Le maître d'un superbe berger allemand sirote tranquillement son whisky au comptoir d'un café, son chien allongé à ses pieds. Visiblement il est très fier de sa bête. Soudain parait un autre client qui traîne après lui un grand chien jaune efflanqué. Sitôt entré dans le bar, le chien jaune échappe à son maître et se précipite sur le berger allemand. Le combat est bref mais sanglant. Après 15 secondes, le berger allemand se retrouve les quatre pattes en l'air, le ventre ouvert. Quel carnage !!!!
dépité, le maître du berger allemand se dit qu'il n'est pas question de laisser ce crime impuni et donne rendez vous à l'homme au chien jaune pour un nouveau duel à mort. C'est ainsi que nous le retrouvons le lendemain matin, flanqué de deux énormes pitt-bull, l'écume aux lèvres et sevrés de viande depuis huit jours (les chiens, pas l'homme !!!). L'homme au chien jaune parait de nouveau, il làche son chien et ..... c'est de nouveau l'affrontement. 30 secondes après, les deux pitt-bulls gisent la gorge ouverte, aussi morts que si un rouleau compresseur leur était passé dessus. Quelle boucherie !!!!
Le pauvre type est fou de rage et exige un autre combat. Il veut la mort de ce misérable chien jaune ! Il l'obtiendra par tous les moyens! c'est juré, promis, craché ...
Le lendemain donc, il se ramène avec une meute de dobermans enragés. Lorsque le chien jaune arrive, c'est "Massacre à la tronçonneuse" ... et au bout de 45 secondes ...... tous les dobermans sont crevés, éventrés, égorgés; Quelle horreur !
- "Mais merde, c'est pas vrai, il est exceptionnel votre clébard ! j'en ai jamais vu de pareil", finit par s'exclamer le type
- "Ouais, pas mal", dit l'homme au chien jaune. Et là encore c'est rien: si vous l'aviez vu avant ..... quand il avait encore sa crinière !!!!
La limousine de Chirac remonte paisiblement les Champs élysées.
Tout à coup elle est rattrapée par la limousine de Mitterrand. Quand les voitures sont côte à côte, Mitterrand baisse sa vitre et crie à Chirac:
- Espèce de bon à rien ! et il referme sa vitre
Chirac fait signe au chauffeur de rattraper Mitterrand. Il descend sa vitre et hurle:
- Magouilleur !
Mitterrand rattrape Chirac et crie:
- Trou du cul !
et ainsi de suite ...
- Salaud !
- Connard !
....
Excédé, Chirac fini par crier:
- EMBRAYAGE !!
Mitterrand est tout surpris par cette "insulte" et renonce à continuer ce duel verbal. Il rentre chez lui en se demandant ce que ce mot pouvait contenir comme insulte. Il décide de regarder dans le dictionnaire si ce mot a un double sens. Il ouvre son Petit Robert et lit: