Un 747 est au dessus de l'atlantique lorsqu'un pirate de l'air fait irruption dans la cabine de pilotage et pointe un pistolet contre la tempe du pilote:
- Menez cet avion jusqu'en Irak ou je vous éclate la cervelle!
Le copilote lui répond calmement:
- Je serai vous, j'éviterez de pointer mon arme sur le pilote: il a le coeur fragile. Et quant à moi, je serai bien incapable de vous mener là où vous le souhaitez si il meurt...
Le pirate de l'air réfléchit alors deux secondes, puis il pointe son arme sur le mécanicien et dit:
- OK maintenant, faites comme j'ai dit, sinon c'est sa cervelle qui explose!
Mais le mécanicien répond tout de suite:
- Je ne ferai pas ça si j'étais vous: Le pilote et le copilote ne sauront pas atteindre l'Irak sans mon aide. Si vous me tuez, cet avion ira directement dans l'océan et c'est tout!
Alors le pirate réfléchit à nouveau deux secondes, puis il pointe son arme vers l'hôtesse de l'air et dit:
- Bon maintenant, vous allez détourner l'avion vers l'Irak ou je lui éclate la cervelle!!
Personne ne répond quoi que ce soit... mais l'hôtesse chuchote alors quelque chose à l'oreille du pirate de l'air, qui ne tarde pas à rougir, puis il laisse tomber son arme et quitte le cockpit en courant, affolé!
L'équipage se met alors à sa poursuite et ils finissent par le bloquer dans un coin de l'avion.
Le pilote demande alors à l'hôtesse ce qu'elle lui a raconté pour lui faire perdre tous ses moyens:
- Je lui ai dit que si il me tuait, c'est LUI qui serait obligé de tailler des pipes à vous trois.
Ce sont des touristes britanniques qui ont décidé de revenir passer leurs vacances en Corse.
Les britanniques sont vaccinés contre les attentats ayant affaire depuis quelques décennies aux artificiers Irlandais.
Ils débarquent dans ce joli village de pêcheur mais en arrivant déception: l'agence immobilière a explosé, le village de vacances a fait boum, le bureau de poste est parti en poussière , la banque a sauté, le restaurant du port a pris un coup de gîte et le complexe immobilier où ils auraient pu éventuellement louer un appartement a fait place à un grand trou.
Heureusement, il reste une Pizzeria toute neuve. Aussi, avant de repartir, ils décident de se restaurer.
Ils s'installent en Terrasse.
Le serveur s'approche d'eux et l'anglais dit au garçon : "hao , dites donc vos indépendantistes ils sont encore plus fort que nos Irlandais"
Le serveur lui répond : vous n'y êtes pas du tout, je ne devrai pas vous le dire, mais comme vous êtes anglais c'est comme si je me confiais à une tombe, aucun de ces attentats n'est le fait des indépendantistes.
- Et à qui donc alors demande l'anglais ?
- D'abord , il y a le restaurant du port : d'habitude, il prenait bien soin d'acheter son poisson à parts égales à nos deux pêcheurs, mais voilà la semaine dernière, le Dominique mariait sa fille et n'est donc pas parti en mer. Le patron du restaurant du port a donc acheté tout son poisson à l'autre pêcheur. On pense que cela à du faire un jaloux..
- Je vois dit le touriste. Mais le complexe immobilier ?
- Là, répond le serveur, il semblerait que le promoteur lorsqu'il a distribué les enveloppes aux élus se soit trompé.
- Comment ça ?
- Il aurait mis dans les enveloppes de vrais billets de la Banque de France. Les élus se sont vexé, car ils ne veulent pas passer pour des caves. d'où on suppose l'explosion.
- Mais la Banque, dit l'anglais ?
- Toute cette histoire était la faute de la Banque qui avait fourni les billets. D'habitude ce sont les élus qui vont directement échanger leurs faux billets contre des vrais à la Banque, Question de Prestige. On croit savoir que le Promoteur s'est vengé.
- Parlez nous du village de vacances, dit l'anglais:
- OH ! C'est une histoire stupide, un quiproquo pour tout dire: à l'occasion de l'inauguration, des cartons d'invitation sont restés coincés dans la boite aux lettres de la Poste de sorte que beaucoup croyaient ne pas avoir été invité. Alors vous voyez Le nombre de suspects est vaste.
- Mais la Poste..
