Un inspecteur envoyé par le ministère de la Santé vient faire une visite d'inspection.
Il est spécialiste en sécurité, et demande donc à voir le registre des accidents de l'hôpital, que le directeur lui donne donc.
La troisième cause d'accidents est la chûte dans les escaliers.
"Classique", dit l'inspecteur visiblement habitué : vous placerez des grillages au dessus de la rampe d'escalier pour éviter des accidents semblables. Le directeur prend note.
La deuxième cause d'accidents est la défénestration. L'inspecteur trouve également cela "classique" et impose donc au directeur la pose de barreaux aux fenetres. Là encore, le directeur en prend bonne note.
Mais la première cause d'accidents est inscrite sur le registre avec le terme : "le figuier". L'inspecteur est interloqué et demande au directeur de quoi il s'agit. Le directeur le prie de bien vouloir le suivre dans le jardin de l'hopital pour qu'il se rende compte de lui-même de quoi il s'agit. Et voilà le spectacle - commenté par le directeur :
"les malades grimpent habilement au tronc du figuier, puis ils s'accrochent à des branches, parfois pendant des heures ... puis, subitement, ils se laissent tomber en criant " JE SUIS MUR !"
Un petit garçon doit fêter son dixième anniversaire. Son papa lui propose de lui acheter un beau cadeau pour marquer l'événement. Le petit garçon réfléchit et déclare à son papa :
- Papa, je voudrais bien, pour mon anniversaire, avoir un animal.
- C'est une très bonne idée, mon garçon, mais lequel ?
- Eh bien papa, je voudrais bien un cochon...
- Un cochon !? ça va pas la tête ? ça pue un cochon, c'est méchant, ça mange tout ce qu'il trouve !
- Mais non, papa, un tout petit cochon, avec la queue en tire-bouchon, tout rose, tout mignon...
- Pas question !
Le gosse fait un caprice épouvantable et le père cède. L'enfant promet de s'en occuper, de le nettoyer, de lui donner à manger et tout et tout.
Ils achètent un tout petit cochon rose, avec la queue en tire-bouchon, et le petit garçon déclare :
- Nous l'appellerons Gercy !
Gercy, quel drôle de nom se dit le père... En fin, si ça lui fait plaisir. Et tout se passe bien au début. Puis est advenu ce qu'il devait advenir : le gentil petit cochon devient un immonde porc qui pue. Le père décide de parler à son fiston.
- Mon petit garçon, ton cochon, il a bien vécu, il a bien mangé, il s'est bien amusé. Maintenant, il va devenir ce que deviennent les cochons : du saucisson, du jambon...
- Tu veux dire qu'on va le tuer ? Pas question !!! Je ne veux pas qu'on fasse du mal à Gercy !
Le père réfléchit et trouve un compromis :
- Ton cochon, on va le donner au zoo. Comme ça, tu pourras le voir quand tu voudras, et il aura de la compagnie, il sera bien soigné.
Le petit garçon accepte. Quelle est la morale de l'histoire ?
La morale, c'est qu'il est dangereux de se pencher aux fenêtres des trains.
Bon, vu comme ça, ça peut paraître un peu bizarre... J'explique:
E pericoloso sporgersi (Et père y colle au zoo c'porc Gersy).
Le guide pour les femmes qui traduira ce qu'un homme veut réellement dire lorsqu'il vous adresse la parole..
Qu'est-ce qu'il dit VRAIMENT
Quand il dit "..."
-->il veut dire "..."
J'ai faim
-->J'ai faim
J'ai envie de dormir
-->J'ai envie de dormir
Je suis fatigué
-->Je suis fatigué
ça te dit d'aller voir un film?
-->Je coucherais bien avec toi
Je t'invite à dîner
-->Je coucherais bien avec toi
Je peux t'appeler un de ces quatre
-->Je coucherais bien avec toi
Tu m'accordes cette danse?
-->Je coucherais bien avec toi
Belle robe!
-->Superbe décolleté
Tu as l'air tendue; si je te faisais un massage?
-->J'ai envie de te caresser
Qu'est-ce qui ne va pas
-->Je ne vois pas pourquoi tu fais tant d'histoires pour si peu de choses
Qu'est-ce qui ne va pas
-->Je suppose faire l'amour ce soir est hors de question
Je m'ennuie
-->Si on faisait l'amour?
Je t'aime
-->Faisons l'amour
Je t'aime aussi
-->Maintenant que je l'ai dit ... on peut faire l'amour?
Si si, j'aime ta nouvelle coupe de cheveux
-->Je préférais comme tu étais avant
Si si, j'aime ta nouvelle coupe de cheveux
-->Tu parles, 250 ff et c'est strictement pareil qu'avant
D'accord, parlons!
-->j'essaie de t'impressionner en te faisant remarquer que je ne suis pas superficiel (et peut-être qu'après, on fera l'amour)
Veux-tu m'épouser?
-->Je voudrais que tu arrêtes de faire l'amour avec d'autres types que moi
(pendant le shopping) Je préfère celle-là
-->Prends n'importe quelle robe et rentrons!
Je ne pense pas que cette jupe et ce chemisier vont bien ensemble
-->Je suis gay
Tu veux
-->Je sais ce que tu veux.
J'ai besoin
-->Je veux.
C'est ton choix
-->Je n'en n'ai aucune idée, donc décide et je prendrais la demi-responsabilité
Fais ce que tu veux
-->Je vais m'allonger sur le sofa et dormir.
Il faut qu'on parle
-->Je doit me plaindre de quelque chose.
