Pourquoi les personnes qui habitent près des chutes du Niagara ont le front plat et les oreilles décollées ?
- Tous les matins en se réveillant, ils disent : "Tiens mais qu'est-ce que j'entends ?" ( En mettant les mains de manière à mettre les oreilles en pavillon)
Puis :
- "Ah mais oui, je suis bête !" (En se tapant le front)
Un gars se ballade dans les rues de Londres et tombe sur une lampe magique placée sur un tas de sacs poubelles. Il la prend en main, la frotte un peu sans trop y croire, et HOP, un génie surgit de la lampe qui lui dit:
- Je t'accorde un souhait, un seul (c'est la crise aussi chez les génies) pour m'avoir libéré. Que désires-tu?
Le gars lui répond:
- J'ai toujours voulu être chanceux!
Alors le génie lui répond "Accordé" et il disparaît dans un nuage de fumée.
Le gars poursuit son chemin, pensant avoir rêvé la scène; Jusqu'à ce qu'il repère un billet de £10 par terre. Il ramasse alors le billet, et traverse la rue pour aller directement au Ladbroke (PMU) du coin pour parier sur un cheval.
Dans la boutique des paris, il compulse la liste des courses et des chevaux. Il repère dans la troisième un cheval qui s'appelle Lucky avec une côte de 100 contre un dans la quatrième courses à Ascot.
Il place alors ses £10 sur Lucky. Dans l'après-midi, les résultats de la quatrième course tombent: Lucky gagnant dans la quatrième!!!
Complètement euphorique, le gars se dit qu'il est temps de passer aux choses sérieuses: La soirée étant déjà là, il décide d'aller miser ses sous dans un tripot clandestin.
Il se place à la table de la roulette et mise ses £1010 sur le 7... La roue tourne... tourne encore... et BANG, le 7 sort!
Le gars est vraiment sur un nuage .... Quelle meilleure manière de fêter ça sinon que d'aller au bordel local?
Le gars entre donc dans la maison close, dit bonjour à la mère maquerelle qui l'accueille en le prenant dans ses bras et en lui disant:
- Félicitations mon loup! Tu es notre 10 000ème client, et comme cadeau, tu as le droit de choisir une de mes jeunes filles et de passer toute la nuit avec elle sans que ça te coûte quoi que ce soit!
Le gars, tout heureux, lui répond qu'il a toujours fantasmé sur les jeunes indiennes (NDLA: de l'Inde), et que ça serait bien si elle avait ça en magasin.
- Mais bien sûr que j'ai ce que tu cherches mon loup. SURINDRAH! Viens un peu voir ici!
Et lorsque la fille arrive, notre gars peut contempler une superbe jeune fille indienne portant le sari et maquillée juste comme il faut... Tout à fait comme son fantasme!
Alors ils montent à l'étage et décident d'attaquer les positions des pages 1 à 255 du Kama Sutra. C'est carrément l'extase. Le gars lui dit:
- Tu es a plus belle femme que j'ai jamais vu et en plus tu fais l'amour mieux que n'importe quelle autre femme. Je ne parviens pas à croire la chance que j'ai... Mais cependant, il y a une question que je me suis toujours posée à propos des femmes indiennes: Pourquoi vous mettez-vous ce point rouge sur le front? J'ai toujours trouvé cette pratique bizarre et peu esthétique?
La jeune fille lui répond:
- Je suis ici pour satisfaire à toutes vos envies. Si le point rouge ne vous plaît pas, enlevez-le.
Alors le gars approche son index du front de la jeune fille et entreprend de lui enlever le point rouge...
Et puis soudain, il recule et se met à rire
La fille lui demande:
- Qu'est-ce qui se passe?
Et le gars dit:
- Tu ne vas jamais me croire... je viens juste de gagner 10000 francs
Mon frère se mit à dicter dans son meilleur style oratoire, celui qui tient les tribus suspendues à ses lèvres.
"Au commencement", dit-il, "il y a exactement quinze milliards deux cents millions d'années, un grand boum se produisit et l'univers..."
Mais je m'étais arrêté d'écrire.
"Il y a quinze milliards d'années?", m'écriai-je, incrédule.
"Eh! bien, oui. Tu sais que je suis inspiré."
