Un mari et sa femme passent une annonce pour trouver une femme de ménage qui soit aussi la cuisinière de la maison.
Une jolie jeune fille répond à l'annonce et est sélectionnée.
Six mois après son embauche, la jeune fille se présente en disant qu'il lui faudra bientôt démissionner.
"Mais pourquoi?" demande l'épouse.
La jeune fille fait mine de ne pas vouloir dire pourquoi, mais l'épouse, en insistant, finit par lui tirer les vers du nez:
"Eh bien, c'est parce que il y a deux mois, un dimanche, j'ai rencontré un garçon, et... je suis enceinte."
La femme répond: "écoutez, ce n'est pas grave, vous faites du bon travail. Mon mari et moi ne pouvons pas avoir d'enfant, alors nous adopterons le votre et vous resterez."
La femme en parle à son mari, qui est d'accord et du coup, la jeune fille reste employée. 7 mois plus tard, le bébé est là, la femme et son mari l'adoptent, et la jeune fille reste à la maison.
Mais une année plus tard, la jeune fille se présente à nouveau un matin en disant qu'il lui faudra bientôt démissionner. Comme par hasard, elle est à nouveau enceinte.
Comme pour la première fois, il est décidé qu'elle accoucherait, puis que les employeurs adopteront le bébé, puis que la jeune fille restera à la maison.
Ainsi est dit et fait.
Mais encore une année plus tard, rebelote, la jeune fille (jeune femme maintenant) est à nouveau enceinte. La même offre lui est faite pour qu'elle reste.
Elle accouche. Elle travaille une semaine, puis un jour elle dit:
"Madame, cette fois-ci je m'en vais, définitivement."
"Ne me dites pas que vous êtes encore enceinte?"
"Non, non. C'est juste que maintenant, il y a trop d'enfants à s'occuper."
"Depuis plusieurs mois, nos infirmières avaient la désagréable surprise, tous les vendredi matin, de retrouver morts les patients en réanimation d'une certaine chambre.
Après une enquête épidémiologique poussée à l'intérieur de l'hôpital, aucune cause de ces morts anormales n'avait pu être trouvée.
Pourtant, à la suite d'une observation fortuite, il s'est avéré que chaque Vendredi matin, une employée de nettoyage passait dans la chambre et débranchait le respirateur artificiel pour pouvoir brancher sa nettoyeuse-cireuse à la place et ainsi faire son travail. Quand le sol était enfin propre, elle rebranchait le respirateur artificiel et quittait la pièce, inconsciente de ce que le patient était alors mort. Après tout, elle ne pouvait pas entendre les ràles d'agonie avec le bruit de sa nettoyeuse...
Nous sommes terriblement désolés de cet état de fait, et nous avons envoyé une lettre très sévère à l'employée de nettoyage en question. De plus, nous avons pris contact avec un électricien pour que la pose d'une prise multiple nous évite à l'avenir de tels désagréments.