C'était un soir à la veillée, et Papi (90 ans quand même) était en train de raconter une de ses histoire de jeunesse, du temps où il chassait le fauve en Afrique.
- Je m'souviens, _a devait _tre en 33, au Congo. J'étais à l'affût depuis 24 heures et je m'étais endormi à force de veiller, quand des bruits dans les buissons d'à côté me réveillent en sursaut. Aussitôt, je prends ma Winchester mais j'ai à peine le temps d'épauler qu'un énorme lion sort du bush en rugissant comme ça "ROOOAAAAARRRRRRRRRRRRRR!!" et là je vous le dis, j'ai fait dans mon froc!
Les autres regarde le papi bouche bée et lui disent:
- C'est normal Papi tu sais, je pense que chacun de nous aurait chié dans son froc dans la même occasion!
Alors le vieux reprend en secouant la tête:
- Non non non, pas à ce moment là... c'est maintenant quand j'ai dit
"ROOOAAAAARRRRRRRRRRRRRR!!" que j'ai fait dans mon froc.
- Monsieur le commissaire, annonce un mari éperdu, je viens vous déclarer la disparition de ma femme. Elle était sortie pour promener le chien et voilà une semaine qu'elle n'est pas rentrée à la maison.
- Pouvez-vous me donner son signalement ?
- Euh.. Elle est rousse. Non, blonde.. Pas très grande... Pas vraiment petite, non plus.. Et elle a les yeux verts. Non, bleus.. Non, verts, verts... Enfin je crois.
- Bien, dit le commissaire en soupirant. Et le chien, il état de quelle race ?
- Briard. Soixante-cinq centimètres au garrot, poil fauve clair, truffe noire, yeux marrons foncés, légère cicatrice sous le menton, numéro de tatouage VRZ 985 ...
Un vieil explorateur est convié à une soirée chez la comtesse de Mormoilneux. Après le dîner, celle-ci lui demande de raconter une de ses expéditions. Le vieux commence (voix chevrotante) :
"Je marchais au milieu de la jungle avec mes dix porteurs depuis plusieurs jours. Tout à coup, les oiseaux et les singes se sont tus, il s'est fait un grand silence, et nous avons entendu un rugissement tout près de nous !"
L'assistance, captivée : "Oooh !" et alors ?"
"Alors, nous nous sommes arrêtés. Nous avons alors vu les buissons s'écarter, dix mètres devant, et un éNORRME lion en surgir, l'air affamé"
"Oooh ! et alors ?"
"Alors il nous a regardés, et s'est léché les babines ! A ce moment, tous mes porteurs se sont enfuis en courant, me laissant sans aide et sans guide, seul face au fauve !"
"Aaah ! et alors ?"
"Alors, j'avais heureusement gardé mon fusil avec moi. Je l'ai épaulé, j'ai visé le lion... et mon fusil s'est enrayé !"
"Aaah ! et alors ?"
"Alors, j'ai dégainé mon revolver, et j'ai tiré en direction du lion !
Mais ce putain de revolver s'est lui aussi enrayé !"
"Oooh ! et alors ?"
"Alors, je n'ai plus eu d'autre choix que de sortir mon Opinel, et de me préparer à un corps à corps avec le lion ! Celui-ci s'est alors avancé vers moi en grondant, et il s'est arrêté à deux mètres, et il a poussé un énorme rugissement, comme ça (et le vieux imite le rugissement) : RRRAAAAAOOOOOUHUMMMMMMMFFFF !!!!!"
"HIIII ! ET ALORS ?"
"Ben, fait le vieux, penaud, je crois que j'ai chié dans mon froc !"
Un silence gêné s'établit. Fort civile, la maîtresse de maison tente de rattraper le coup :
"Hum, eh bien, après tout, compte tenu des circonstances extrêmes, n'est ce pas, c'était peut être compréhensible que vous vous laissiez aller, non ?"
"Non, non, explique le vieux, c'est maintenant, là, en faisant 'RRRAAAAAOOOOOUHUMMMMMMMFFFF', que j'ai chié dans mon froc."