- Papa, je dois faire un exposé à l'école, est-ce que je peux te poser quelques questions ?
- Oui bien sûr, vas y qu'est-ce que tu veux savoir ?
- C'est quoi la politique ?
Le père réfléchit un peu puis se lance :
- Et bien voila, prenons comme exemple notre foyer. Je suis un salarié, donc je gagne de l'argent, donc appelons moi "capitalisme". Ta mère c'est l'administrateur des biens, appelons la "gouvernement". Nous devons nous occuper de toi et pourvoir à tes besoins, donc toi tu es "le peuple". Appelons la bonne "la classe ouvrière", et ta petite soeur qui n'a qu'un an, "le futur". Est ce que c'est plus clair maintenant?
Le petit réfléchit et dit :
- Je ne suis pas très sûr, mais je vais y réfléchir.
Cette nuit là, réveillé par les cris de sa petite soeur, le garçon est allé voir ce qui n'allait pas. Découvrant que sa jeune soeur a sérieusement remplit ses couches, le petit est allé à la chambre de ses parents en voyant que sa mère est profondément endormie il alla voir dans la chambre de la bonne où à travers le trou de serrure il a vu son père en train de sauter la bonne.
Le petit fut tellement dégoûté par ce qu'il a vu qu'il est retourné dans sa chambre et s'est recouché.
Le lendemain matin le petit va voir son père:
- ça y papa, maintenant je crois avoir compris ce que c'est que la politique.
- Très bien fiston! Raconte moi maintenant avec tes propres mots.
- Et bien, pendant que le Capitalisme encule la Classe Ouvrière, le Gouvernement est profondément endormi, le Peuple est complètement ignoré et le Futur est dans la merde.
- Papa, je dois faire un exposé à l'école, est-ce que je peux te poser quelques questions ?
- Oui bien sûr, vas y qu'est-ce que tu veux savoir ?
- C'est quoi la politique ?
Le père réfléchit un peu puis se lance :
- Et bien voila, prenons comme exemple notre foyer. Je suis un salarié, donc je gagne de l'argent, donc appelons moi "capitalisme". Ta mère c'est l'administrateur des biens, appelons la "gouvernement". Nous devons nous occuper de toi et pourvoir à tes besoin, donc toi tu es "le peuple". Appelons la bonne "la classe ouvrière", et ta petite soeur qui n'a qu'un an, "le futur". Est ce que c'est plus clair maintenant?
Le petit réfléchit et dit :
- Je ne suis pas très sûr, mais je vais y réfléchir.
Cette nuit là, réveillé par les cris de sa petite soeur, le garçon est allé voir ce qui n'allait pas. Découvrant que sa jeune soeur a sérieusement remplit ses couches, le petit est allé à la chambre de ses parents en voyant que sa mère est profondément endormie il alla voir dans la chambre de la bonne où à travers le trou de serrure il a vu son père en train de sauter la bonne.
Le petit fut tellement dégoûté par ce qu'il a vu qu'il est retourné dans sa chambre et s'est recouché.
Le lendemain matin le petit va voir son père:
- ça y papa, maintenant je crois avoir compris ce que c'est que la politique.
- Très bien fiston! Raconte moi maintenant avec tes propres mots.
- Et bien, pendant que le Capitalisme encule la Classe Ouvrière, le Gouvernement est profondément endormi, le Peuple est complètement ignoré et le Futur est dans la merde.
Toute la famille est partie découvrir le Népal en voyage organisé. Alors que maman est restée au bivouac parce qu'elle a les jambes lourdes et en plus c'est les règles et tout ça..., papa et le fiston sont partis visiter le monastère voisin.
Après s'être présenté aux moines tibétains, il leur est donné d'assister à un spectacle incroyable:
Tous les moines sont placés en cercle autour d'un brancard. Sur ce brancard, une très vieille femme, toute ridée, complètement grabataire est allongée. Tous le monde chante (en diaphonie, enfin en sortant deux tonalités de voix) alors que la pièce est envahie des vapeurs d'encens.
