C'est l'histoire d'une fille, divorcée, la quarantaine, enfin, ça va pas trop dans ses affaires, qui se fait chier. Elle en a marre, alors elle décide d'aller dans un bar pour se trouver un mec, pour la nuit. C'est décidé, ce sera un Noir, elle s'est jamais faite fourrée par un Noir, ça la tente, ce sera un Noir ce soir.
Elle rencontre effectivement un noir au bar, ils boivent quelques verres ensemble et elle le ramène chez elle. Elle se déshabille, s'allonge sur le lit, elle écarte les jambes et dit au gars
" Vas-y, fais ce que tu sais faire le mieux"
Alors le noir empoigne sa télé et se tire en courant.
Au ciel on organise le match annuel entre l'équipe du Paradis et celui de l'Enfer. Jésus, en tant qu'entraîneur de l'équipe du Paradis, sélectionne ses joueurs. Saint Pierre s'approche et demande:
Saint-Pierre:- Dis, Jésus, je pourrai jouer? Je suis un bon attaquant.
Jésus: - C'est hors de question. Avec ton sale caractère tu vas encore te faire expulser dès le début du match, comme l'année dernière ou tu as cassé la jambe de Belzébuth et empoigné l'arbitre!
Saint Pierre insiste et finalement Jésus cède et accepte qu'il joue mais à la condition absolue que au moindre écart de conduite il sera immédiatement renvoyé à faire le concierge du Paradis.
Le match commence. Jésus, trop occupé par son travail, écoute le match à la radio depuis son nuage. Tout à coup on entend:
Speaker: "- Saint Pierre EXPULSé !"
Saint-Pierre apparaît immédiatement devant Jésus qui, furibond, lui demande se qui c'est passé.
Saint-Pierre lui raconte, encore tout essoufflé:
Saint-Pierre: "- Excuse-moi Jésus, voila se qui c'est passé: je venais de récupérer la balle devant notre goal et je commence à courir vers l'avant, je passe la balle à l'archange Gabriel, je dépasse deux défenseurs des diables, je reçois de nouveau la balle (Il s'excite de plus en plus en racontant), je dribble encore deux défenseurs, je passe la balle vers St Paul...
La tension devient épouvantable, même Jésus est pris par le suspens...
Jésus: "- Continue.."
"St Paul me renvoie la balle, je suis à la limite du hors-jeu, je suis SEUL devant le gardien, je le DRIBBLE, et je TIIIIRRE.....
Un homme s'achète une moto. Inquiet quant à la façon idéale de la garder la plus reluisante possible, il en parle à son concessionnaire. Celui-ci lui recommande de recouvrir les parties peintes de vaseline lorsqu'il pleut. Puis le type conclut l'achat et part avec la moto.
En chemin, il rencontre une fille qui le trouve très bien avec sa moto et ses lunettes fumées. Elle lui parle un peu et elle l'invite finalement a prendre le repas avec elle et sa famille... (oui oui, ce sont des rapides)
Le type accepte, et les voilà qui partent en moto vers la maison de la fille.
Tout juste avant d'entrer, la fille avertit le type:
"- Tu dois savoir qu'ici, le premier qui parle pendant le repas est de corvée de vaisselle."
Et ils entrent.
Le repas commence dans le plus grand silence. Surpris de l'efficacité de ce système, le type n'en est pas moins attiré par la fille et n'arrive pas à attendre la fin du repas pour lui faire des avances: Après quelques gestes sous la table, le type se jette sur la fille, relève sa jupe et se met à la baiser devant ses parents et ses deux petites soeurs qui n'en croient pas leurs yeux! Personne n'ose parler, de crainte d'être corvée de vaisselle. Le père observe la scène, choqué, et regarde le type d'un air qui en dit long. Mais il se retient... alors que le type ne se retient finalement pas...
Quelques minutes passent, le repas continue, et le type fait de l'oeil aux deux jeunes soeurs de la fille avec un air gourmand.
