C'est un type qui sort d'une conférence. Il est très tard. Il décide de s'arrêter dans un hôtel. Il monte dans sa chambre et range ses affaires dans le placard.
Mais en s'appuyant contre le fond de ce dernier, il sent que ce fond bouge. Il pousse de toutes ses forces et fait pivoter la planche de bois et que decouvre-t-il? Un escalier!
Il décide de l'emprunter. Il descend pendant ce qui lui parait des heures et aboutit finalement dans une pièce ovale. Cette pièce est vide à l'exception d'un escalier en pierre qui descend de l'autre côté. Comme il ne veut pas avoir fait ce chemin pour rien, il l'emprunte. Il descend encore longtemps, pour arriver dans une autre pièce ovale et là, que voit-il? Un escalier? Non, une porte avec inscrit "NE PAS OUVRIR".
Malgré tout, il décide d'ouvrir cette dernière et tombe sur un autre escalier. Il le prend et descend, descend...
Il arrive dans une autre pièce ovale. Mais pas de porte ni d'escalier dans cette dernière, juste un puits surmonté de l'inscription "Ne pas crier CONNARD". Voulant se défouler, il brave l'interdiction, se penche au-dessus du puits et lance un flamboyant CONNAAARRRRDDD.
C'est alors qu'un bruit provient du fond du puits. Il sent que quelque chose remonte. Il se penche pour voir et apperçoit une énorme bête informe, une sorte d'alien avec sa grande gueule prête à le devorer tout cru. Prenant son courage à 2 mains, il s'enfuit. Il remonte les escaliers à quadruple vitesse. Il referme la porte du placard. Mais la bête est toujours derrière lui et défonce cette fine porte. Il continue sa course, se réfugie dans sa voiture et démarre. Mais il a tellement peur de ce qu'il voit dans son rétroviseur qu'il ne fait pas attention à la route et la voiture glisse sur une plaque de verglas et se retrouve au fossé.
Il sort de sa voiture, court et, trébuche sur une racine qui se trouvait par là. étale par terre, il sent le souffle de la bête sur son cou.
Voulant regarder la mort en face, il se retourne et fixe la bête dans les yeux.
C'est alors que cette dernière ouvre sa gueule et se penche vers lui. Alors qu'elle n'est qu'a quelques centimètres, elle lui dit
Un postier avec une poupée sur le doigt (il a un panaris) entre dans un bar pour déposer le courrier du jour. Au fond du bar, il aperçoit une lueur rouge qui émane de derrière un paravent. étonné, il demande au barman:
- Qu'est-ce que c'est que cette lumière rouge et ces paravents au fond du bar?
Le barman lui répond:
- C'est un ami à moi qui travaille là-bas; c'est un guérisseur. Il fait partir des maladies pour lesquelles la médecine traditionnelle est impuissante!
- Oh... Eh bien tu lui paieras un verre de ma part!, répond le postier.
Là-dessus, un maçon entre en boitant dans le bar car il a une 'patte folle'. Lui aussi demande:
- Que se passe-t-il ici?
Le postier lui répond:
- C'est un guérisseur qui officie là-bas derrière. Il guérit même ce qui ne se guérit pas!
Le maçon dit au barman de lui payer une chope de bière sur son, compte.
Un peu plus tard, un routier entre dans le bar en 'marchant sur des oeufs'; comme tout le monde le regarde interrogatif, il explique que ses hémorroïdes lui mettent les fesses en feu, puis il demande ce qui se passe au fond du bar.
Le barman lui explique ce qui se passe. Alors le routier lui dit:
- Mets-lui une bière sur mon compte alors.
Un quart d'heure plus tard, le guérisseur s'apprête à quitter le bar. Il passe près du maçon et dit:
- Je te remercie pour la bière. Je vois que tu as une jambe qui ne va pas très fort... et il applique ses mains sur la jambe du gars. Une minute plus tard, le maçon est en train se sauter à pieds joints et de courir partout dans le bar sans boiter! Incroyable!
Juste après, le guérisseur passe près du chauffeur routier. Il applique ses mains sur les hanches du routier... et en quelques secondes, le feu qui lui brûlait le derrière s'éteint!
Finalement, le guérisseur arrive au niveau du postier qui s'enfuit en courant et sort du bar comme un coureur de 100 mètres.
Le guérisseur lui crie:
- Qu'est-ce qu'il y a mon gars? Reviens, je peux guérir n'importe lequel de tes maux!
- "Justement! C'est pour ça que je me casse!", braille le postier,
Dans une ferme au fin fond du Jura, deux fermiers typiques:
Albert et sa femme la Marie.
Il est 10h00 environ au cadran solaire de la ferme. Comme chaque lundi, la Marie balaie la cour. Soudain, elle voit passer, devant son balai et à toute vitesse comme s'il était effrayé par quelque chose, un petit poussin. Il n'est pas jaune, sa couleur naturelle mais brunàtre, dégoulinant et surtout dégage une forte odeur indescriptible.
Pas de quoi en faire un plat, la Marie reprend son balai et son geste franchement inutile. Et de deux, un deuxième poussin, dans le même état que le premier et dans une course effrénée, des cris stridents et les yeux exorbités s'enfuit au fond de la grange.