Après une bonne demi-heure de prières, le papa et son fils voient avec incrédulité quelqu'un se relever du brancard. Et ce n'est plus une vieille femme, mais au contraire une belle jeune qui pourrait concurrencer Cindy Crawford!
L'histoire se passe dans une tribu en Afrique. Dans cette tribu, il y un çaïd, le meilleur baiseur du groupe, frimeur et tout. Cette bête sexuelle a un jeune fils a qui il veut apprendre les meilleures techniques. Il lui dit:
"Mon fils, je suis le meilleur baiseur de tous les temps. Je vais t'apprendre à faire jouir les nanas. Alors on va dans une cahute avec une meuf, je te montre comment on baise et toi pendant ce temps, tu éventes avec une grande feuille. Après tu essaieras."
Alors voilà le çaïd qui commence à s'escrimer pendant une demi-heure sans aucun résultat. Il abandonne et dit à son fils de prendre sa place pendant que lui évente. En moins d'une minute, c'est le panard total pour la gonzesse, le pied géant avec les cris et tout. Le çaïd dit alors à son fils, d'un ton supérieur:
Une maman va voir son petit garçon qui est en pleurs dans son lit parce qu'il a fait un cauchemar:
- Tout va bien, fils ?
- Oh maman, j'ai fait un cauchemar horrible. J'ai rêvé que tatie Jeannie était morte...
La maman rassure le fiston, lui promettant que la tante Jeannie va bien et lui dit de se rendormir.
Mais le lendemain, tante Jeannie meurt dans un accident de voiture.
Une semaine plus tard, le fiston se réveille à nouveau en hurlant la nuit. La maman vient voir ce qui se passe: c'est un autre cauchemar...
- J'ai rêvé que grand-père était mort...
La maman, déjà un peu moins sûr d'elle, rassure le gamin du mieux qu'elle peut et lui dit de se rendormir.
Mais le lendemain, grand-père meurt d'un arrêt cardiaque.
Une semaine plus tard encore, nouveau cauchemar...
- J'ai rêvé que papa mourrait demain !
La maman assure à son petit que son papa va super bien
La mère retourne se coucher, mais ne parvient pas à dormir. Elle décide de tout dire à son mari. Du coup, le mari n'arrive plus à se rendormir lui non plus. Il passe ensuite toute la journée dans la crainte :
Il va au travail à pied de peur d'avoir un accident de voiture, il ne mange rien le midi de peur de choper une intoxication alimentaire ou un empoisonnement, il évite de parler à qui que ce soit de peur de se faire tuer par un fou, il sursaute au moindre bruit et se cache sous son bureau.
à la fin de cette journée au travail très très pénible, il rentre à la maison, toujours à pied.
Lorsqu'il entre dans la maison, il dit à sa femme :
- Pouah, je n'en peux plus. Je suis usé nerveusement et physiquement.
C'est vraiment la pire journée de mon existence...
Et sa femme lui répond :
- Tu dis que c'est ta pire journée... Pense un peu au facteur: Ce matin il est tombé raide mort devant la porte.
Dans une famille de mécaniciens, le tout jeune fils de 12 ans vient de faire son premier tour en voiture tout seul.... Et il revient sans la voiture.
- Qu'est-ce qui se passe Toto (le fiston s'appelle Toto)?
- Je crois que la voiture a de l'eau dans le carburateur papa.
- Mais quel fils que j'ai (ils sont un peu pied noirs aussi). Il a douze ans, il sait conduire une voiture, et si elle tombe en panne, il sait dire ce qui s'est passé. Aie aie aie, tu seras un grand mécano comme papa toi aussi. Et où as-tu laissé la voiture?