- La Poste a explosé peu après quand les cartons qui étaient restés coincés ont été retrouvés par le receveur et qu'ils sont parvenus avec retard au leurs destinataires : c'était une manière d'excuse à l'égard du propriétaire du village de vacances : une explosion due au sens du savoir vivre de nos concitoyens !!
- Vous ne nous avez pas parlé de l'agence immobilière... dit l'anglais. En général ce sont les indépendantistes qui s'attaquent à ce genre d'activité...
- OH ! le pauvre celui-ci, il ne risquait rien, en 40 ans, il n'avait vendu que des terrains fantômes à des gars du continent ou à des touristes comme vous, et jamais il ne se serait risqué à aliéner une seule parcelle de notre île.
- Mais comment a t-il pu exercer pendant quarante ans dans ces conditions?
- Par la transaction : quand l'acheteur s'apercevait que son terrain n'existait pas, il préférait le revendre à bas prix plutôt que de faire un esclandre qui aurait pu tourner mal. Et Tino se faisait un devoir de toujours racheter les terrains fantômes qu'il avait vendu et notez le bien jamais en dessous du quart de la valeur... Un honnête homme !
- Alors l'agence pourquoi a t-elle sauté ?
- Et bien le Tino se voyant vieillir a voulu s'offrir une concession au cimetière. Et il l'a acheté du côté du clan de sa femme plutôt que du côté de son clan.
- Et alors ?
- Tino n'aurait jamais du acheter un terrain pour de vrai, c'était pas sa spécialité : il a fallu l'enterrer sous le portail d'entrée, pour froisser personne !!!
- Bon dit l'anglais je comprends mieux, je vois bien que nous avions tort de nous inquiéter car en définitive, il ne s'agit que de questions de politesse et les touristes comme nous ne sont pas menacés. Aussi, maintenant vous allez nous servir 4 bonnes pizzas ..
- Malheureusement je ne peux pas dit le serveur, l'établissement n'est pas encore inauguré...
- Et qu'attendez vous pour le faire ?
- Nous ne savons pas à qui servir la première pizza sans vexer personne...il faut attendre la fin des conciliabules..
C'est un flamand* qui vient de gagner au Loto, et décide de s'acheter une voiture de sport.
Il arrive chez le concessionnaire Ferrari et demande s'il peut faire un essai.
Une heure plus tard, notre flamand de revenir, la Ferrari sur une remorque le moteur explosé.
- "C'est quand même pas possible, j'étais à 150 sur l'autoroute, et le moteur qui explose!!!"
Le concessionnaire:
- "Nous sommes désolés Monsieur, voici une nouvelle voiture pour faire un essai."
Une heure plus tard, notre flamand de revenir, la Ferrari sur une remorque le moteur explosé.
- "J'ai eu exactement le même problème. A 150, boum!!!"
Le concessionnaire:
- "écoutez, voici une nouvelle voiture, et si vous le permettez, je vais vous accompagner"
Tout se passe parfaitement bien, jusqu'au moment ou ils montent sur l'autoroute.
Le flamand:
- "Tu vois hein, ici je pousse à fond. 3ème, 4ème, 5ème et toujours à fond, ici je mets le petit "R" de Rallye.
*Au choix, Newfie, Suisse, Corse, Français (hé oui), mais pas Belge. (En effet, les flamands sont des belges, bien que tous les belges ne sont pas des flamands (pas encore)).
**Version courte de la blague:
C'est une Ferrari sur l'autoroute. Et boum le moteur.
