Invités chez des amis, on ne savait plus quoi faire de notre berger allemand. Pouvait-on l'amener ?
Copains: "- Ben, ça nous embête un peu, vu que notre voisin est un fana de lapins Il en a plein son jardin, même des trucs de compétition, un angora, tout ça.. Et puis la barrière, elle est pas Berger Allemand proof !"
Nous : "-Boh, allez ! Il est vieux et calme le chien..."
Copains: "-Bon, ok. C'est vrai et puis le voisin, il les enferme ses bestiaux dès le soir tombé, alors...."
Youpi, le chien vient avec et la soirée se passe impec'... Le chien fait des allers-retours dans le jardin sans problème...
De plus en plus gais, de plus en plus imbibés, on dort sur place. Vers 1 heure du mat, le chien rentre de ballade mais cette fois-ci avec dans la gueule ensanglanté un lapin angora....!!
"- HORREUR MALHEUR ! QU'EST-CE QU'ON VA FAIRE ?!"
Copains: "-Argl! il a du défoncer le clapier ! L'enfer!"
Nous: "- On prévient le voisin? merde !!"
Copains (largement entamés) : "-Bon, pas de panique! On va le nettoyer puis on va le remettre dans sa cage !!"
Nous : "-Bon, ok!"
Fallait quand même être dans un drôle d'état mais bon. Donc, lavage, sèche-cheveux et tout ça. Et puis, ramper dans le jardin d'à côté, opération commando jusqu'aux clapiers. Une porte est bizarrement ouverte et pendouille, ils y recollent le lapinou tout propret et re-rampent vers la maison.. Bref, on va se coucher, un peu dessaoulés mais ricanant nerveusement quand même.
Lendemain matin...sur fond de gueule de bois
à la Porte: Drelin !
Copains ouvrant porte: glurps
Voisin BLANC: "-Vous ne savez pas ce qui a pu se passer cette nuit, non ??!!"
Copains: "-n-n-nnn-non ?"
Voisin: "-J'ai retrouvé mon lapin angora mort dans sa cage !!"
Copains (à 2 doigts d'avouer): "-Ah ? M-m-mmais que s'est il passé ? De quoi est il mort?"
Voisin (de plus en plus blanc) : "-Mais c'est plutôt ce qu'il faisait dans la cage que je comprends pas !! Il est mort hier matin et je l'avais enterré à midi !!!"
Jean-Marie revient d'un meeting électoral dans le Nord, et voit sur le bord de la route un arabe qui vient d'avoir un accident, il est ensanglanté et sur le point de mourir.
Comme il est dans un jour de bonté, Jean-Marie ouvre la portière arrière, met l'accidenté sur la banquette arrière et se met à faire du 180 pour arriver le plus vite possible à l'hôpital.
En chemin, des gendarmes en moto le prennent en chasse pour vitesse un peu excessive. Jean-Marie, soucieux des lois, s'arrête devant le gendarme. En se dirigeant vers Jean-Marie, il jette un coup d'oeil sur la banquette arrière, et dit : "Alors Jean-Marie, on braconne ?"