Un chef d'entreprise est en train d'initier son unique fils qui n'est malheureusement pas une lumière au capitalisme:
"- Mon fils, comme tu es hélas mon unique rejeton et que tu vas être amené à me succéder, je vais te faire un topo sur ce qui a fait la fortune de notre famille: le saucisson d'àne" et le père lui montre les différentes machines inventées par les ancêtres de la famille:
-"Voici la première machine inventée par ton arrière grand-père... A l'époque, il fallait réduire l'àne en bouillie avant de la passer dans la machine qui le transformait alors en saucisson" et il poursuit:
-"ça c'est la machine améliorée par ton grand-père. On mettait un àne coupé en deux directement dedans et hop! 300 kg de saucisson à l'heure... Et là, c'est mon invention, celle qui a fait de nous les leaders européens. L'àne entre vivant d'où gain de temps et d'argent. 300 kg de saucisson à la minute ! Qu'en dis-tu?"
Le petit ne bronche pas, visiblement tout ça ne l'inspire pas vraiment... Le père reprend son speech:
-"et maintenant fils, je te pose la question: comment vas-tu t'y prendre pour faire de nous les leaders mondiaux du saucisson d'àne? Réfléchis bien, pense à la devise de notre famille 'toujours plus loin, toujours plus fort' "
Alors là, la cervelle du petit se met en ébullition, et l'inspiration arrive d'un coup d'un seul :
"- Euh... On pourrait inventer une machine que quand on met un saucisson dedans, il en sort un àne? hein?" le père : "La machine existe déjà fiston: C'est ta mère..."
Assis à côté d'un pilote expérimenté de la SABENA, ce jeune pilote belge arrive au bout se son premier vol commercial. Il termine son approche sur la piste d'un aéroport qu'il ne connaît pas, et le vieux "loup des airs" lui dit:
"Fiston, cet aéroport, je le connais bien, j'y ai perdu plusieurs copains. A croire qu'ils ont voulu économiser le bitume, mais leur foutue piste est pas franchement longue, alors pose toi assez tôt..."
Ruisselant de sueur, le jeune se cramponne à ses commandes. Les roues touchent le sol à la limite de l'herbe au début de la piste, le pilote inverse les réacteurs, écrase les freins, pose les pieds par terre... Les pneus fument... et l'avion s'arrête à moins d'un centimètre de la fin de la piste!
Le pilote se détend brusquement:"
"J'y suis arrivé!!! Non d'un chien j'y suis arrivé!!! Ah ah ah! Ah bordel, j'en reviens pas... C'est vrai qu'elle est courte cette p* de piste!
- Tu sais, dit la Maman Lapin au papa Lapin, Jeannot est maintenant un vrai grand lapin. Tu devrais l'emmener au bordel, parce que sinon il va finir par se taper ses soeurs!
- T'as raison! dit le père Lapin.
Il prend donc son fils avec lui, et tous les deux, ils vont au lupanar. Et avant d'entrer dans ze big terrier ou toutes les lapines (ça y est, j'l'ai dit...) sont en train d'attendre les clients-lapins, le père Lapin dit à son fiston Lapin:
- J't'recommende surtout d'être poli. D'abord tu dis: "bonjour madame". Et quand t'as fini ton affaire, tu dis: "merci madame". T'as bien compris?
Alors Jeannot Lapin détale en quatrième vitesse dans la direction de la première lapine et on entend sa voix saccadée:
C'est un jeune italien qui va émigrer aux états-Unis. Sa mère, la mama, lui donne les derniers conseils:
- Tu vas en Amérique. C'est très bien mon fils. Mais tu dois me promettre de ne pas épouser une américaine: D'abord elles ne valent rien au lit, ensuite elles ne savent pas faire la cuisine, et pour finir, elles nous insultent en nous traitant de ritals
Le fiston promet d'obéir, et s'en va prendre son avion.
Cinq années passent. Un beau jour, le fiston rentre en Italie. Il dit à sa mère:
- Mama, je dois te dire que j'ai failli à ma promesse: Je me suis marié à une américaine, mais elle n'est pas du tout comme tu m'avais dit.
