C'était un soir à la veillée, et Papi (90 ans quand même) était en train de raconter une de ses histoire de jeunesse, du temps où il chassait le fauve en Afrique.
- Je m'souviens, _a devait _tre en 33, au Congo. J'étais à l'affût depuis 24 heures et je m'étais endormi à force de veiller, quand des bruits dans les buissons d'à côté me réveillent en sursaut. Aussitôt, je prends ma Winchester mais j'ai à peine le temps d'épauler qu'un énorme lion sort du bush en rugissant comme ça "ROOOAAAAARRRRRRRRRRRRRR!!" et là je vous le dis, j'ai fait dans mon froc!
Les autres regarde le papi bouche bée et lui disent:
- C'est normal Papi tu sais, je pense que chacun de nous aurait chié dans son froc dans la même occasion!
Alors le vieux reprend en secouant la tête:
- Non non non, pas à ce moment là... c'est maintenant quand j'ai dit
"ROOOAAAAARRRRRRRRRRRRRR!!" que j'ai fait dans mon froc.
Un matin, 3 jeunes renards jouent devant leur demeure.
Soudain, un lapin se pointe en gueulant :
- Je vais baiser votre mère !!! Les renards indignés coursent le lapin qui les distance et se rentre tranquille dans son terrier.
Les renards rentrent et vont raconter leur mésaventure à leur mère :
- Maman y a un lapin qui vient de nous dire qu'il allait te baiser !
Indignée, la mère leur dit :
- Ne l'écoutez pas, c'est un fou
Le lendemain matin, le lapin revient et hurle à l'intention des jeunes renards :
- Je vais baiser votre mère !
Le lapin détale, les renards essaient de le rattraper en vain.
- Maman le lapin est revenu, il a dit qu'il allait te baiser !!
- Il est fou !
Le lendemain matin, idem, puis le lendemain à nouveau.
La mère décide de surveiller l'arrivée du lapin
Le lendemain matin, le lapin arrive, hurle aux renards qu'il va baiser leur mère.
La dite mère commence à le poursuivre, gagne du terrain, le lapin plonge dans terrier, la renarde le suit mais, trop grosse (il faut dire qu'elle a l'habitude de forcer sur la bière quand elle va au Parc des Princes, elle se retrouve coincée à l entrée du terrier.
Le lapin malin ressort par un autre trou, baisse son froc (si si !!) et entreprend de baiser la renarde.
Alors, il se retourne et dit :
- C'est pas vraiment que j'avais envie mais j'ai promis aux gosses !!
à la petite école, en banlieue, c'est le jour de la leçon de vocabulaire.
La maîtresse dit aux enfants:
- Aujourd'hui les enfants, nous allons étudier le mot "hameçon". Ahmed, veux-tu nous raconter une histoire en utilisant ce mot, s'il te plaît ?
- Oui Madame. Hier, ji suis alli dans li souk avec mon père. Il y avi beaucoup de monde et beaucoup di marchandises. Et mon père, il m'a offir di babouches.
- Mais Ahmed, tu n'as pas utilisé le mot "hameçon".
- Attends ci pas fini! Les babouches, hameçon trop p'tites !
consternation de la maîtresse...
Le lendemain, leçon de grammaire.
- Aujourd'hui, nous allons étudier l'épithète. Ali, construis-moi une phrase contenant une épithète.
- Oui Madame. Aujourd'hui, il y a du soleil.
- Il n'y a pas d'épithète dans cette phrase, Ali.
- Pas di problème : aujourd'hui, il y a du soleil, épithète que demain il y en aura encore.
reconsternation... La maîtresse reprend la parole: -Bon, les enfants, à nouveau un peu de vocabulaire. faites-moi une phrase avec le mot *volupté* . Vas-y Ali, essaie de racheter tes bêtises...
- Hier, on est allé à la plage avec papa et on a mangé, on a même beaucoup mangé.
- Mais il n'y a pas *volupté* dans ta phrase?
- Attend, attend, après, papa il a volupté et il a chié dans son froc.
...
une autre maîtresse, dans la même école:
- Aujourd'hui nous allons voir les animaux migrateurs. est-ce que quelqu'un peut m'en citer un?
Aline prend la parole:
- La cigogne.
- Bien Aline. Quelqu'un d'autre?
Et Ahmed de répondre:
- Moi Madame, le morpion.
- Mais enfin Ahmed, ce n'est pas un animal migrateur!
- Bien sûr que si Madame. Tout le temps y migrattent, y migrattent.
Un vieil explorateur est convié à une soirée chez la comtesse de Mormoilneux. Après le dîner, celle-ci lui demande de raconter une de ses expéditions. Le vieux commence (voix chevrotante) :
"Je marchais au milieu de la jungle avec mes dix porteurs depuis plusieurs jours. Tout à coup, les oiseaux et les singes se sont tus, il s'est fait un grand silence, et nous avons entendu un rugissement tout près de nous !"
L'assistance, captivée : "Oooh !" et alors ?"
"Alors, nous nous sommes arrêtés. Nous avons alors vu les buissons s'écarter, dix mètres devant, et un éNORRME lion en surgir, l'air affamé"
"Oooh ! et alors ?"
"Alors il nous a regardés, et s'est léché les babines ! A ce moment, tous mes porteurs se sont enfuis en courant, me laissant sans aide et sans guide, seul face au fauve !"
"Aaah ! et alors ?"
"Alors, j'avais heureusement gardé mon fusil avec moi. Je l'ai épaulé, j'ai visé le lion... et mon fusil s'est enrayé !"
"Aaah ! et alors ?"
"Alors, j'ai dégainé mon revolver, et j'ai tiré en direction du lion !
Mais ce putain de revolver s'est lui aussi enrayé !"
"Oooh ! et alors ?"
"Alors, je n'ai plus eu d'autre choix que de sortir mon Opinel, et de me préparer à un corps à corps avec le lion ! Celui-ci s'est alors avancé vers moi en grondant, et il s'est arrêté à deux mètres, et il a poussé un énorme rugissement, comme ça (et le vieux imite le rugissement) : RRRAAAAAOOOOOUHUMMMMMMMFFFF !!!!!"
"HIIII ! ET ALORS ?"
"Ben, fait le vieux, penaud, je crois que j'ai chié dans mon froc !"
Un silence gêné s'établit. Fort civile, la maîtresse de maison tente de rattraper le coup :
"Hum, eh bien, après tout, compte tenu des circonstances extrêmes, n'est ce pas, c'était peut être compréhensible que vous vous laissiez aller, non ?"
"Non, non, explique le vieux, c'est maintenant, là, en faisant 'RRRAAAAAOOOOOUHUMMMMMMMFFFF', que j'ai chié dans mon froc."