c'est la fille mandarine qu'est invitée à la surprise partie donnée par le fils citron;
papa et maman mandarine ne sont pas très très enthousiastes à l'idée qu'elle y aille car le fils citron a un peu mauvaise réputation; mais la fille mandarine insiste, plaide, mendie tant et tant que les parents mandarine se laissent convaincre;
alors donc la fille mandarine va à la surprise partie du fils citron toute joyeuse, tralala la lère;
bien plus tard cependant, la fille mandarine rentre à la maison (où papa et maman mandarine se font du soucis) toute triste et bien embêtée...
alors papa et maman mandarine sont encore bien plus inquiets et lui posent des questions; c'est pas facile, mais au bout d'un moment, entre deux sanglots, la fille mandarine finit par admettre...:
c'est le fils citron, il a eu un zeste malheureux, et j'ai peu d'avoir des pépins...''
une famille habitant un petit village tranquille du Périgord ou tout le monde se connaît (c'est pour donner un bonne petite ambiance sympa à l'histoire, parce qu'en fait ça n'a aucune importance) se trouve bien embêtée car ses deux enfants sont deux véritables petits garnements qui font toutes les bêtises possibles à longueur de journées. Dès qu'il y a une connerie à faire chez les gens, ils la font et ils finissent pas semer une sale ambiance dans le village. Plus ça va et plus les gens s'énervent. Devant les plaintes qui arrivent, les parents viennent à se dire :
- Dis donc chéri, tu crois pas qu'on devrait faire quelque chose ?
- Tu as raison, employons les grands moyens, envoyons-les chez le curé quelques temps, ça devrait les calmer. Radical comme solution...
Il se rendent chez le curé, et celui-ci est d'accord pour essayer de les remettre dans le droit chemin mais il préfère s'occuper d'eux l'un après l'autre, une semaine chacun. Le plus petit arrive alors chez le curé, commence à s'installer de l'autre côté du bureau du religieux et celui-ci commence par dire :
- Où est Dieu ?
Le petit se met à réfléchir intensément et ne sait pas trop quoi répondre. Le curé continue :
- Où est Dieu ?
Mystère chez le petit blond assez circonspect.
- Où est Dieu ???
Le blondinet se lève, et commence à chercher un peu partout dans la pièce. Surpris, le curé le laisse faire et le garçonnet très impressionné finit par sortir en courant de chez le curé, se précipite chez lui, monte dans la chambre de son frère et pris de panique lui annonce :
- Hé vieux ! on est très mal, Dieu a disparu et ils croient qu'on a fait le coup !!!
Toto n'avait que neuf ans et comme tous les garçons de son àge, il était très curieux. Il avait souvent entendu le mot "courtiser" par les grands et il se demandait bien qu'est ce que cela voulait dire.
Un jour il décida de poser la question à sa mère. Embêtée sa mère lui proposa d'observer sa grande soeur Marie se faire courtiser par son ami Paul, pensant que c'était la meilleure façon pour lui de l'apprendre. C'est ce qu'il fit le soir même, en se cachant discrètement derrière le rideau du salon. Le lendemain matin il raconta à sa mère ce qu'il avait vu.
"Marie et Paul ont d'abord fermé presque toutes les lumières. Puis Paul a embrassé Marie et l'a serrée très fort contre lui. Je crois que Marie a commencé à se sentir mal, car elle avait un drôle d'air.
Paul a dû penser la même chose que moi car il a mis sa main dans la blouse de ma soeur pour tàter son coeur. Là, je pense que Marie était vraiment malade. C'était de la fièvre car elle a dit à Paul qu'elle était très chaude.
Tout d'un coup j'ai vu ce qui la rendait malade. Une grosse anguille était entrée dans le pantalon de Paul. Je ne sais pas trop comment mais sans blague, elle faisait bien 20 centimètres de long. Là, Paul a empoigné l'anguille d'une main pour qu'elle ne se sauve pas. Quand Marie a vu ça, elle a eu peur et ses yeux sont devenus grands comme des boules de billard. Marie a dit à Paul que c'était la plus grosse qu'elle avait jamais vue.