Finalement, n'en pouvant plus, il se lève et prend les deux jeunes filles une après l'autre, devant les yeux injectés de sang du père qui sert les poings, rouge de colère, se retenant pour ne pas lui balancer son assiette par la tête, tout en faisant bien attention de ne pas prononcer un mot, de peur d'être de corvée de vaisselle!
Le repas continue tranquillement, la tension redescend, et le type, en forme, regarde la mère d'un air ludique. En plein dessert, il se lève, empoigne la mère et se met a la baiser sur la table. Le père furieux, se lève, mais reste figé par sa peur d'être de corvée de vaisselle.
Finalement, le repas est presque terminé lorsqu'il se met à pleuvoir dehors. Le type pense immédiatement a sa moto. Il se lève, sort un pot de vaseline, et le père s'écrie:
"Je vais faire la vaisselle! Je vais faire la vaisselle!"
Un camionneur s'est arrêté sur le bord de la route pour satisfaire une urgente envie d'uriner.
Il est en train de vider consciencieusement sa vessie en dessinant des arabesques sur le mur d'une propriété qui se trouvait là, lorsqu'apparaît une bonne soeur à la porte de cette propriété:
La soeur: - Tout se passe comme vous le voulez mon fils?
Le camionneur (qui se rebraguette précipitamment): - Oups! Je suis désolé ma Soeur!
La soeur:
- Je vous en prie mon fils, il m'arrive de faire la même chose... Mais, puisque le Seigneur vous a placé sur mon chemin, pourriez-vous s'il vous plaît me montrer votre ... votre machin...
Le camionneur (abasourdi):
- HEIN! Vous plaisantez j'espère ma soeur?!!
La soeur:
- Pas du tout mon fils. Cela fait 50 ans que je vis cloîtrée dans ce couvent, et jamais de ma vie je n'ai eu l'occasion de voir ces choses de près. Soyez charitable...
Le camionneur (en baissant sa braguette):
- Ainsi soit-il...
La soeur: Mon Dieu et... euh ... je peux toucher?
Le camionneur (n'en revenant pas et déjà émoustillé): Eh bien... au point où on en est... allez-y ma soeur...
La Soeur empoigne alors un testicule dans chaque main et se met à les cogner l'un sur l'autre en criant:
IL EST INTERDIT DE FAIRE PIPI SUR LE MUR DU COUVENT
Un aveugle et son chien entrent dans un magasin. Soudain, entre deux rayons, il empoigne la laisse de son chien et le fait tournoyer autour de lui! Arrive la vendeuse qui lui demande étonnée:
Toto n'avait que neuf ans et comme tous les garçons de son àge, il était très curieux. Il avait souvent entendu le mot "courtiser" par les grands et il se demandait bien qu'est ce que cela voulait dire.
Un jour il décida de poser la question à sa mère. Embêtée sa mère lui proposa d'observer sa grande soeur Marie se faire courtiser par son ami Paul, pensant que c'était la meilleure façon pour lui de l'apprendre. C'est ce qu'il fit le soir même, en se cachant discrètement derrière le rideau du salon. Le lendemain matin il raconta à sa mère ce qu'il avait vu.
"Marie et Paul ont d'abord fermé presque toutes les lumières. Puis Paul a embrassé Marie et l'a serrée très fort contre lui. Je crois que Marie a commencé à se sentir mal, car elle avait un drôle d'air.
Paul a dû penser la même chose que moi car il a mis sa main dans la blouse de ma soeur pour tàter son coeur. Là, je pense que Marie était vraiment malade. C'était de la fièvre car elle a dit à Paul qu'elle était très chaude.
Tout d'un coup j'ai vu ce qui la rendait malade. Une grosse anguille était entrée dans le pantalon de Paul. Je ne sais pas trop comment mais sans blague, elle faisait bien 20 centimètres de long. Là, Paul a empoigné l'anguille d'une main pour qu'elle ne se sauve pas. Quand Marie a vu ça, elle a eu peur et ses yeux sont devenus grands comme des boules de billard. Marie a dit à Paul que c'était la plus grosse qu'elle avait jamais vue.
