C'est Anne et Alice qui se retrouvent au paradis. Saint-Pierre les interroge sur leur vie et comme elles ont été de bonnes filles, Saint-Pierre leur dit qu'elles sont acceptées au paradis et qu'il s'occupe d'elles personnellement
Saint-Pierre: Alice ma fille, asseyez-vous ici pendant que je m'occupe de votre camarade.
Saint-Pierre et Anne entre dans une salle et la porte se referme derrière eux. Après un certain temps Alice entends un cri terrible AAAAHHH. Elle sursaute et ouvre la porte.
Alice : Que se passe-t-il ici?
Saint-Pierre : Rien du tout , tout va bien ce n'est qu'un trou pour l'auréole.
Alice retourne donc s'asseoir. Aussitôt assise , elle entend un autre cri encore plus terrible que le premier AAAAAAAHHHHHHH AAAHHHH. Alice saute encore, se précipite et ouvre encore la porte.
Alice : Que se passe-t-il encore ici?
Saint-Pierre : Ce n'est rien, ce n'est que le trou pour poser les ailes.
Alice : Ce n'est pas possible, je préfère aller en enfer plutôt que de subir cela
Saint-Pierre : Vous n'y pensez pas, si vous allez en enfer vous aller être sodomisée et violée.
Alice : Ce n'est pas grave, les trous sont déjà là.
C'est un paysan sur sa charrette, son chien à côté de lui. La charrette est tirée par un cheval, vieux, maigre, malade et fatigué. Le paysan tape à tour de bras sur le cheval. Au milieu de la côte, le cheval s'arrête, se retourne dans ses brancards, croise les sabots et dit au paysan:
- Voila vingt ans que tu me fais travailler sans me donner à bouffer. Je commence à en avoir marre...
Médusé, le paysan s'exclame:
- ça alors, c'est la première fois que j'entends un cheval parler...
C'est deux golfeurs qui sont au départ du premier trou. Un des gars plonge la main dans son sac de golf et en ressort une balle de golf verte qu'il tend à son pote en lui disant:
- Hé, pourquoi tu n'essaierais pas cette balle? Tu verras: tu ne peux pas la perdre
Le pote lui répond:
- Qu'est-ce que tu entends par "tu ne peux pas la perdre?"
- Ben, tu verras: si jamais elle parvient dans le bois, elle fera un bip-bip que tu entendras. Si elle tombe à l'eau, elle fera des bulles, et si elle est en plein fairway, elle produira une petite fumée pour que tu la repères plus facilement.
Naturellement, le pote n'en croit rien, et il faut qu'il le constate de visu pour être convaincu. Finalement, il dit:
- Waow, c'est vraiment incroyable!!! Où est-ce que tu as trouvé cette balle?
Dans un bar à Aubagne, Tony et Doumé discutent devant leur quatorzième pastis...
- Alors Tony, qu'est-ce que t'as fait ce dimanche?
- Je suis allé pêcher ...
- Ah, ouais, et ça à mordu ?
- Putain ouais, et pas qu'un peu. J'ai pris une sardine... comme ça !! (Là Tony, il écarte les bras au max pour montrer la taille de la sardine.) Et encore, j'ai pas les bras assez longs...
- Tony, tu pars en couilles ou quoi, là ! ça existe pas des sardines comme ça. Tu me prends pour un con, tu me respectes pas, là !!!
- Et ouais je te le dis, elle était comme ça putain ! Tu le sais que je mens jamais aux collègues !!
Jusqu'au dix-huitième pastaga, un silence de mort s'instaure entre les deux hommes. Puis Tony prend sur lui et relance la discussion :
- Et toi Doumé, qu'est-ce que t'as branlé ce week-end ??
Léger blanc, puis Doumé condescend à répondre.
- J'ai chassé, à la Treille.
- Ah ouais et qu'est-ce que t'as pris ?
- Rien putain, ça a pas marché, y avait que dalle dans la colline !
- Arrête-toi Doumé, un flingueur comme toi, t'aurais rien chopé ??!! Tu me prends pour un con ou quoi !!
- Non, je te dis qu'il y avait rien à tirer !!!
- Doumé, tu me ballades là ou quoi! Un chasseur comme toi, un expert...! J'te crois pas!!!!!"
Là, Doumé baisse le ton et confie à Tony :
- Bon Tony, OK, il m'est arrivé un truc incroyable. Je te raconte, mais y faut que t'en parles à personne. Tu entends!! Personne ne doit savoir ce que je vais te dire maintenant!!"
Tony un peu impressionné, laisse choir doucement:
- OK, Doumé, OK. Pas de problème, je moufterai rien.
- Bon, OK, alors voilà: Samedi, j'étais dans la pinède avec mon Verney Caron depuis 10 minutes et j'entends un bruit dans les fourrés. Putain tu me connais comme je dégaine ! Ni une ni deux, j'épaule, je flingue. Tu le crois ou non, c'était la chèvre à Monsieur Jean de Gémenos. Putain, killée net, entre les deux yeux. Tu me connais, je rate rien...