étrange se dit-elle, balayant de plus belle. Et de trois, le troisième poussin dégoulinant, carrément noir vient heurter son balai avant de détaler à tire-d'aile.
Cette fois la Marie fonce vers le coin de la ferme et s'écrie: "c'est toi l'Albert?"
"Oui, c'est moi! ........... dis-donc, la Marie, t'aurais pas du papier parce que là, j'ai plus de poussin"
Trois touristes visitent le désert accompagne d'un guide. Sur le chemin, ils voient un bàtiment. Le guide leur dit que c'est un couvent de bonnes soeurs mais il ne faut pas y aller, c'est dangereux, elles n'acceptent pas les hommes. Ils continuent leur chemin quand une tempête de sable surgit.
Le guide s'enfuit laissant les 3 hommes seul dans le désert assoiffés et affamés.
Bien que les 2 autres essaient de l'en dissuader, le premier va frapper au couvent pour avoir à boire. Il supplie la soeur de le laisser entrer. La soeur le prévient : "Nous n'acceptons pas les hommes ici".
"M'en fous, j'ai trop soif" qu'il lui répond. Il entre et les 2 autres entendent un grand cri.
Le deuxième homme craque et se dirige vers le couvent. Il frappe, et même scénario, le grand cri.
Enfin, le troisième n'ayant plus le choix, va frapper au couvent. Avant d'entrer, il demande à la soeur de lui dire ce qui est arrivé aux autres.
Elle lui dit :
"Le premier était boucher, on les lui a coupées. Le deuxième était vigneron, on les lui a pressées".
à ce moment, le 3ème de met à rire et dit : "moi, je suis marchand de sucettes".
En 1944, les USA s'apprêtent à débarquer en Normandie et enrôlent à tour de bras pour garnir les troupes d'assaut. Des sergents recruteurs sillonnent le vaste pays et enrôlent le fils du chef indien, qui ne parle que le comanche et ne comprend pas très bien ce qui lui arrive...
2 semaines d'instruction, un parachute sur le dos et hop, largué au dessus de Ste Mère-église au petit matin d'un jour de juin...
Naturellement, notre jeune comanche, peu habitué aux délicates manoeuvres d'un parachute de l'époque, dérive gravement et finit par se poser en pleine cambrousse, Complètement perdu, à des kilomètres ( (1 km = 0,6242197253433 mile) de son escadron.
Surgit alors un brave paysan. ébahi mais ravi de voir un G.I. celui-ci plante sa fourche dans le sol et essaie d'entamer la conversation.
(La, il faut mimer, vous essayez de me suivre)
-Oh, un américain à c't'heure! Salut mon gars! t'es parachutiste ?
évidemment, l'autre ne comprends rien et reste bouche bée. le paysan met alors ses bras au dessus de sa tête, comme ça, vous voyez, en forme de parachute, et repose la question, sans succès.
Avec son index et son majeur, il représente un personnage entrain de marcher et demande "t'es fantassin mon gars ?" l'autre, un peu inquiet recule d'un pas sans mot dire.
Empoignant une mitrailleuse imaginaire, mais tressautante, il demande
"T'es mitrailleur peut-êt' ?" L'autre, se plus en plus circonspect recule de 2 pas.
Dans une dernière tentative, le paysan place ses mains en cornet devant ses yeux, comme ceci, à la manière d'une paire de jumelles et demande "C'est-y qu't'es un éclaireur venu pour observer, des fois ?" A ce moment, le G.I. affolé s'enfuit en courant. Déçu, notre brave paysan reprend sa fourche et s'en va de son côté en grommelant.
Heureusement, l'histoire se termine bien pour notre héros, qui, après une campagne victorieuse est démobilisé et réexpédié dans sa réserve natale.
Arrivé dans son tipi, son grand sachem de père le questionne sur ses exploits guerriers et lui demande entre autre s'il fut un vaillant guerrier digne de ses ancêtres, n'ayant pas connu la peur.
L'ex-G.I. répond: - Jamais je n'ai connu la peur, sauf une fois: Le premier homme blanc de là-bas que j'ai rencontré, eh bien figure toi qu'il parlait comme nous! Et là, j'ai eu vraiment peur. Il m'a dit ( Se remémorer les gestes dans l'ordre)
Pendant les années 30 en Allemagne, un juif se balade dans la rue.
Tout à coup, une voiture s'arrête à son niveau dans un crissement de pneus: C'est Adolf Hitler lui-même. Il descend de la voiture et dit en pointant un pistolet vers le juif:
- JUIF!! Couche-toi par terre et mange la crotte de chien qui est là!
Alors le juif qui ne veut pas se faire tuer s'exécute et commence à manger la déjection canine.
Hitler est tellement content de voir ce spectacle qu'il se met à rire, mais RIRE... Tant et si bien qu'il en làche son arme.
Alors le juif qui a vu l'arme tomber se précipite et la ramasse. Il la pointe sur Hitler... et lui demande de finir le repas qu'il avait commencé plus tôt.
Pendant qu'Hitler fait ripaille, le juif en profite pour grimper dans la voiture d'Hitler et il s'enfuit sans demander son reste.
Après avoir abandonné la voiture, le juif rentre chez lui et dit à sa femme:
- Chérie! Tu ne devineras jamais avec qui j'ai dîné aujourd'hui...