un marocain arrive pour la première fois à Bruxelles et ne sachant pas où se promener demande à un de ses camarades où pourrait-il trouver une atmosphère comme chez lui. Son camarade lui indique une rue.
Il se rend dans cette rue, tout content de ressentir les mêmes sensations et soudain, il s'arrête devant un magasin où sur l'enseigne il est ecrit TISSUS FRANCAIS, TISSUS ANGLAIS ET TISSUS BELGES. Il se décide à faire un tour à l'intérieur et une fois devant le comptoir il aperçoit une superbe blonde sculpturale; il degraffe son pantalon et exhibe sur le comptoir sa queue. La blonde ne sachant pas comment réagir va demander l'aide de son patron qui lui fait comprendre son impuissance devant une telle situation. Prenant son courage à deux mains elle s'avance vers l'homme et lui dit:
- Vous devriez ranger tout ça
- Pourquoi, rétorqua le marocain, ti n'aimes pas marocain, saloperie va! "tissusse" français, "tissusse anglais" et "tissusse" belge mais "tissusse pas marocain!!!
Le mariage vous enseigne la loyauté, la patience, la persévérance, l'humilité, l'épargne... et beaucoup d'autres choses dont vous n'auriez aucun besoin si vous étiez resté célibataire
Les hommes se marient par lassitude, les femmes par curiosité... Les deux sont déçus. Oscar Wilde
"Le mariage, c'est pas la mer à boire, c'est la belle-mère à avaler"
faites l'amour, pas la guerre, ...
... ou alors, faites les deux : mariez-vous !
La chaîne du mariage est si lourde qu'il faut parfois être trois pour la porter... Sacha Guitry
C'est Dédé (prononcer Deideu) et Tony de l'Estaque, ils ont gagné un voyage en paquebot jusqu'à New York.
à la fin de la traversée le brouillard se lève sur Manhattan et ils voient la statue de Liberté.
Dédé s'exclame :
- Oh putain Tony, c'est la femme à qui, elle, elle est bien grande!!!
Tony répond:
- Putain, je sais pas moi, t'as qu'à demander!!!
Dédé va voir un ricain sur le pont et lui demande:
- Oh monsieur s'te plaît, ooohh, de qui c'est la femme, elle?!
L'homme interloqué répond:
- What??? et Dédé s'en va, satisfait, dire à Tony:
- C'est la femme à Ouatt, putain, comme y doit être grand, ce mec!!
Sur la terre ferme, les deux collègues vont à l'hôtel puis sortent pour aller au bistrot. Ils passent devant un Mac Do géant avec une enseigne monstrueuse en néon représentant un hamburger.
Dédé s'arrête :
- Oh putain Tony, c'est le sandwich à qui, ça, il est bien grand!!!
Tony répond:
- Putain, je sais pas moi, t'as qu'à demander!!!!!!"
Dédé avise un mec et lui demande:
- Oh monsieur, s'te plaît, oooh, de qui c'est le sandwich, là?!
L'homme sur la défensive répond:
- What??? Et Dédé revient vers Tony et lui dit:
- Putain, j'aurais dû le savoir, eh, c'est le sandwich à Ouatt. Putain y doit vraiment être monstrueux ce mec!!!!!!!
à leur retour du bar ils passent devant l'échoppe d'un cordonnier qui a tout investit dans son enseigne, une monstre-grosse chaussure en néon.
Dédé lève les yeux et s'écrie:
- Oh putain Tony, c'est le nébu à qui, ça, il est bien grand!!!
Tony répond:
- Putain, je sais pas moi, t'as qu'à demander!!!!!!
Un mec est encore dans la rue à cette heure tardive et se fait aborder par Dédé qui lui demande "Oh monsieur, s'te plaît, oooh, de qui c'est la chaussure, là?!
Réponse de l'homme inquiet:
- What??? Dédé se tape sur le front en expliquant à Tony:
- Putain, c'est sûr, enculé de moi, c'est la chaussure à Ouatt. Y chausse du mille ce mec!!!
Les estaquiens rentrent ensuite sans autre événement à leur hôtel et passent une bonne nuit. Le lendemain matin ils sortent se balader et en passant un coin de rue, ils tombent sur une procession énorme derrière un corbillard, plusieurs milliers de personnes au moins. Dédé s'affole :
- Oh putain Tony, qui c'est qui le mort là, putain y a bien du monde!!!