Si les systèmes d'exploitation étaient des compagnies aériennes DOS Air : Les passagers vont sur la piste de décollage, s'accrochent à une partie de l'avion, le poussent jusqu'à ce qu'il décolle, sautent dedans, puis sautent dehors quand il retouche le sol. Ils se réaccrochent à l'avion, le repoussent jusqu'à ce qu'il redécolle, ressautent dedans, puis ressautent dehors quand il... Mac Airways : Les hôtesses, les stewards, et les pilotes se ressemblent tous et agissent tous de la même manière. Quand vous posez des questions sur le vol, ils répondent "Vous ne voulez pas savoir, vous n'avez aucun besoin de savoir, et voulez-vous bien retourner à votre siège pour voir le film". Windows Airlines : Le terminal est très propre, les hôtesses courtoises, les pilotes capables. La flotte d'avions est immense. Votre jet décolle sans une secousse, passe au dessus des nuages, et, à 20 000 pieds explose sans crier gare. OS/2 Skyways : Le terminal est presque vide. Seuls quelques passagers éventuels tournent en rond. Une hôtesse annonce qu'un vol vient juste de décoller, bien qu'il n'y ait aucun avion sur les pistes. Le personnel de la compagnie s'excuse abondamment à voix feutrée auprès des clients out en faisant remarquer de temps en temps la puissance des jets de la flotte. Ils disent aux passagers comment leur vol sera formidable sur les nouveaux jets, et ajoutent qu'ils seront bien plus en sécurité que sur Windows Airlines; mais ajoutent encore que les passagers devront attendre un tout petit peu que les techniciens aient fini les systèmes de vol. Peut-être jusqu'à fin 96. Peut-être plus longtemps encore. Fly Windows NT : Les passagers amènent leur siège jusqu'au tarmac et les placent sur la silhouette d'un avion dessiné sur le sol. Ils s'assoient, donnent des coups d'aile avec leurs bras, et font le bruit des réacteurs avec la bouche, comme si ils volaient. Unix Express : Les passagers amènent une pièce de l'avion et une boite à outils avec eux à l'aéroport. Ils se rassemblent sur le tarmac, en discutant sur le type d'avion qu'ils vont construire. Les passagers se divisent en petits groupes pour construire différents appareils, mais ils leur donnent à tous le même nom. Seul quelques passagers atteignent leur destination, mais tous croient être arrivés. Be World Airlines : Les hôtesses de la compagnie sont les plus belles. Les vols sont censés être les plus rapides, mais quand les passagers s'adressent aux hôtesses de la compagnie pour acquérir un ticket, on leur répond que le nouveau carburant utilisé pour faire voler les avions n'est pas encore tout à fait bien adapté aux moteurs existant.
Les passagers sont conviés à regarder le prototype faire des loopings au dessus de l'aéroport. Amiga Oldlines : Le nombre de passagers diminue, attiré par les supersoniques des autres compagnies. Le personnel de la compagnie a mystérieusement disparu. Chaque passager amène son turbo et bricole les vieux biplans de la compagnie, puis s'envole joyeusement.
C'est deux martiens envoyés en reconnaissance sur Terre pour préparer la venue du gros des troupes. Donc martien #1 et martien #2 arrivent en plein désert du Nevada la nuit.
Pas un chat, et leur soucoupe se pose devant une station service. Ils sortent et se retrouvent nez à nez avec une pompe à essence.
martien #1 dit à la pompe : Conduis moi à ton chef !
Bien sur, pas de réponse ...
martien #1 : Conduis moi à ton chef !
Toujours rien ...
Le martien #1 devient tout rouge et sort son désintégrateur...
martien #2: heu .. vo mieux pas le menacer, il a l'air très puissant
martien #1 : TON CHEF OU JE TIRE !
martien #2: attends c'est pas une bonne idée ! Il a l'air très puissant !
martien #1 : tu l'auras voulu !!!!
Et là martien #1 tire sur la pompe qui explose brûlant les deux martiens.
Au paradis des martiens :
martien #2: je t'avais dit de pas tirer ..
martien #1 : comment as-tu su qu'il était très puissant ?
martien #2: ben, IL A UN SEXE DE 2 M DE LONG, SE L'ENROULE AUTOUR DE LA TAILLE ET SE LE MET DANS L'OREILLE !
Un homme d'affaires, entre 2 voyages d'affaires et voulant "honorer sa femme" avant son nouveau départ, va à la pharmacie s'acheter un préservatif...
Parmi les préservatifs à l'unité, il avait le choix entre:
préservatif vert: 1 franc chaque
préservatif noir: 2 francs chaque
préservatif blanc: 5 francs chaque
Trouvant que 5 francs pour un préservatif, c'était trop cher et que 1 franc, ça ne devait pas être très efficace, il acheta le préservatif noir. Petit problème technique durant la nuit, la capote explose... Alors 9 mois plus tard, un petit poupon fait son apparition. Mais stupeur générale: c'est un noir!!
Enfin... c'est des choses qui arrivent... Alors 10 ans plus tard, le petit garçon s'en va voir son père et lui demande:
- Dis papa... Pourquoi j'ai la peau noire et toi blanche?
Philosophiquement, le père de répondre:
- Ahhhh!!! Toi, ferme-là avec cette question stupide... car à 1 franc près, t'étais vert!!!!