D'abord elle fait très bien la cuisine, ensuite je n'ai jamais connu de fille aussi douée qu'elle dans un lit. Et elle m'a juré qu'elle ne me traiterait jamais de 'rital' si je ne la traite jamais de 'négro'.
Toto se promène dans la rue avec son papa. Ils passent devant une maison bizarre, avec des fenêtres aux tentures fermées, des néons dans l'entrée, etc...
Toto: "Papa, c'est quoi la maison, la ? Hein papa, c'est quoi ?"
Le papa, ennuyé: "Ce n'est rien, ce n'est pas pour les petits garçons sages. Tu sauras plus tard ce que c'est. Viens, on continue la promenade".
Revenu à la maison, Toto ne peut résister à la curiosité. Profitant d'un manque d'attention de son papa, il prend un billet de 1.000 francs dans le portefeuille familial et sort discrètement. Quelques minutes plus tard, il est dans le hall de la grande maison avec des tentures et des néons colorés. Une dame en petite tenue se tient derrière un comptoir.
Toto: "BONJOUR Madame, excusez-moi de vous déranger: Voici 1.000 francs, et j'en voudrais pour mon argent".
La dame, ennuyée, demande à Toto de patienter quelques instants. Elle se rend dans une pièce à l'arrière où se trouve le "patron".
La dame: "Dis, Giuseppe, il y a un gamin à l'entrée; il m'a donné 1 000 francs et il m'a dit qu'il en voulait pour son argent. Qu'est-ce que je fais ?"
Giuseppe: "Il est sans doute victime d'une blague de copains plus àgés... Tu te souviens des crêpes qu'on a faites avant-hier. Il y en a encore quelques-unes au frigo. Réchauffe-les en vitesse, donne-les lui et rends-lui 950 francs. Il sera content et il partira".
La dame s'exécute, amusée...
Revenu à la maison, Toto tombe sur un papa furieux. Il le cherche partout depuis une heure et il s'est aperçu du vol dans son portefeuille.
La papa: "Toto, où étais-tu ?"
Toto: "J'étais dans la grande maison avec des tentures et des lampes de toutes les couleurs".
La papa, très inquiet et craignant le pire pour l'innocence du fiston :
"Et qu'est-ce que tu as fait dans cette maison ?"
Toto: "Papa, c'était fantastique ! Quel service ! J'ai donné 1.000 francs, on m'a rendu 950 francs. J'en ai eu 8, et il y en a 4 qui étaient tellement chaudes que j'ai du les finir sur le trottoir!"
Un couple avait un fils d'une quinzaine d'années qui ne faisait rien de bien à l'école, et qui ne s'intéressait à rien..
Un beau jour, voulant savoir quand même vers quelle branche leur fiston pourrait se diriger, il décident de le soumettre à un test.
Le père prit un billet de 200 francs, une bible et une bouteille de whisky, et il plaça le tout sur la table du salon; bien en évidence, il laissa un mot d'explication qui disait au fils que ses parents étaient partis faire des courses à Auchan.
Le plan du père était celui-ci:
- Si notre fils prend l'argent, peut-être sera-t-il homme d'affaire. Si il prend la bible, peut-être cela voudra dire qu'il veut entrer en religion, et si il prend la bouteille, j'ai bien peur que cela veuille dire qu'il sera un ivrogne.
Alors les parents se cachent dans la pièce voisine, et observe leur fils qui entre dans le salon. Il le voient qui lit le mot, prend le billet de 200 francs, le regarde par transparence dans la lueur de la lampe, puis le met dans sa poche. Ensuite il prend la bible, en feuillette quelques pages, puis la met dans une autre poche.
Et enfin, il prend la bouteille, goûte le whisky au goulot, rebouchonne la bouteille, et monte dans sa chambre avec.
