Un bataillon de paras revient d'une mission de 6 mois en Afrique. Ils sont tous félicités, un par un, par le général qui a un petit mot ou une question pour chacun.
1. Avez-vous eu peur ?
- Non mon général, des paras comme nous n'ont peur de rien.
2. Qu'auriez-vous fait si votre parachute ne s'était pas ouvert ?
- Je serais descendu en chercher un autre, mon général, parce des paras comme nous ne vont pas se faire emmerder par un parachute !
Il passe ainsi tous les gars en revue en y allant de sa petite question.
Arrivé à l'avant dernier para il est à cours d'idée.
Ce para mesure 2 m et est drôlement bien baraqué.
Il fini par lui demander :
Faisiez-vous l'amour de temps en temps ?
- 5 a 6 fois par jour pour général. C'est normal mon général. Des paras comme nous ont la santé !!!
Arrivé au denier, le petit gringalet du groupe, le général pose la même question.
Le para lui répond :
5 à 6 fois sur les 6 mois mon général. Le général, très surpris lui dit son étonnement.
- Pour un para vous m'étonnez.
- Je comprends votre étonnement, mon général, pour un para normal c'est peu, mais pour l'aumônier, c'est pas mal.
C'est le petit Marcel qui joue au train électrique dans sa chambre :
- "Le train entre en gare d'Aix-en-Provence ! Aix-en-Provence, deux minutes d'arrêt. Tous les enculés et les connasses à destination d'Aix-en-Provence descendent du train." Sa mère, qui prépare l'anchoyade dans la cuisine, bondit en entendant ça et lui crie :
- "Marcel, qu'est-ce que c'est que ce langage ? Sois poli ou je ramasse ton train électrique."
- "Euh, oui maman, d'accord maman."
Et il continue a jouer :
- "tchou tchou tchou tchou tchou ... Le train entre en gare de Marseille ! Marseille, 5 minutes d'arrêt ! Tous les enculés, les PD et les grognasses a destination de Marseille descendent du train et se magnent le cul !" La mère, furieuse, fait irruption dans la chambre du petit Marcel, lui fiche une paire de gifles, confisque le train et repart à son anchoyade. Marcel hurle, tape des pieds et pleure à n'en plus finir tant et si bien qu'au bout de 10 minutes, sa mère prend pitié et estimant que la leçon a dû porter ses fruits elle lui rend son train électrique à condition qu'il ne dise plus de grossièretés.
Et le petit train repart :
- "tchou tchou tchou tchou tchou ... Le train entre en gare de Nice !" (la mère tend l'oreille)
"Nice, trois minutes d'arrêt, les voyageurs à destination de Nice sont priés de bien vouloir descendre du train." (la mère, soulagée et heureuse à un sourire de contentement)
"Nous prions les voyageurs de bien vouloir nous excuser du retard du train dû à une poufiasse qui n'a pas arrêté de nous emmerder !"
C'est un athée qui habite la maison voisine d'un catholique intégriste (et oui, il en reste).
L'athée vit très bien, est marié à une femme superbe, a de très beaux enfants qui travaillent bien à l'école, a une maison somptueuse... et par contre, le catho qui va à la messe deux fois par semaine, qui fait trois prières par jour, qui enseigne le catéchisme etc..., ce pauvre catho a tous les problèmes possibles: sa femme s'est barrée, ses enfants sont délinquants et ne vont plus à l'école depuis qu'ils on 15 ans, et en plus le gars vient de se faire licencier.
Un jour, voyant enfin l'injustice divine, le catho s'adresse à son Dieu en ces termes:
- Oh mon Dieu, je te rends gràce chaque jour, je chante tes louanges sur tous les tons, j'enseigne ta parole aux enfants, je te demande conseille pour chacun de mes actes, je te confesse tous mes pêchés... et pourtant, j'ai une vie misérable, alors que mon voisin qui n'a jamais été à l'église, qui ne croit pas même pas en Toi, qui ne t'implore jamais, et bien on dirait que tu l'as touché de ta gràce Divine: il respire le bonheur, sa vie est formidable... je n'y comprends rien!
Et c'est alors qu'une voix profonde surgit de nulle part répond:
"PARCE QUE LUI N'EST PAS TOUJOURS EN TRAIN DE M'EMMERDER !"