En Birmanie, un colonel donne les derniers conseils à ses G.I. avant que ceux-ci partent au combat :
" G.I.'s ! Je suis fier de vous, vous allez au combat. Mais avant que vous ne partiez, je vais vous donner les trois grands secrets pour survivre aux trois grands dangers de la jungle :
Le premier danger, ce sont les moustiques : ils apportent les piqûres qui font souffrir, mais surtout la malaria qui peut tuer les plus résistants.
Contre les moustiques, vous avez la bombe de fly-tox : vous prenez la bombe et vous vaporisez; si la bombe est finie, vous en avez une de rechange dans la poche droite, vous vaporisez jusqu'à ce que les moustiques soient tous morts et vous survivrez aux moustiques.
Le deuxième danger, ce sont les niakwés. Ce sont de farouches combattants fanatiques et bien armés. Contre les niakwés, vous avez le pistolet-mitrailleur : vous prenez le pistolet-mitrailleur et vous mettez le chargeur, puis vous tirez sur les niakwés; si le chargeur est fini, vous en avez un de rechange dans la poche gauche, vous tirez jusqu'à ce que tous les niakwés soient morts et vous survivrez aux niakwés.
Le troisième danger, le pire, c'est le terrible serpent mamba rayé orange et noir. Sa morsure est mortelle en moins de trente secondes. Contre le terrible serpent mamba rayé orange et noir, vous n'avez que votre courage et la tactique que je vais vous donner :
Si vous voyez un terrible serpent mamba rayé orange et noir, vous faites le tour, vous en prenez le bout de la queue entre le pouce et l'index, sans serrer, et vous remontez doucement le long de la colonne vertébrale jusqu'à ce que vous puissiez serrer le cou juste derrière la tête. Alors vous le prenez, et vous lui tordez le cou, et c'est ainsi que vous survivrez au terrible serpent mamba rayé orange et noir.
Un mois après, les G.I.'s rentrent de leur mission. Le colonel est là et interroge les soldats :
"Ahh, colonel, c'était terrible... Les moustiques, des nuées de moustiques...
Mais j'ai fait comme vous nous avez conseillé : j'ai pris le fly-tox, j'ai vaporisé, j'ai tué des milliers de moustiques. Ma bombe s'est vidée, j'ai pris la bombe de rechange dans la poche droite, et j'ai continué à vaporiser. La deuxième bombe s'est vidée, et il y avait encore des moustiques, alors j'ai pris la bombe sur le cadavre de mon copain qui était tombé à coté de moi, et j'ai continué à vaporiser... Au moment où la bombe finissait, j'ai tué le dernier moustique qui est tombé raide mort. J'étais sauvé."
Un deuxième soldat :
"Ahh, colonel, c'était terrible... Les niakwés, des nuées de niakwés...
Mais j'ai fait comme vous nous avez conseillé : j'ai pris le pistolet-mitrailleur j'ai tiré, j'ai tué des dizaines de niakwés. Mon chargeur s'est vidé, j'ai pris le chargeur de rechange dans la poche gauche, et j'ai continué à tirer. Le deuxième chargeur s'est vidé, et il y avait encore des niakwés, alors j'ai pris le chargeur sur le cadavre de mon copain qui était tombé à coté de moi, et j'ai continué à tirer... Au moment où le chargeur finissait, j'ai tué le dernier niakwé qui est tombé raide mort. J'étais sauvé."
Alors le colonel voit arriver un G.I. sur une civière; il est complètement explosé, lacéré, en sang, au bord de l'inconscience.
"Mais, G.I., que s'est-il passé? Les niakwés?
- Oh non, colonel, c'est le terrible serpent mamba rayé orange et noir!
- Mais je vous avais pourtant dit comment procéder!
- Oui, mon colonel, et j'ai fait comme vous l'aviez dit ! J'ai vu le terrible serpent mamba rayé orange et noir, j'ai fait le tour, j'en ai pris le bout de la queue entre le pouce et l'index, sans serrer, et j'ai remonté doucement le long de la colonne vertébrale jusqu'à ce que je puisse serrer le cou juste derrière la tête.
Mais alors là, sauf votre respect, colonel, mais j'aurais bien voulu vous y voir, vous, avec deux doigts dans le trou du cul d'un tigre !"
"Dans le dernier numéro du magazine américain "Meat and Poultry", la rédaction cite avec délectation un article récent de la revue "Feathers", organe de la Fédération de l'industrie volaillère de Californie, où l'on conte l'intéressante (et véridique !) histoire suivante.