Voyant tout ça, le père secoue la tête pour montrer son découragement et il dit à sa femme:
- C'est encore pire que tout ce que j'avais pu imaginer. Je crois que la seule possibilité pour notre fils, c'est de faire de la politique.
C'est un petit garçon de huit ans qui rentre de l'école.
- Maman, maman!
- Oui?
- Vus que Papa n'est pas là on peut jouer au papa et à la maman?
- Oh, écoutes j'ai pas trop le temps...
- Allez.... Pour une fois!
- Bon d'accord!
- Alors moi je vais faire comme papa je vais m'installer dans le canapé et tu m'apporteras une bière pendant que je regarde la télé, ensuite tu iras préparer le repas.
- D'accord fiston. Un peu plus tard...
- Tiens, voilà ta bière.
- Maintenant tu vas faire comme avec papa quand vous êtes tout seul, tu vas mettre ta jolie robe, celle qui à un grand décolleté devant. Puis nous irons à table.
- J'y vais. Le repas terminé.
- Alors là maman, tu vas faire comme avec papa, tu vas mettre des dessous sexy, tu sais, tes jarretelles noires et tout ça. Moi j'irai te rejoindre tout à l'heure.
- Si tu veux mon fils. Quelques minutes plus tard, le fils entre dans la chambre et voit sa mère allongée dans le lit avec des dessous affriolants. Il s'allonge de le lit et se glisse contre elle. Il lui caresse le visage puis les cheveux et approche son visage du sien puis il lui dit dans l'oreille:
- Tu sais chérie, je crois qu'on devrait acheter un vélo pour le petit.
ça se passe il y a quelques années, entre un vieux jardinier et un tout jeune palefrenier au service d'une comtesse.
Le jardinier:
- ça a pas l'air d'aller fiston...
Le palefrenier:
- C'est la comtesse m'sieur François! Depuis le temps que je lui selle son cheval, jamais un regard ni un mot... Si au moins une fois je pouvais attirer son attention, je pourrais lui ouvrir mon coeur, car je l'aime m'sieur François! J'ai tant de choses à lui dire! ah misère de misère, quel malheur...
Le jardinier:
- Hmmm je vois, je vois. Tu n'arriveras à rien si tu ne la surprend pas et pour ça j'ai un plan: La comtesse fait un tour de canasson tous les soirs, et bien dès demain, avant sa promenade, tu vas peindre une patte de sa jument en blanc. Quand la comtesse va rappliquer, elle demandera forcément qui a fait ça, et là HOP, tu entres en scène et tu lui réponds: "c'est moi madame la comtesse! et permettez-moi de vous expliquer le pourquoi de la chose en vous invitant au restaurant"
Le palefrenier:
- Au restaurant vous êtes sûr?
Le jardinier:
- Oui au restaurant! car auparavant, tu auras réservé la salle entière du meilleur restaurant de la ville rien que pour vous deux! Même une fille de sa classe sera épatée, et là tu lui sors ton boniment et ça m'étonnerait pas que tu conclues dans la soirée... bien sûr ça va coûter bonbon, mais quand on aime on ne compte pas...
Le lendemain, le palefrenier a tout fait comme le lui a conseillé le jardinier. Mais la comtesse monte sur sa jument sans se rendre compte que son antérieur droit est devenu blanc. Le pauvre palefrenier se retrouve bien bête, d'autant plus qu'il avait payé d'avance pour la salle complète de la Pizza Pino....
Le jardinier revient alors à la charge:
- Ne te laisse pas abattre! Demain, peins-lui les 2 pattes avant au canasson et tu verras, l'amour sortira vainqueur, fais-moi confiance!
Malheureusement, le jour suivant avec deux pattes blanches, comme celui d'après avec 3 pattes blanches, comme encore le suivant avec les 4 pattes peintes en blanc, la comtesse ne se rend compte de rien!!!