Bien sur, vas-y
-->Je ne veux pas que tu y ailles, mais je l'utiliserai lors de notre prochaine dispute pour te montrer combien je te supporte.
J'ai faim
-->(a) Fais-moi à manger.
-->(b) Arrêtes ce que tu fais, récupères tes derniers francs, va au supermarché, ramènes ce qu'il faut pour moi et mes potes, reviens, fais la cuisine, et pendant que tu y es passe-moi une bière. Je me fiche de savoir si que ce que tu fais est important.
Je ne suis pas en colère.
-->Bien sur que je suis en colère, mais seul un imbécile l'admettrait.
Tu es si ... féminine
-->Tu fais la cuisine, le linge, les fenêtres ?
Je me sens romantique
-->Il n'y a pas de foot ce soir ce soir.
Je ne suis pas émotif!
-->Je perds mes cheveux!
Sois romantique, éteins la lumière.
-->Des bouteilles de bières, où ça?
Cette salle a manger est tellement incommode.
-->Je ne peut pas voir la télé d'ici.
La voiture a un problème.
-->Je veux un plus gros moteur pour faire joujou avec.
Le lave-vaisselle est plein.
-->Je ne sais plus ou cacher la vaisselle sale.
La télécommande est cassée.
-->Amène-toi et change de chaîne pour moi.
Mes outils sont obsolètes.
-->Je ne sais pas comment les utiliser, et la pub dit que même un singe peut utiliser les nouveaux.
J'ai besoin de nouvelles chaussures.
-->La paire que j'ai depuis la fac est fichue.
Je n'ai pas besoin de demander ou on est. Je le sais très bien. Je prends juste une route touristique.
-->P...! Mais où je suis?!
Tu veux te blottir contre moi?
-->J'ai remarqué que tu t'endormais.
Tu m'aimes?
-->J'ai fait quelque chose de stupide et tu pourrais le découvrir.
Tu m'aimes vraiment?
-->J'ai fait quelque chose de stupide et tu va le découvrir tôt ou tard.
Dis-moi combien tu m'aimes.
-->J'ai fait quelque chose de réellement stupide et quelqu'un va bientôt te le dire. En réponse à "Qu'est-ce qui ne va pas?"
Rien
-->Je suis au milieu d'un fantasme. Tire-toi.
Tout
-->Une superbe fille de 18 ans m'a appelé "Monsieur"
Toto se promène dans la rue avec son papa. Ils passent devant une maison bizarre, avec des fenêtres aux tentures fermées, des néons dans l'entrée, etc...
Toto: "Papa, c'est quoi la maison, la ? Hein papa, c'est quoi ?"
Le papa, ennuyé: "Ce n'est rien, ce n'est pas pour les petits garçons sages. Tu sauras plus tard ce que c'est. Viens, on continue la promenade".
Revenu à la maison, Toto ne peut résister à la curiosité. Profitant d'un manque d'attention de son papa, il prend un billet de 1.000 francs dans le portefeuille familial et sort discrètement. Quelques minutes plus tard, il est dans le hall de la grande maison avec des tentures et des néons colorés. Une dame en petite tenue se tient derrière un comptoir.
Toto: "BONJOUR Madame, excusez-moi de vous déranger: Voici 1.000 francs, et j'en voudrais pour mon argent".
La dame, ennuyée, demande à Toto de patienter quelques instants. Elle se rend dans une pièce à l'arrière où se trouve le "patron".
La dame: "Dis, Giuseppe, il y a un gamin à l'entrée; il m'a donné 1 000 francs et il m'a dit qu'il en voulait pour son argent. Qu'est-ce que je fais ?"
Giuseppe: "Il est sans doute victime d'une blague de copains plus àgés... Tu te souviens des crêpes qu'on a faites avant-hier. Il y en a encore quelques-unes au frigo. Réchauffe-les en vitesse, donne-les lui et rends-lui 950 francs. Il sera content et il partira".
La dame s'exécute, amusée...
Revenu à la maison, Toto tombe sur un papa furieux. Il le cherche partout depuis une heure et il s'est aperçu du vol dans son portefeuille.
La papa: "Toto, où étais-tu ?"
Toto: "J'étais dans la grande maison avec des tentures et des lampes de toutes les couleurs".
La papa, très inquiet et craignant le pire pour l'innocence du fiston :
"Et qu'est-ce que tu as fait dans cette maison ?"
Toto: "Papa, c'était fantastique ! Quel service ! J'ai donné 1.000 francs, on m'a rendu 950 francs. J'en ai eu 8, et il y en a 4 qui étaient tellement chaudes que j'ai du les finir sur le trottoir!"
"Les femmes, c'est comme les auberges espagnoles, qui ont peu de portes et beaucoup de fenêtres : il est plus facile d'y pénêtrer que d'y voir clair..."
Selon certaines sources, lors de la toute récente expo du COMDEX, Bill Gates aurait comparé l'industrie informatique à l'industrie automobile. Il aurait dit:
"Si General Motors avait du répercuter des avancées technologiques aussi rapidement que l'industrie informatique, nous conduirions tous des voitures qui coûteraient 200 francs et qui consommeraient 1/2 litre au cent Kilomètres"
Un peu plus tard, la direction de General Motors fit cette réponse lors d'un communiqué à la presse:
"Ce qu'a dit Bill Gates est exact. Mais qui voudrait d'une voiture qui se crashe deux fois par jour?"
...
Et Bill aurait répondu : "c'est pas grave, si ça vous arrive, vous fermez les fenêtres et vous redémarez".