- Non ??!! Putain, tu lui as niqué sa chèvre à Monsieur Jean !!!! Et qu'est-ce que t'as fait alors !!!
- Eh, qu'est-ce que tu voulais que je fasse? Je suis retourné à la GTI prendre la pelle militaire pliante et j'ai creusé.
- Ah ouais ? Et après ?
- Après ? Après, j'avais presque fini quand au bout du chemin tu sais ce que je vois ?
- Putain, non, dis-moi !!!!
- Monsieur Jean...
- Non ???!!!
- Et ouais, il arrivait doucement en marchant.
- Putain et alors, qu'est-ce que t'as fait ??!!
- Qu'est-ce que tu voulais faire. J'avais le fusil rechargé, j'y en mis 2, une dans chaque oeil...
- Nooooooon !!! Arrête!! T'as étendu Monsieur Jean ??!! Tu déconnes complètement là??!!
- Putain, mais qu'est-ce que tu voulais que je fasse, c'était lui ou moi..
- Et alors, après, qu'est-ce que tu as fait!!!
- Après? Après, j'ai traîné Monsieur Jean jusqu'à sa chèvre et j'ai creusé un trou plus gros.
- Putain !!... Et alors??!!
- Alors ? Alors il me restait plus qu'un bras de Monsieur Jean à enterrer et devine qui je vois au bout du chemin ?
- Putain je sais pas moi, dis-moi !!!!!!
- Madame Jean qui arrivait tranquille...
- NON !!!! Et alors, qu'est-ce que tu as fait??!! Tu as quand même pas tué madame Jean!!! Pas madame Jean !!!
- Ah ben là j'ai pas le choix, Tony : SOIT TU RéTRéCIS TA PUTAIN DE SARDINE SOIT JE FAIS UN CARNAGE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
- J'ai toujours un beeper dans la poche pour que si jamais il y avait un pépin, on puisse me joindre quelque soit l'endroit où je me trouve. Tu comprends, il faut pouvoir réparer très rapidement.
Ce beeper, je l'ai depuis les années 80; avant c'était carrément un luxe. J'allais parfois au cinéma pendant mes heures de garde, et ce que je craignais arrivait parfois, mon beeper sonnait. Il y avait toujours quelqu'un derrière moi qui disait au moment où je me levais:
"Lui ? un médecin ? ça m'étonnerait."
[on imagine l'ingénieur système avec un look d'ingénieur système normal, nerd à donf, T-shirt, cheveux gras et tout]
- Maintenant, quand je vais au ciné et que mon beeper fait ce qu'il a à faire, derrière moi, quand je me lève j'entends:
C'est une blonde de l'Est, une polonaise, qui va à la poste dans un tout petit village, dans l'intention d'envoyer un message à ses parents restés au pays.
Elle vient d'arriver, et parle encore mal le français, cependant, elle parvient quand même à se faire comprendre du postier:
Le postier lui dit:
- Pour la Pologne, ça vous fera 1000 FF
Elle s'exclame:
- Mais je n'ai pas autant d'argent... Et il faut ABSOLUMENT que j'envoie ce message à ma mère en Pologne !!!! Je ferai N'IMPORTE QUOI pour ça !!!!
Le postier dit:
- N'importe quoi?
Et le blonde répond:
- Oui, n'importe quoi!
Alors le postier lui répond de la suivre dans l'arrière salle. Il ferme la porte derrière elle, puis il lui dit:
- Mettez-vous à genoux (ce qu'elle fait)
Descendez ma braguette (ce qu'elle fait)
Sortez-la de mon pantalon (elle lui prend le pénis entre les mains)
Allez, maintenant vous pouvez y aller!...
Alors la blonde avance sa bouche... puis elle dit "ALLô, MAMAN? TU M'ENTENDS?"
Au Texas, un homme et sa femme sont dans une foire aux bestiaux. Dans une arène défilent les taureaux destiner à la vente :
"Magnifique taureau, bla bla... quinze saillies par jour!"
La femme du type : "T'entends !?". Son mari : "Ouais... bon..."
"Un autre magnifique taureau, vingt saillies par jour !"
Et encore : "T'entends !?"
"Une superbe bête qu'est celui-là, vingt-deux saillies par jours !"
"T'entends !?"
"Nous continuons avec ce spécimen qui atteint dix-neuf saillies par jours!"
"T'entends !?"
Et comme ça pendant une heure. Pour finir, le mari, qui n'en peut plus de se faire charrier sur la fréquence de ses saillies à lui, se lève prend sa femme avec lui et ce dirige vers le vendeur.
"Dites-moi monsieur, tout vos taureaux, ils le font avec la même vache ?
Pourquoi les personnes qui habitent près des chutes du Niagara ont le front plat et les oreilles décollées ?
- Tous les matins en se réveillant, ils disent : "Tiens mais qu'est-ce que j'entends ?" ( En mettant les mains de manière à mettre les oreilles en pavillon)
Puis :
- "Ah mais oui, je suis bête !" (En se tapant le front)