"Je ne mets pas en doute le fait que tu sois inspiré." (Il vaut mieux pas. Il a trois ans de moins que moi, mais je n'essaierais jamais de mettre son inspiration en doute. Personne d'autre non plus d'ailleurs, car ça chaufferait drôlement.) "Mais as-tu l'intention de raconter l'histoire de la Création sur une période de quinze milliards d'années?"
"Il le faut", répondit mon frère. "C'est le temps que ça a pris. Tout est là-dedans", il se tapa le front, "et cela vient de la plus haute autorité."
Alors la, je posai mon stylet.
"Sais-tu combien coûte le papyrus?", lui demandai-je.
"Pardon?" (Il est peut-être inspiré, mais j'ai souvent remarqué que l'inspiration ne couvre pas des sujets aussi sordides que le prix du papyrus.)
"Suppose que tu décrives les évenements d'un million d'années sur chaque rouleau de papyrus. Il te faudrait quinze mille rouleaux. Tu devrais parler longtemps et tu sais que tu te mets à bégayer au bout d'un moment. Il faudrait que j'écrive longtemps pour les remplir et mes doigts ne tiendraient pas le coup. Et même si nous pouvions nous offrir tout ce papyrus et si tu avais assez de voix et moi assez de force, qui accepterait d'en copier une telle quantité? Nous devons assurer une centaine de copies avant d'être publiés, et sans cela, pas de droits d'auteur, hein?"
Mon frère réfléchit un moment.
"Tu crois vraiment qu'il faut que je coupe?"
"Coupe, si tu veux toucher le public."
"Que penses-tu de cent ans?"
"Que penses-tu de six jours?"
"On ne peut pas résumer la création en six jours", s'écria-t-il, horrifié.
"C'est tout ce que j'ai comme papyrus. Alors, que décides-tu?"
"Oh! bon", dit-il. Et il se remit à dicter. "Au commencement... Il faut vraiment que ce soit en six jours, Aaron?"
Il y a quelques années, les Etats-Unis décidèrent de faire une étude destinée à savoir pourquoi l'extrémité du pénis des hommes était d'un diamètre supérieur au reste de l'organe.
L'étude demanda 2 années et coûta 1 Millions de francs, et les Américains parvinrent à la conclusion que si la tête du pénis humain était d'un diamètre supérieur au reste de l'organe, c'était pour donner plus de plaisir à l'homme pendant qu'il fait l'amour.
Après que les résultats de l'étude américaine furent publiés, les Allemands décidèrent de réaliser leur propre étude sur le sujet car ils étaient convaincus que les Américains s'étaient trompés.
Après trois années de recherche et 1,5 millions de francs engloutis, les Allemands en arrivèrent à la conclusion que si le pénis humain est plus large au niveau dela tête, c'est pour que la femme éprouve plus de plaisir pendant l'amour.
Lorsque les résultats de l'étude allemande furent publiés, les Polonais ne furent pas plus convaincus qu'ils ne l'avaient été par les résultats de l'étude américaine. Alors ils décidèrent de mener leur propre étude.
Après 3 semaines de recherches intensives, et un coût d'environ 500 francs, les chercheurs Polonais parvinrent à une conclusion: Si la tête du pénis humain est plus large que le reste du pénis, c'est pour empêcher la main de glisser et d'aller frapper le front.
C'est dans une chambre d'hôpital à deux lits, il fait nuit.
Vers les 3 heures du matin, le jeune homme qui dormait dans le lit de droite est réveillé par les soupirs et les râles du vieux monsieur dans le lit de gauche. Il allume la veilleuse, regarde le vieux monsieur et identifie les râles comme étant ceux de l'agonie.
Compatissant, mais mal à l'aise, il sonne pour appeler de l'aide.
Arrive l'infirmière de service, une jeune nonette.
Tout en bordant affectueusement le jeune homme, en lui caressant le front, elle lui demande: "Et qu'est-ce qui ne va pas?"
- "Mais, regardez Ma Soeur, le vieux monsieur est en train de mourir".
- "Ah oui, fait elle, il se meurt."
La nonette ne s'occupe pas le moindre du monde du vieux et continue à tirer les draps et à installer confortablement le jeune homme, qui risque:
"Ne serait-il pas préférable d'isoler les mourants, dans une chambre... un mouroir?"
