Un inspecteur envoyé par le ministère de la Santé vient faire une visite d'inspection.
Il est spécialiste en sécurité, et demande donc à voir le registre des accidents de l'hôpital, que le directeur lui donne donc.
La troisième cause d'accidents est la chûte dans les escaliers.
"Classique", dit l'inspecteur visiblement habitué : vous placerez des grillages au dessus de la rampe d'escalier pour éviter des accidents semblables. Le directeur prend note.
La deuxième cause d'accidents est la défénestration. L'inspecteur trouve également cela "classique" et impose donc au directeur la pose de barreaux aux fenetres. Là encore, le directeur en prend bonne note.
Mais la première cause d'accidents est inscrite sur le registre avec le terme : "le figuier". L'inspecteur est interloqué et demande au directeur de quoi il s'agit. Le directeur le prie de bien vouloir le suivre dans le jardin de l'hopital pour qu'il se rende compte de lui-même de quoi il s'agit. Et voilà le spectacle - commenté par le directeur :
"les malades grimpent habilement au tronc du figuier, puis ils s'accrochent à des branches, parfois pendant des heures ... puis, subitement, ils se laissent tomber en criant " JE SUIS MUR !"
En 1944, les USA s'apprêtent à débarquer en Normandie et enrôlent à tour de bras pour garnir les troupes d'assaut. Des sergents recruteurs sillonnent le vaste pays et enrôlent le fils du chef indien, qui ne parle que le comanche et ne comprend pas très bien ce qui lui arrive...
2 semaines d'instruction, un parachute sur le dos et hop, largué au dessus de Ste Mère-église au petit matin d'un jour de juin...
Naturellement, notre jeune comanche, peu habitué aux délicates manoeuvres d'un parachute de l'époque, dérive gravement et finit par se poser en pleine cambrousse, Complètement perdu, à des kilomètres ( (1 km = 0,6242197253433 mile) de son escadron.
Surgit alors un brave paysan. ébahi mais ravi de voir un G.I. celui-ci plante sa fourche dans le sol et essaie d'entamer la conversation.
(La, il faut mimer, vous essayez de me suivre)
-Oh, un américain à c't'heure! Salut mon gars! t'es parachutiste ?
évidemment, l'autre ne comprends rien et reste bouche bée. le paysan met alors ses bras au dessus de sa tête, comme ça, vous voyez, en forme de parachute, et repose la question, sans succès.
Avec son index et son majeur, il représente un personnage entrain de marcher et demande "t'es fantassin mon gars ?" l'autre, un peu inquiet recule d'un pas sans mot dire.
Empoignant une mitrailleuse imaginaire, mais tressautante, il demande
"T'es mitrailleur peut-êt' ?" L'autre, se plus en plus circonspect recule de 2 pas.
Dans une dernière tentative, le paysan place ses mains en cornet devant ses yeux, comme ceci, à la manière d'une paire de jumelles et demande "C'est-y qu't'es un éclaireur venu pour observer, des fois ?" A ce moment, le G.I. affolé s'enfuit en courant. Déçu, notre brave paysan reprend sa fourche et s'en va de son côté en grommelant.
Heureusement, l'histoire se termine bien pour notre héros, qui, après une campagne victorieuse est démobilisé et réexpédié dans sa réserve natale.
Arrivé dans son tipi, son grand sachem de père le questionne sur ses exploits guerriers et lui demande entre autre s'il fut un vaillant guerrier digne de ses ancêtres, n'ayant pas connu la peur.
L'ex-G.I. répond: - Jamais je n'ai connu la peur, sauf une fois: Le premier homme blanc de là-bas que j'ai rencontré, eh bien figure toi qu'il parlait comme nous! Et là, j'ai eu vraiment peur. Il m'a dit ( Se remémorer les gestes dans l'ordre)
Une famille anglaise passe ses vacances en Allemagne et découvre lors d'une promenade une charmante maisonnette.
Décidés à la louer, ils signent un contrat de location avec le proprio qui n'est autre ... qu'un pasteur protestant. à son retour en Angleterre, la mère ne se souvient pas d'avoir vu de toilette et décide d'écrire au pasteur à ce sujet.
"Cher pasteur, je suis votre future locataire et je n'ai pas vu de WC dans votre maison, pourriez vous me donner des indications à ce sujet ?"
Le pasteur croyant que l'abréviation WC signifiait Wales Chapel (chapelle de Galles), il lui répondit ceci:
"Madame, j'accède volontiers à votre demande, et vous signale que ce lieu se trouve à 10 kilomètres de la maison... ce qui est gênant si l'on veut s'y rendre tous les jours.
Celui qui est habitué à y rester longtemps à intérêt à apporter de quoi manger, comme ça, il peut y rester toute la journée.
Il est important d'arriver à l'heure, d'une part pour ne pas déranger les autres, mais aussi pour trouver des places assises, ce qui n'est pas évident vu le monde qu'il y a !!
L'ambiance y est chaude et joyeuse, les enfants et les grandes personnes chantent en coeur.
Tout ce qu'on y laisse est donné au pauvres.
à l'entrée, on vous donne une feuille qu'il faut déposer à la sortie afin qu'elle puissent être utilisée à nouveau.
Attention, ceux qui arrivent en retard doivent se servir de la feuille de leur voisin !
L'endroit est enfin sonorisé afin que les gens puissent entendre même en étant dehors .
Des journées portes ouvertes sont organisées pour que les non initiés puissent se rendre compte de ce que l'on y fait.
Vous trouverez enfin des photographes qui pourront vous prendre en photo dans cette attitude si humaine et si pieuse."