Tony répond:
- Putain, je sais pas moi, t'as qu'à demander!!!!!! Dédé avise quelqu'un dans la foule et lui demande:
- Oh monsieur, s'te plaît, oooh, qui c'est qui est mort là?!!!!".
Réponse affolée:
- What???" Et là, Dédé, il explose
- Putain tu me prends pour qui, pédé que tu es, même pas une couille de Ouatt elle pourrait rentrer là-dedans!!!!!!!!!!
C'est une rue commerçante bien calme jusqu'au jour où un second boucher s'installe à proximité du premier. Qui plus est, il appose une affiche indiquant :
"Meilleur boucher casher de la ville".
Le premier réplique aussi sec et appose :
"Meilleur boucher de la région".
Changement d'enseigne consécutifs (c'est la guerre) :
"Meilleur boucher du pays", "meilleur boucher du monde", "meilleur boucher de l'univers",.... sans s'apercevoir que depuis quelques temps déjà, ils n'ont plus aucun client!
Sur le trottoir d'en face, un 3ème boucher s'est installé avec pour enseigne:
C'est un soir d'été, très couvert. Tout à coup, les nuages disparaissent d'un coup laissant voir un magnifique ciel étoilé. Suit alors une pluie d'étoiles filantes, partout dans le ciel (zip, pfffit, etc...).
Des milliers de personnes, que dis-je, des millions de personnes sortent de chez eux pour voir ce spectacle étonnant. Cela dure encore un moment et tout à coup, miracle, les milliards d'étoiles de la voie lactée commencent à bouger et petit à petit une phrase se forme dans le ciel sous les yeux ahuris des terriens:
"QUI êTES-VOUS?"
Les chefs d'état, le pape, le dalaï lama et tous les autres se téléphonent entre eux pour parler de se miracle cosmique... Il (Dieu?) ou quelque chose est entre en communication avec nous, les hommes... Nous allons enfin tout comprendre, nous libérer de notre humanitude... C'est vraiment fun!
ILS décident donc d'arrêter sur le champs toutes les guerres et autres conneries du même genre et réfléchissent comment répondre. Finalement ils décident de construire une gigantesque enseigne qui couvre le Sahara tout entier du style "NOUS SOMMES DES TERRIENS"...
Aussitôt dit, (presque) aussitôt fait, et un soir, gràce à l'énergie de 1'000 centrales nucléaires, ils allument le tout et ils attendent.... Quelques jours plus tard, même scénario: les nuages disparaissent d'un coup, des étoiles filantes pendant une heure, les milliards étoiles de la voie lactée qui commencent a bouger dans tous les sens. Bien sur, cette fois l'humanité entière est dehors, attendant anxieusement mais avec un soupçon de fierté le verdict cosmique... qui apparaît enfin à leurs yeux candides:
Dans la forêt vierge d'Afrique centrale, un explorateur belge arrive dans une vaste clairière au centre de laquelle se dresse une hutte au toit de chaume, surmontée d'une enseigne "LA COURTE PAILLE", RESTAURANT CANNIBALE.
Intrigué, il s'approche et détaille le menu, affiché à l'entrée...
Le Hollandais, la portion, 100 francs; l'Italien, la portion, 100 francs, l'Allemand, la portion, 100 francs, le Belge, la portion, 100 francs,etc.....et pour terminer, le français, la portion, 500 francs!!!
à ce moment apparaît le Chef, en tablier blanc et toque de cuisinier.
L'explorateur s'adresse à lui et demande:" Pourriez-vous m'expliquer? Vous avez de la chair humaine de toutes les nationalités, au prix unique de 100 francs, et le français, vous le comptez 500 francs. Pourquoi une telle différence?".
Le chef-coq lève les yeux au ciel et dit:
"Ah Monsieur, si vous saviez le temps qu'on passe à les nettoyer!".
Donc, c'est un voyageur de commerce qui passe toute la semaine sur la route. Il rentre chez lui tous les week-ends, et nous sommes justement un vendredi soir, tard, la nuit est bien avancée. Il est encore au volant et il lui reste pas mal de chemin à faire.