Il y a quelques temps de cela en Italie, un petit garçon était en train de bricoler avec son papa. Regardant les mains de son père, le petit garçon demande:
- Dis papa, on se sert tout le temps de nos mains; raconte moi ce qu'on peut faire avec les doigts...
- Tu vois ce doigt, Toto?, c'est l'index. Tu l'utilises pour montrer quelque chose.
Celui-ci, c'est le pouce. Il sert à beaucoup de choses comme tenir le manche d'une pelle.
Ici, c'est l'annulaire: on l'appelle comme ça parce que c'est le doigt qui porte l'alliance quand on se marie.
Et celui-ci, c'est l'auriculaire; lui te sers quand ton oreille te gratte.
Et puis enfin il y a le majeur: celui-ci, je te dirai à quoi il sert uniquement quand tu seras marié!
Alors Toto se satisfait de ces explications.
Le temps passe, et un beau jour, Toto s'éprend d'une belle Italienne, et encore un peu plus tard, c'est le mariage.
Alors pendant le repas de mariage, avant de quitter l'assemblée pour sa nuit de noces avec son épouse, Toto va voir son père et lui demande:
- Tu te souviens qu'un jour tu m'avais promis de m'expliquer à quoi sert le majeur une fois que je serais marié.... Je pense qu'il est temps maintenant!
Alors le papa dit:
- Toto, ce soir, tu vas faire l'amour à ta femme encore et encore. Tant et si bien qu'à un certain moment, tu seras fatigué... Mais ta femme aura probablement encore envie de sexe...
Alors c'est à ce moment là que tu vas te servir de ton majeur: Tu vas tendre ton doigt,
... et tu va le pointer sur son front en disant: "Femme, il est temps que tu dormes maintenant"
C'est au tour du dernier fils de la ferme de se marier. Il s'agit du Raymond, qui est un peu demeuré et sa mère lui fait les recommandations :
"écoute, mon fils, tu montes avec la Christiane, et si tu as des problèmes, tu m'appelles et je t'aiderai
- Oui, m'man !" Et il monte. Dans la chambre, sa dulcinée roucoule, roule des yeux et défait ses bas avec des gestes à faire péter une Durit à un moine octogénaire. Mais le Raymond, intimidé, tourne les talons et descend vers sa mère, affolé :
"M'man, m'man, la Christiane elle se met toute nue on dirait !
- Mais c'est normal, mon fils, on se déshabille toujours pour faire 'la Chose'. Fais pareil!"
Le Raymond remonte, et, un peu honteux, enlève ses frusques. Il se retrouve comme un benêt debout près du lit où la Christiane, dans le plus simple appareil, se tortille comme un ver en susurrant des cochonneries. Le Raymond redescend en courant, et complètement ahuri annonce à sa mère :
"M'man, ça y est, on est tout nus tous les deux, qu'est-ce que j'fais maint'nant ?"
Sa mère, excédée, lui dit :
"Bon dieu de bois, t'es quand même pas futé ! Maint'nant, tu la montes comme font les bêtes !"
Le regard illuminé par un éclair de compréhension, le Raymond, sabre au clair, remonte l'escalier en courant. Il glisse au premier tournant, manque une marche et se tape le cràne contre la dernière marche : BOUM !
Alors il crie à sa mère :
"M'man, m'man, ça saigne ! ça saigne !
- C'est normal, lui crie sa mère, continue !"
Alors, il se tape le front contre la marche : BOUM ! BOUM ! BOUM ! BOUM !
On a réussit à obtenir un être vivant au quotient intellectuel négatif*:
- On a croisé une blonde avec un militant du front national
(On peut pas vous le présenter en ce moment : Il est parti voir la coupe du monde de football avec ses copains chasseurs). Les esprits chagrins qui disent que 'moins par moins', ça fait plus... sont des esprits chagrins.
C'est Dédé (prononcer Deideu) et Tony de l'Estaque, ils ont gagné un voyage en paquebot jusqu'à New York.
à la fin de la traversée le brouillard se lève sur Manhattan et ils voient la statue de Liberté.
Dédé s'exclame :
- Oh putain Tony, c'est la femme à qui, elle, elle est bien grande!!!
Tony répond:
- Putain, je sais pas moi, t'as qu'à demander!!!
Dédé va voir un ricain sur le pont et lui demande:
- Oh monsieur s'te plaît, ooohh, de qui c'est la femme, elle?!