Le jardinier sors alors sa botte secrète:
- Peins carrément tout le cheval. Tu l'auras ta gonzesse
Ce soir là, le cheval est ruisselant de toute la peinture blanche qui traînait encore par là et la comtesse arrive:
- Qui a peint mon cheval en blanc?
Et là le palefrenier répond:
- C'est moi! Alors on bouffe vite fait et on baise. J'ai pas que ça à foutre!
C'est l'histoire d'un gars pas très franchement évolué sexuellement. Par contre, il est très doué intellectuellement. Il habite à la campagne, dans une ferme. Il vient d'avoir son BAC. Son père, pour le récompenser de sa réussite décide de lui faire un cadeau.
Le fils rentre à la maison.
Le père : "Mon fils, va voir dans ta chambre, je t'ai fait un cadeau que tu ne regretteras pas..." Le fils monte alors dans sa chambre ou il y découvre une femme (en fait, une prostituée). La femme s'approche de lui, ferme la porte de la chambre et lance la clef hors de portée du jeune homme et lui dit :
"Laisse-toi faire mon garçon, je serai très gentille avec toi"
Pendant ce temps, le père a l'oreille rivé à la porte de la chambre car il veut connaître l'évolution de l'affaire...
La femme commence donc à le déshabiller. Mais le jeune homme choqué commence à se rebiffer : "madame, je ne veux pas perdre ma vertu de cette façon".
Il s'approche donc de la fenêtre de sa chambre et dit :"Si vous approchez d'un pas de plus, je saute".
Croyant au bluff, la femme s'approche, et cela provoque le saut du jeune homme. Celui-ci tombe alors dans le tas de fumier qui se trouve au pied de sa chambre et le jeune homme crie alors :
"Papa, je suis dans la merde!!!".
Le père, toujours l'oreille rivée à la porte : "sacré fiston, je le savais doué, mais à ce point!"
Un petit garçon doit fêter son dixième anniversaire. Son papa lui propose de lui acheter un beau cadeau pour marquer l'événement. Le petit garçon réfléchit et déclare à son papa :
- Papa, je voudrais bien, pour mon anniversaire, avoir un animal.
- C'est une très bonne idée, mon garçon, mais lequel ?
- Eh bien papa, je voudrais bien un cochon...
- Un cochon !? ça va pas la tête ? ça pue un cochon, c'est méchant, ça mange tout ce qu'il trouve !
- Mais non, papa, un tout petit cochon, avec la queue en tire-bouchon, tout rose, tout mignon...
- Pas question !
Le gosse fait un caprice épouvantable et le père cède. L'enfant promet de s'en occuper, de le nettoyer, de lui donner à manger et tout et tout.
Ils achètent un tout petit cochon rose, avec la queue en tire-bouchon, et le petit garçon déclare :
- Nous l'appellerons Gercy !
Gercy, quel drôle de nom se dit le père... En fin, si ça lui fait plaisir. Et tout se passe bien au début. Puis est advenu ce qu'il devait advenir : le gentil petit cochon devient un immonde porc qui pue. Le père décide de parler à son fiston.
- Mon petit garçon, ton cochon, il a bien vécu, il a bien mangé, il s'est bien amusé. Maintenant, il va devenir ce que deviennent les cochons : du saucisson, du jambon...
- Tu veux dire qu'on va le tuer ? Pas question !!! Je ne veux pas qu'on fasse du mal à Gercy !
Le père réfléchit et trouve un compromis :
- Ton cochon, on va le donner au zoo. Comme ça, tu pourras le voir quand tu voudras, et il aura de la compagnie, il sera bien soigné.
Le petit garçon accepte. Quelle est la morale de l'histoire ?
La morale, c'est qu'il est dangereux de se pencher aux fenêtres des trains.
Bon, vu comme ça, ça peut paraître un peu bizarre... J'explique:
E pericoloso sporgersi (Et père y colle au zoo c'porc Gersy).