre mari connaîtra cette année une mort violente et horrible!
Hillary encaisse le choc difficilement. Elle regarde la voyante fixement, bouche bée pendant au moins une minute. Puis elle semble refaire surface. Il faut qu'elle en sache plus. Alors elle prend sa respiration et tente de maîtriser les tremblements de sa voix en demandant:
L'abbé Nédictine, en visite au couvent, voyant passer la Soeur Gabrielle et son ventre protubérant:
- Dites-moi Soeur Gabrielle, vous ne prendriez pas un peu de poids en ce moment?
- Oh non mon Père, ce n'est qu'un peu de gaz. J'ai toujours beaucoup de mal à digérer le chou...
Quelques mois plus tard, l'abbé Nédictine revient rendre visite aux soeurs. Et voyant la soeur Gabrielle encore plus engoncée dans sa tenue de religieuse, il lui demande:
- Soeur Gabrielle, êtes-vous bien sûre de ne pas grossir ces temps-ci?
- Non non Mon Père, c'est qu'il y avait du cassoulet ce midi au réfectoire, et vous savez que j'ai tendance à digérer difficilement, répond la soeur Gabrielle en rougissant.
6 mois plus tard, l'abbé Nédictine passe à nouveau rendre visite au religieuses. Et voyant la soeur Gabrielle en train de pousser un landau de bébé, l'abbé Nédictine s'approche, se penche vers le bébé et dit:
Eugène, un vieux paysan du Berry est enrhumé et décide d'aller voir son médecin. Il arrive en ville, monte les étages difficilement et s'installe dans la salle d'attente.
- Personne suivante, dit le médecin.
- Voilà, voilà, dit Eugène.
- Entrez, dit le médecin et déshabillez-vous.
Eugène se déshabille et le médecin constate qu'Eugène ne porte pas de slip.
- Comment vous ne portez pas de slip?, dit le médecin
- Mais c'est indispensable, en effet un slip c'est propre et c'est chaud.
- Ah non, fait Eugène, j'ai 60 ans et je n'en ai jamais porté.
Le médecin l'examine et constate juste un gros rhume.
Il lui prescrit un sirop pour la toux et des pastilles pour la gorge, et il lui dit également d'aller acheter des slips.
"Et n'oubliez pas: Un slip, c'est chaud et c'est propre."
Eugène va acheter ses médicaments et ses slips et rentre chez lui.
Le lendemain, il met son slip et va au champ.
Il monte sur son tracteur et laboure son champ. Une heure plus tard, il lui prend une envie pressante. Il descend de son tracteur, baisse son pantalon et oublie qu'il a un slip. Il fait son gros besoin.
Il renfile son pantalon et se retourne.
- Oh, il avait raison le docteur, un slip c'est propre.
Eugène remonte sur son tracteur et s'assoit.
- Oh, il avait raison le docteur, un slip c'est chaud.
C'est deux mouches qui ont passe tout l'été a s'amuser ensemble, et la bise venant, elles décident de se séparer et d'aller passer l'hiver quelque part au chaud, et de se retrouver au printemps.
La mouche n'étant pas migratrice, c'est connu, la première se met en quête d'une étable chauffée dans les environs et passe l'hiver dans le coin d'une poutre.
Le printemps arrivant, elle sort de son trou et volette gaiement jusqu'au point de rendez-vous et elle attend sa compagne.
Le printemps passe, toujours personne.
"Bah, elle est un peu frileuse et attend l'été", se dit-elle.
L'été passe, toujours personne.
"Bah, elle a un peu de retard, elle a du folàtrer dans les environs", se dit-elle.
L'automne passe, il commence a faire froid.
Alors la première mouche se dit que l'autre est morte ou a été mangée, et elle se prépare a retourner dans sa cachette pour l'hiver.
C'est alors qu'elle voit arriver l'autre mouche, les ailes froissées, volant difficilement, haletant, qui tant bien que mal finit par se poser à côté d'elle et s'écroule.
"Eh, ça va pas ? Qu'est-ce qui t'arrive ?"
"Ah, ah, (respiration suffoquante), c'est horrible, voilà, j'ai passé l'hiver dans le porte-monnaie d'un juif, et il vient juste de le rouvrir !"
(Les esprits chagrins peuvent remplacer juif par Auvergnat ou écossais ou par toute personne avare de leur connaissance)
C'est un gars qui rentre dans un bar et qui aborde une fille: Excusez-moi mademoiselle, est-ce que tu baises ?
La fille se retourne, lui fout un énorme direct du droit dans la figure. Prend un verre sur le comptoir et lui écrase sur le cràne. Le gars tombe, elle lui donne des coups de pied dans les côtes, lui transperce les mains avec ses talons aiguilles et lui abat son tabouret dessus. Puis elle va tranquillement s'asseoir un peu plus loin.
Le gars se redresse péniblement après un quart d'heure, rampe vers elle, s'accroche au comptoir pour se redresser et lui dit difficilement :