L'homme interloqué répond:
- What??? et Dédé s'en va, satisfait, dire à Tony:
- C'est la femme à Ouatt, putain, comme y doit être grand, ce mec!!
Sur la terre ferme, les deux collègues vont à l'hôtel puis sortent pour aller au bistrot. Ils passent devant un Mac Do géant avec une enseigne monstrueuse en néon représentant un hamburger.
Dédé s'arrête :
- Oh putain Tony, c'est le sandwich à qui, ça, il est bien grand!!!
Tony répond:
- Putain, je sais pas moi, t'as qu'à demander!!!!!!"
Dédé avise un mec et lui demande:
- Oh monsieur, s'te plaît, oooh, de qui c'est le sandwich, là?!
L'homme sur la défensive répond:
- What??? Et Dédé revient vers Tony et lui dit:
- Putain, j'aurais dû le savoir, eh, c'est le sandwich à Ouatt. Putain y doit vraiment être monstrueux ce mec!!!!!!!
à leur retour du bar ils passent devant l'échoppe d'un cordonnier qui a tout investit dans son enseigne, une monstre-grosse chaussure en néon.
Dédé lève les yeux et s'écrie:
- Oh putain Tony, c'est le nébu à qui, ça, il est bien grand!!!
Tony répond:
- Putain, je sais pas moi, t'as qu'à demander!!!!!!
Un mec est encore dans la rue à cette heure tardive et se fait aborder par Dédé qui lui demande "Oh monsieur, s'te plaît, oooh, de qui c'est la chaussure, là?!
Réponse de l'homme inquiet:
- What??? Dédé se tape sur le front en expliquant à Tony:
- Putain, c'est sûr, enculé de moi, c'est la chaussure à Ouatt. Y chausse du mille ce mec!!!
Les estaquiens rentrent ensuite sans autre événement à leur hôtel et passent une bonne nuit. Le lendemain matin ils sortent se balader et en passant un coin de rue, ils tombent sur une procession énorme derrière un corbillard, plusieurs milliers de personnes au moins. Dédé s'affole :
- Oh putain Tony, qui c'est qui le mort là, putain y a bien du monde!!!
Tony répond:
- Putain, je sais pas moi, t'as qu'à demander!!!!!! Dédé avise quelqu'un dans la foule et lui demande:
- Oh monsieur, s'te plaît, oooh, qui c'est qui est mort là?!!!!".
Réponse affolée:
- What???" Et là, Dédé, il explose
- Putain tu me prends pour qui, pédé que tu es, même pas une couille de Ouatt elle pourrait rentrer là-dedans!!!!!!!!!!
Deux mecs rentrent d'une tournée des bars en voiture. Ils sont complètement bourrés naturellement.
Tout à coup, le conducteur se rend compte qu'une voiture avec un gyrophare bleu est juste derrière, puis la voiture des flics le double et lui fait une 'queue de poisson' pour lui intimer l'ordre de se ranger.
Il dit à son pote:
- Merde! Les flics. On va être bon pour être obligés de rentrer à pied.
Le copain lui dit:
- Attends. J'ai un idée; Fais exactement ce que je fais, et ensuite, quand le policier arrivera, tu me laissera parler!
Et le copain prend une canette de bière, décolle l'étiquette et se la colle sur le front. Ensuite il cache la canette sous son siège. Le conducteur l'imite sans rien dire.
Le policier arrive au niveau de la portière du conducteur. Il regarde les deux zigotos avec leur étiquette de Kro sur le front et a du mal à réprimer un sourire. Puis il demande les papiers du véhicule ainsi que le permis de conduire du conducteur.
Après les avoir soigneusement contrôlés, il demande au conducteur:
- Vous n'auriez pas abusé de la boisson par hasard?
Le passager lui répond:
- Non monsieur l'agent. On a rien bu ce soir.
Le policier persiste:
- Vous me permettrez d'en douter: On vous a suivi tout à l'heure et on a bien remarqué que vous ne rouliez pas droit! Et puis d'abord, comment vous expliquez ce que vous avez sur le front?
Alors le passager répond:
- Ben, vous voyez, on est tous les deux des alcooliques chroniques, et on s'est placé un patch sur le front pour arrêter.
