C'est une jeune femme qui consulte un sexologue parce qu'elle pense qu'elle est frigide. En effet, jusqu'à présent, aucun des hommes qu'elle a rencontré n'est parvenu à lui procurer la jouissance tant espérée. Il faut dire que la dame recherche un homme bien équipé. D'ailleurs, elle demande au sexologue:
- Qu'est-ce que ça serait bien si on pouvait juger des possibilités sexuelles d'un homme rien qu'en le regardant...
Et le sexologue lui répond:
- Mais vous le pouvez! Il vous suffit de regarder la taille de ses pieds. Un homme aux longs pieds et c'est le gage d'une sexualité exacerbée.
Le jour même, la dame s'en va à la recherche de gars aux grands pieds.
Dans toutes les files d'attente, elle se met à observer la taille des chaussures. Finalement, au supermarché, elle trouve un gars qui attend son tour devant la boucherie. Le gars chausse aussi grand qu'un basketteur, et comme il est plutôt beau gosse, elle se met à le draguer sans vergogne.
Quelques heures plus tard, ils sont en train de dîner chez lui, et un peu plus tard, ils passent au lit.
Le lendemain matin, lorsque le gars se réveille, la jeune femme est déjà partie.
Sur la table de nuit, il voit un billet de 500 francs et un petit mot griffonné sur du papier qui dit:
- Avec mes compliments. Prenez ces 500 francs et allez vous acheter des chaussures à votre taille.
Donc, c'est un voyageur de commerce qui passe toute la semaine sur la route. Il rentre chez lui tous les week-ends, et nous sommes justement un vendredi soir, tard, la nuit est bien avancée. Il est encore au volant et il lui reste pas mal de chemin à faire.
Il se trouve dans un coin paumé, le dernier bled qu'il a traversé est déjà à une bonne vingtaine de kilomètres - le suivant n'est pas plus proche - lorsqu'une de ses roues crève. Comme c'est son boulot d'être sur la route et qu'il est organisé, il sait que sa roue de secours est OK, il se fait pas de soucis et se met en devoir de réparer ça. Il sort avec sa lampe électrique, chope la roue, puis s'aperçoit qu'il n'a pas son cric. Effectivement, le week-end précédent, il s'en est servi et ne l'a pas rangé.
Il n'a d'autre alternative que s'armer de courage et de partir à pieds au dernier village qu'il a traversé, où, se souvient-il, se trouve un garagiste qui devrait pouvoir lui vendre un cric.
C'est donc une longue marche qui l'attend. Comme on est en hiver, une pluie pénétrante commence à tomber et à le glacer jusqu'aux os. Il est dans le noir complet, sa lampe électrique ayant rendu l'àme quelques kilomètres après son départ.
Il commence donc à ressasser de noirs pensées, et à se parler à lui même :
- Est-ce qu'au moins cet abruti de garagiste va avoir un cric ?
- Ouais, bien sûr, tous les garages ont des crics. Mais, le mec, il va te voir venir, ... dans ta situation, il va au moins t'en demander 500 balles ...
Quelques kilomètres passent, et il continue a rouméguer (terme occitan dont la sonorité suffit à comprendre la signification) :
- Tu parles, il peut même t'en demander 1000 balles, de toutes façons, t'as pas le choix.
Exacerbée par l'absurdité de la situation, par les éléments qui se déchaînent contre lui, une sourde colère croît en lui au fil des kilomètres, et il continue son dialogue intérieur :
- T'es complètement à sa merci, mec. Il peut même te le vendre 2000 balles, son cric, et toi, comme un con, t'auras qu'à la fermer et payer ...
Il arrive enfin en vue du bled, et il aperçoit l'enseigne du garage. Il rassemble le peu de forces qui lui restent et force le pas, continuant à rouscailler:
- Tu vas voir que ce connard est capable de t'en demander 3000, 4000 balles. Tu parles, c'est pas tous les jours qu'il trouvera un tel pigeon.
Arrivé au portail du garage, il commence à tambouriner. Pas de réponse. Il s'active derechef pieds et poings contre le portail, une tête hagarde de sommeil se pointe alors à une fenêtre du premier étage. C'est alors que le voyageur de commerce, au comble de la fureur et avant que l'autre ait pu placer un mot, lui hurle :
- ESPèCE D'ENCULé, TU SAIS OU TU PEUX TE LE COLLER, TON CRIC, ...
C'est un paysan qui achète un àne. Mais voilà, il ne sait pas où le mettre. Il a bien une étable, mais dans cette étable il y a déjà un taureau. C'est pas qu'il est méchant ce taureau mais il a comme qui dirait la libido exacerbée...
Il trouve la solution au problème; il met un immense drap blanc sur l'àne et le laisse dans l'étable. Apparemment, tout se passe pour le mieux du monde. Le paysan s'endort et passe une agréable nuit
Le matin arrive.
Le paysan se réveille, déjeune et au bout d'un moment constate que l'àne a disparu. Il part à sa recherche et demande aux gens qu'il rencontre si ils n'ont pas vu un àne avec un drap blanc sur le dos. Non ! Personne n'a vu l'àne en question. Après plusieurs heure de recherche, le paysan tombe sur un gars et lui pose la même question qu'aux autres. Le gars réfléchit et répond :
- Ah non ! J'ai pas vu d'àne avec un drap blanc sur le dos ! J'ai juste croisé un àne avec un petit mouchoir blanc dans l'cul !