Il se trouve dans un coin paumé, le dernier bled qu'il a traversé est déjà à une bonne vingtaine de kilomètres - le suivant n'est pas plus proche - lorsqu'une de ses roues crève. Comme c'est son boulot d'être sur la route et qu'il est organisé, il sait que sa roue de secours est OK, il se fait pas de soucis et se met en devoir de réparer ça. Il sort avec sa lampe électrique, chope la roue, puis s'aperçoit qu'il n'a pas son cric. Effectivement, le week-end précédent, il s'en est servi et ne l'a pas rangé.
Il n'a d'autre alternative que s'armer de courage et de partir à pieds au dernier village qu'il a traversé, où, se souvient-il, se trouve un garagiste qui devrait pouvoir lui vendre un cric.
C'est donc une longue marche qui l'attend. Comme on est en hiver, une pluie pénétrante commence à tomber et à le glacer jusqu'aux os. Il est dans le noir complet, sa lampe électrique ayant rendu l'àme quelques kilomètres après son départ.
Il commence donc à ressasser de noirs pensées, et à se parler à lui même :
- Est-ce qu'au moins cet abruti de garagiste va avoir un cric ?
- Ouais, bien sûr, tous les garages ont des crics. Mais, le mec, il va te voir venir, ... dans ta situation, il va au moins t'en demander 500 balles ...
Quelques kilomètres passent, et il continue a rouméguer (terme occitan dont la sonorité suffit à comprendre la signification) :
- Tu parles, il peut même t'en demander 1000 balles, de toutes façons, t'as pas le choix.
Exacerbée par l'absurdité de la situation, par les éléments qui se déchaînent contre lui, une sourde colère croît en lui au fil des kilomètres, et il continue son dialogue intérieur :
- T'es complètement à sa merci, mec. Il peut même te le vendre 2000 balles, son cric, et toi, comme un con, t'auras qu'à la fermer et payer ...
Il arrive enfin en vue du bled, et il aperçoit l'enseigne du garage. Il rassemble le peu de forces qui lui restent et force le pas, continuant à rouscailler:
- Tu vas voir que ce connard est capable de t'en demander 3000, 4000 balles. Tu parles, c'est pas tous les jours qu'il trouvera un tel pigeon.
Arrivé au portail du garage, il commence à tambouriner. Pas de réponse. Il s'active derechef pieds et poings contre le portail, une tête hagarde de sommeil se pointe alors à une fenêtre du premier étage. C'est alors que le voyageur de commerce, au comble de la fureur et avant que l'autre ait pu placer un mot, lui hurle :
- ESPèCE D'ENCULé, TU SAIS OU TU PEUX TE LE COLLER, TON CRIC, ...
C'est un athée qui habite la maison voisine d'un catholique intégriste (et oui, il en reste).
L'athée vit très bien, est marié à une femme superbe, a de très beaux enfants qui travaillent bien à l'école, a une maison somptueuse... et par contre, le catho qui va à la messe deux fois par semaine, qui fait trois prières par jour, qui enseigne le catéchisme etc..., ce pauvre catho a tous les problèmes possibles: sa femme s'est barrée, ses enfants sont délinquants et ne vont plus à l'école depuis qu'ils on 15 ans, et en plus le gars vient de se faire licencier.
Un jour, voyant enfin l'injustice divine, le catho s'adresse à son Dieu en ces termes:
- Oh mon Dieu, je te rends gràce chaque jour, je chante tes louanges sur tous les tons, j'enseigne ta parole aux enfants, je te demande conseille pour chacun de mes actes, je te confesse tous mes pêchés... et pourtant, j'ai une vie misérable, alors que mon voisin qui n'a jamais été à l'église, qui ne croit pas même pas en Toi, qui ne t'implore jamais, et bien on dirait que tu l'as touché de ta gràce Divine: il respire le bonheur, sa vie est formidable... je n'y comprends rien!
Et c'est alors qu'une voix profonde surgit de nulle part répond:
"PARCE QUE LUI N'EST PAS TOUJOURS EN TRAIN DE M'EMMERDER !"
Affiche d'une enseigne devant le bureau d'un opticien "DES VERRES PEUVENT CHANGER VOTRE PERSONNALITé" Quelqu'un a rajouté:" Surtout si vous les videz souvent.