C'est Le Pen qui va en Enfer. Au bout de deux mois, Satan est excédé:
Le Pen passe son temps à s'engueuler avec Stirbois qui a déjà fondé le Front Infernal, et il a commencé un fichier secret des diablotins de fraîche date. En plus, De Gaulle et Mitterand ne le supportent pas, et il faut faire de la place pour Sap* qui s'est étouffé avec du foin.
Satan envoie un e-mail à Dieu: (*un posteur de f.r.h. qui a exagéré)
From: Satan
To: Dieu
Subject: Le Pen
cc: U Eco
Dis donc, collègue, le gars Le Pen il n'a rien à faire chez moi.
Avec ses états de service en Algérie, il a tué le nombre de Sarrasins
requis pour entrer au Paradis. Je sais, c'est plus les croisades mais
le règlement c'est le règlement.
-- Satan
Le pauvre Dieu, décidément trop bon, récupère donc Le Pen et le confie à St Pierre. Celui-ci regarde dans son grand livre pour voir ce que le borgne sait faire. "Ha ha, j'ai du boulot pour vous. Voyez-vous, le Paradis est encombré d'une foule de gens qui n'ont rien à y faire, qui ont profité du laxisme ambiant. Landru, que voici, a été admis sur intervention de St Paul, parce qu'il n'avait tué que des femmes. Saint Just à cause d'une confusion sur son nom. Et voici au loin les 3000 embryons anglais et le jumeau malchanceux qui rappliquent sans avoir été baptisés. C'est le bordel, je vous donne carte blanche"
Deux mois plus tard, Dieu sort de son nuage et entend un grand silence. Au détour d'un cumulus, il croise Jeanne d'Arc avec un anneau dans le nez, Saint Cyr le cràne rasé, et deux archanges dont les ailes tatouées dépassent de leur blouson de cuir.
Inquiet, il regarde à droite et à gauche, et finit par apercevoir, au loin, dans les flammes de l'enfer, Marie, Joseph, David, Moise, St Pierre les apôtres et même Jésus, qui lui crie: "Il a viré les Juifs!". Alors il se retourne et tombe sur Le Pen qui lui dit "Yahvé, Yahvé, c'est quoi comme nom? ça fait longtemps que vous êtes au Paradis?".
C'est le jour de la remise des diplômes au Bedford Stuyvesant High School, un lycee de Harlem frequente uniquement par des noirs. Tous les gamins vont recevoir leur diplome, exception faite de Rodney. C'est leur joueur de basket étoile, un veritable prodige. Il aurait eu une bourse dans n'importe quelle universite américaine, y compris Harvard ou Stanford, si seulement il avait pu décrocher son diplome.
Alors que la cérémonie poursuit son cours, Rodney fait son apparition. à ce moment, TOUS les gamins se mettent à hurler à tue-tete:
"Donnez à Rodney une dernière chance, donnez à Rodney une dernière chance!".
Le proviseur, bonne àme, dit
- "Bon, d'accord. Rodney, si tu arrives à répondre à la question suivante, je te donne ton diplôme. Combien font deux plus trois?" Rodney réfléchit un peu et dit
- "Huit".
Le proviseur répond
- "Non, ça fait cinq. Je suis désolé Rodney, mais je ne peux pas te faire passer."
Mais la foule repart de plus belle, à pleins poumons:
"Une derniere chance pour Rodney, une derniere chance pour Rodney!".
Le proviseur dit alors
- "Bon, d'accord. Rodney, si tu arrives à repondre à la question suivante, je te donne ton diplôme. Combien font cinq moins un?"
On voit des plis de concentration se former sur le front de Rodney qui finit par repondre
"Deux".
Le proviseur répond
- "Non, je suis désolé mais ça fait quatre. Je ne peux pas te donner ton diplôme."
Et la foule de repartir encore plus fort, à s'en péter les cordes vocales:
"Une dernière chance pour Rodney , une dernière chance pour Rodney!".
Le proviseur regarde Rodney et lui dit
- "Bon, d'accord, mais c'est VRAIMENT ta dernière chance. Si tu réponds correctement à la question suivante, je te donne ton diplôme. Combien font trois fois trois?"
Rodney se creuse la cervelle et finit par repondre
- "Neuf".
La foule observe un instant de silence, puis on entend un hurlement jaillir de toutes les gorges:
"Une dernière chance pour Rodney, une dernière chance pour Rodney!".