Il semble que l'administration aéronautique fédérale américaine (FAA) ait un moyen unique de tester la résistance des pare-brise d'avions. Le système est composé d'un pistolet qui lance des poulets morts sur lesdits pare-brise à la vitesse approximative d'un avion en vol. La théorie est simple : si le pare-brise résiste à l'impact de la carcasse, il devrait survivre à une véritable collision avec un oiseau vivant. Les anglais se sont montrés très intéressés et ont décidé ainsi de tester la résistance des pare-brise du modèle de locomotive à grande vitesse qu'ils sont en train de développer ; ils ont donc emprunté le lanceur de poulet américain, l'ont chargé et ont fait feu. Le poulet sol-sol a explosé la vitre du train, traversé le fauteuil du mécano, défoncé la console d'instrument de bord avant de s'encastrer dans le panneau arrière de la cabine de pilotage. Les anglais un peu surpris, ont alors demandé a la FAA de vérifier la validité de leur test.
La FAA s'est donc livrée à un examen de la procédure pour aboutir à la recommandation suivante :
Un petit garçon arrive vers son père et lui demande :
- Dis papa, si en éternuant je me bouche le nez et la bouche, est-ce que j'ai le cerveau qui va sortir par les oreilles, ou j'aurais tout simplement la tête qui explose ? Dans les deux cas j'ai peur d'essayer.
C'est Dédé (prononcer Deideu) et Tony de l'Estaque, ils ont gagné un voyage en paquebot jusqu'à New York.
à la fin de la traversée le brouillard se lève sur Manhattan et ils voient la statue de Liberté.
Dédé s'exclame :
- Oh putain Tony, c'est la femme à qui, elle, elle est bien grande!!!
Tony répond:
- Putain, je sais pas moi, t'as qu'à demander!!!
Dédé va voir un ricain sur le pont et lui demande:
- Oh monsieur s'te plaît, ooohh, de qui c'est la femme, elle?!
L'homme interloqué répond:
- What??? et Dédé s'en va, satisfait, dire à Tony:
- C'est la femme à Ouatt, putain, comme y doit être grand, ce mec!!
Sur la terre ferme, les deux collègues vont à l'hôtel puis sortent pour aller au bistrot. Ils passent devant un Mac Do géant avec une enseigne monstrueuse en néon représentant un hamburger.
Dédé s'arrête :
- Oh putain Tony, c'est le sandwich à qui, ça, il est bien grand!!!
Tony répond:
- Putain, je sais pas moi, t'as qu'à demander!!!!!!"
Dédé avise un mec et lui demande:
- Oh monsieur, s'te plaît, oooh, de qui c'est le sandwich, là?!
L'homme sur la défensive répond:
- What??? Et Dédé revient vers Tony et lui dit:
- Putain, j'aurais dû le savoir, eh, c'est le sandwich à Ouatt. Putain y doit vraiment être monstrueux ce mec!!!!!!!
à leur retour du bar ils passent devant l'échoppe d'un cordonnier qui a tout investit dans son enseigne, une monstre-grosse chaussure en néon.
Dédé lève les yeux et s'écrie:
- Oh putain Tony, c'est le nébu à qui, ça, il est bien grand!!!
Tony répond:
- Putain, je sais pas moi, t'as qu'à demander!!!!!!
Un mec est encore dans la rue à cette heure tardive et se fait aborder par Dédé qui lui demande "Oh monsieur, s'te plaît, oooh, de qui c'est la chaussure, là?!
Réponse de l'homme inquiet:
- What??? Dédé se tape sur le front en expliquant à Tony:
- Putain, c'est sûr, enculé de moi, c'est la chaussure à Ouatt. Y chausse du mille ce mec!!!
Les estaquiens rentrent ensuite sans autre événement à leur hôtel et passent une bonne nuit. Le lendemain matin ils sortent se balader et en passant un coin de rue, ils tombent sur une procession énorme derrière un corbillard, plusieurs milliers de personnes au moins. Dédé s'affole :
- Oh putain Tony, qui c'est qui le mort là, putain y a bien du monde!!!
Tony répond:
- Putain, je sais pas moi, t'as qu'à demander!!!!!! Dédé avise quelqu'un dans la foule et lui demande:
- Oh monsieur, s'te plaît, oooh, qui c'est qui est mort là?!!!!".
Réponse affolée:
- What???" Et là, Dédé, il explose
- Putain tu me prends pour qui, pédé que tu es, même pas une couille de Ouatt elle pourrait rentrer là-dedans!!!!!!!!!!