C'est un curé qui héberge une nonne chez lui. Un jour, il l'invite à la chasse. La soeur commence par refuser, mais le curé insiste tellement qu'elle finit par accepter. Arrivés en forêt, le curé est aux aguets, alors que la nonne admire la nature en papottant à tort et à travers comme seules les femmes savent le faire...
Tout à coup, le curé voit un lapin, il épaule, tire, et ...
- Bordel de Dieu, raté!
La bonne soeur, choquée par ce langage, réprimande le curé :
- Voyons, mon Père, ne blasphémez pas, vous allez vous attirer les foudres de Notre Seigneur!!!
- Oh, excusez-moi, ma soeur, je me suis laissé emporter... Je surveillerai mon langage maintenant...
Un peu plus tard, une perdrix s'envole d'un bosquet. Le curé tire et la manque :
- Bordel de Dieu, encore raté!!!
- Mon Père, de grace, surveillez-vous, vous allez vous attirer les foudres du Ciel!
- Pardonnez-moi, mais je m'emporte, vos babillages me déconcentrent et gène ma visée...
Encore plus tard, un chevreuil traverse le sentier au loin. Le curé tire et le rate :
- Bordel de Dieu, raté!!!
La nonne commence à ouvrir la bouche, mais le ciel s'obscurcit, le tonnerre gronde, et un éclair tombe... et fondroie la nonne.
Un boucher prévoyant ayant vu venir sa mort, décida d'emporter un saucisson avec lui en cas ou le voyage vers la paradis serait long... Arrivé aux portes du Paradis, notre ami est invité à entrer. Mais voila que St-Pierre lui dit:" Attend un peu.
Qu'est-ce que tu as là?"
Le boucher lui dit que c'est une collation. St-Pierre répond: Je ne connais pas ça. Il prend la saucisse et la montre à l'intérieur du Paradis et crie:" Il y a quelqu'un qui connaît ça?" Au loin, on entend la petite voix de Marie: "Y'aurait pas de ficelle que ça me rappellerai le Saint Esprit..."
C'est trois astronautes, un américain (forcément), un italien et un belge (le français était malade) qui vont partir en orbite.
Comme à chaque mission (vous ne le saviez pas ?), ils ont le droit d'emporter 2 kilos d'affaires personnelles chacun (les nuits sont longues là-haut).
L'américain prend des boites de coca, l'italien des spaghetti et le belge des cigarettes.
La mission se déroule normalement (d'ailleurs on s'en fout, c'est pas le but de cette blague).
Au retour, l'américain très politically correct jette ses boites de coca vides dans un conteneur adéquat, l'italien explique en long en large et en travers que mama mia qu'elles étaient bonnes les pasta qu'elles auraient encore été meilleures avec du chianti et de la bolognese,
et le belge ...
le belge il court partout avec une cigarette neuve en bouche, en tremblotant un peu, demandant :
C'est un jeune curé qui est invité à dîner par le curé du canton voisin qui est un peu plus vieux que lui. Pendant le dîner, le jeune curé remarque comment la bonne du curé est vraiment charmante et bien faite de sa personne.
Naturellement, le jeune curé ne peut pas s'empêcher de se demander si il n'existe pas une relation, du genre de celle que l'église réprouve, entre le curé d'àge mûr et la bonne.
Pendant le repas, le jeune curé fait quelques sous-entendus à ce sujet, ce qui fait qu'à la fin du repas, le curé d'àge mûr lui assure que la bonne ne s'occupe que du ménage et des repas, et c'est tout!...
Une semaine plus tard, alors qu'elle sert le repas, la bonne dit au curé d'àge mûr :
- Mon Père, depuis que le jeune prêtre est venu dîner, je n'arrive plus à mettre la main sur votre magnifique cuiller à sauce. Vous ne pensez pas qu'il aurait pu l'emporter avec lui, quand même?
Le curé d'àge mûr lui répond:
- Oh j'en doute. Mais je vais quand même lui écrire une lettre à ce sujet.
Alors le curé d'àge mûr écrit une lettre qui dit:
"Mon cher Frère, je ne dis pas que vous n'avez pas pris la cuiller à sauce, et je ne dis pas non plus que vous avez pris cette cuiller à sauce. Mais il y a une chose de sûre: cette cuiller a disparu depuis que vous êtes venus dîner"
Trois jours plus tard, le curé d'àge mûr reçoit une lettre du jeune curé:
"Mon cher Frère, je ne dis pas que vous couchez avec votre bonne, et je ne dis pas non plus que vous ne couchez pas avec. Mais une chose est sûre: Si vous couchiez dans votre propre lit, vous auriez déjà retrouvé votre cuiller à sauce.