à ce moment là, Marie a essayé de faire sa brave en essayant de couper la tête de l'anguille avec ses dents. Mais ça n'avait pas l'air de tuer l'anguille, bien au contraire. Alors, elle a empoigné l'anguille à deux mains pendant que Paul mettait dessus une muselière qu'il avait sortie de sa poche pour l'empêcher de mordre. Après Marie s'est couchée sur le sofa avec les jambes écartées pour faire la prise des ciseaux à l'anguille.
L'anguille s'est pas mal débattue, ensuite Marie s'est mise à gémir et se plaindre et Paul a presque défait le sofa à force de gigoter.
Après une dernière secousse, Marie et Paul ont poussé un grand soupir: c'est là que j'ai compris qu'ils avaient réussi à tuer l'anguille car je l'ai vue pendouiller inerte au moment où Paul lui retirait su muselière. C'est à se demander si elle n'était pas enragée d'ailleurs, car elle était pleine de bave."
Un russe, un cubain, un américain et un avocat sont dans un compartiment de train. Le russe prend une bouteille de vodka de son sac de voyage, se verse un verre, le boit et dit:
- En Russie, nous avons la meilleure vodka du monde. Nulle part ailleurs vous ne trouverez de vodka plus fine. Et nous en avons tellement que l'on peut la jeter comme on veut...
Et disant cela, le russe ouvre la vitre et jette le reste de la bouteille par la fenêtre.
Tous les autres voyageurs sont assez impressionnés.
Le cubain prend alors sa boite de havane de sa poche, en sort un, l'allume, commence à fumer et dit:
- à Cuba, nous avons les meilleurs cigares du Monde. La qualité de nos Havanes est reconnue partout dans le monde. Nous en avons tellement chez nous que je peux me permettre de les jeter par la fenêtre.
Une fois encore, tout le monde est impressionné dans le compartiment.
Et à ce moment là, l'américain se lève, empoigne l'avocat et le jette par la fenêtre.
C'est un gars qui rentre chez lui et qui trouve sa femme au lit avec un autre gars.
Comme le mec trompé est un super balaize, il attrape l'amant de sa femme et l'emmène de force au sous-sol dans son garage.
Là, il lui serre l'objet du délit d'adultère (i.e. la bite) dans un étau; il s'assure ensuite que l'amant ne pourra pas desserrer l'étau en démontant le manche. Et à ce moment, il empoigne la scie à métaux...
L'amant, qui n'en menait déjà pas large, est terrifié. il hurle:
- Hé!!!! Vous... vous... VOUS N'ALLEZ PAS ME LA COUPER?!!!
Le mari trompé lui répond avec le pire sourire sadique:
- Non. Mais toi oui, car je vais foutre le feu au garage.
C'est une jeune femme qui porte une petite jupe ultra serrée. Elle doit prendre le bus, et pour cela, il lui faut monter les marches...
Le problème est bien là: La jupe est tellement serrée que qu'elle n'arrive pas à les enjamber...
Alors elle porte la main derrière elle et baisse un peu la fermeture éclair.
Elle essaie encore d'enjamber, mais n'y parvient toujours pas: Du coup, elle repasse une main derrière elle et abaisse encore la fermeture. Ensuite elle réessaie de franchir les marches... ça ne veut toujours pas passer.
Alors, au moment où elle s'apprêtait à rejouer de la fermeture éclair, une paire de mains vigoureuses l'empoigne à la taille et la porte jusqu'à la marche supérieure du bus!
"Non mais, ça ne va pas! Qui vous a permis?" demande la jeune femme au gars derrière elle.
"Eh bien, la deuxième fois que vous avez baissé ma braguette, je me suis dit qu'on se connaissait suffisamment!"