C'est l'histoire de quatre rabbins qui discutent tous les jours de théologie, mais sur les quatre, il y en a toujours trois qui sont d'accord contre un qui n'est pas d'accord.
Un beau jour, le rabbin qui perd toujours à trois contre un en a marre et il décide de faire appel à une autorité supérieure... Il emmène les trois autres rabbins sur une colline et il prie puis il s'écrie:
- Oh Mon Dieu!, je sais au plus profond de moi que j'ai raison et qu'ils ont tort! S'il te plaît, fais-moi un signe pour leur prouver que je dis vrai!
C'était une magnifique journée, très ensoleillée, et cependant, dès que le rabbin eut terminé sa phrase, un nuage noir d'orage obscurcit les cieux, il y eut un grondement de tonnerre, puis le nuage se dissipàt aussi vite qu'il s'était formé...
- Ah vous avez vu?! Un signe de Dieu! Je savais bien que j'avais raison!
Mais les trois autres ne furent pas d'accord, faisant remarquer que la formation de nuages d'orage est chose tout à fait normale par une belle journée chaude.
Alors le rabbin se remit à prier:
- Oh Mon Dieu, j'ai besoin que tu fasses un signe plus fort pour leur montrer que j'ai raison et qu'ils ont tort!
Cette fois, plusieurs nuages noirs se formèrent et vinrent s'agglomérer en un seul énorme nuage; il y eut un formidable grondement, puis un magnifique éclair traversa le ciel et vint frapper un arbre sur la colline d'en face!
- Je vous l'avais dit que j'avais raison, je vous l'avais dit!
Mais les trois autres rabbins lui répondirent que tout ce qui venait de se passer pouvait être expliqué de façon naturelle...
Le rabbin s'apprêtait à demander un énooorme signe à son Dieu, mais au moment où il ouvrait la bouche pour parler, la nuit se fit dans le ciel, la terre trembla, et venue de nulle part, une voix caverneuse dit:
"ILLL AAAA RAAAIIIISOOOOON"
Alors le rabbin mit ses poings sur ses hanches et se tourna vers les trois autres pour leur dire:
Un juif, un catholique et un musulman discutent de qui parmi eux est le plus religieux.
Le musulman leur dit:
- Un jour que j'étais sur mon chameau en plein Sahara, une énorme tempête de sable s'est levée. J'ai vraiment pensé que mon heure était venue. Pourtant, alors que j'étais par terre collé à mon chameau et recouvert de plus en plus par le sable, je n'ai jamais perdu ma foi en Allah le tout puissant. J'ai prié, prié, encore prié, et soudain, la tempête de sable s'est arrêtée dans un rayon de 100 mètres autour de moi.
Depuis ce jour, je suis tout dévoué à Allah et je suis capable de réciter le Coran de mémoire!
Le Catho reprend la main et dit:
- Moi, un jour où je péchais dans un petit canot, je me suis retrouvé à plusieurs miles des côtes sans m'en rendre compte, et une tempête s'est levée venant de nulle part! Comme toi, j'ai cru que ma dernière heure était venue, mais je n'ai pas perdu la foi et j'ai prié, prié, prié encore le Seigneur... Et soudain, tout autour de moi, la tempête s'est calmée, la mer est redevenue plate, et j'ai pu retrouver le port sans encombre. Depuis ce moment, je vais à l'église deux fois par semaine, je fais le catéchisme et je recueille le denier du culte pour la paroisse!
Le juif prend la parole à son tour pour dire:
- Un jour que je me baladais en ville, par une belle après-midi ensoleillée, un sac de sport est apparu devant moi, sur le trottoir venu de nulle part. J'ai plongé ma main dans le sac, et je me suis rendu compte tout de suite qu'il était plein de billets de banque. J'ai vraiment cru que mon heure était venue parce qu'on était samedi et qu'il nous est interdit de toucher à de l'argent le jour du Sabbat... Mais je n'ai pas perdu la foi en l'éternel! J'ai prié, prié, encore prié, et soudain, dans un rayon de 10 mètres tout autour de moi, on est devenu Mardi!