à ce moment là, Marie a essayé de faire sa brave en essayant de couper la tête de l'anguille avec ses dents. Mais ça n'avait pas l'air de tuer l'anguille, bien au contraire. Alors, elle a empoigné l'anguille à deux mains pendant que Paul mettait dessus une muselière qu'il avait sortie de sa poche pour l'empêcher de mordre. Après Marie s'est couchée sur le sofa avec les jambes écartées pour faire la prise des ciseaux à l'anguille.
L'anguille s'est pas mal débattue, ensuite Marie s'est mise à gémir et se plaindre et Paul a presque défait le sofa à force de gigoter.
Après une dernière secousse, Marie et Paul ont poussé un grand soupir: c'est là que j'ai compris qu'ils avaient réussi à tuer l'anguille car je l'ai vue pendouiller inerte au moment où Paul lui retirait su muselière. C'est à se demander si elle n'était pas enragée d'ailleurs, car elle était pleine de bave."
C'est Léon le routier derrière son volant qui chante pour passer le temps:
"Je m'appelle Léon, j'ai un beau camion et je transporte des cochons !!!"
Notre Léon croise une bonne-soeur faisant du camion-stop !!
Homme charitable, Léon, stoppe son 38 tonnes. La soeur monte et les voilà repartis.
Quelques km plus loin, voila la soeur qui commence à faire de l'oeil à notre Léon.
et puis soudain, la soeur demande: "Et si l'on se trouvait un coin tranquille ???" Et le Léon interloqué: "vous ma soeur ??, mais je croyais que les religieuses faisaient voeu de chasteté... Et ne dit-on pas "Les voies de Dieu sont impénétrables ?""
La soeur :"Par devant peut-être, mais pas par derrière vous savez, mon fils !!"
Là dessus, le Léon passablement émoustillé par ce dialogue ne fait ni une ni deux et restoppe le 38 tonnes .
et voilà Léon qui soulève la soutane de la soeur, et hop, il lui fait son affaire par derrière.
Le temps passe, et nous retrouvons nos 2 héros une demi-heure plus tard sur la route
Léon : "Je m'appelle Léon, j'ai un beau camion et je transporte des cochons"
et la soeur : "Je m'appelle Dédé, je suis un vieux pédé et je vais au bal masqué"
et une variante, une...
Un hippie monte dans un bus et va s'asseoir à côté d'une religieuse sur le siège situé juste derrière le chauffeur. Le hippie la regarde et lui demande si elle aimerait faire l'amour avec lui.
La nonne est surprise (forcément), décline l'offre poliment et descend dès le premier arrêt.
Quand le bus redémarre, le chauffeur du bus se tourne vers le hippie et lui dit:
"Si tu veux, je sais comment tu dois t'y prendre pour que cette nonne consente à faire l'amour avec toi."
Le hippie ne demande pas mieux. Alors le chauffeur lui explique que tous les mardis soirs, la nonne va au cimetière pour prier pour le repos de l'àme des défunts et il ajoute "Tu n'as qu'à t'y rendre vêtu d'une toge blanche, avec tes longs cheveux, tu pourras te faire passer pour Dieu et lui commander de faire l'amour avec toi"
Le mardi soir arrive, le hippie déguisé attend la religieuse dans le cimetière. Comme prévu, elle arrive. Alors le hippie s'approche d'elle sans se faire voir et dans la demi-obscurité lui dit:
"Je suis Dieu, j'ai entendu tes prières et je les exaucerait, mais d'abord il faudra que tu fasses l'amour avec moi."
La religieuse est embêtée car elle veut garder sa virginité. Alors elle propose à Dieu qu'il la prenne par derrière.
Le hippie est d'accord et va tout de suite s'affairer sur la nonne.
Une fois son affaire faite, le hippie dit à la religieuse:
"Hé hé, je ne suis pas Dieu, je suis le gars qui s'est assis à côté de vous dans le bus!!"
Madame escargot est bien embêtée, elle est en train de faire cuire un rôti et elle s'aperçoit qu'elle a oublié d'acheter du pain. Elle envoie donc son mari en urgence à la boulangerie.
Deux heures passent, et le mari n'est toujours pas revenu. Le rôti a brûlé depuis belle lurette et il faut donc ouvrir une boite de pàté. Elle décide alors d'aller à la boulangerie elle-même "puisqu'il a encore du se saouler au bistrot".
Elle ouvre la porte et voit son mari juste derrière.
"Ah, quand même! ça fait deux heures que t'es parti"!