ça se passe à la maternité des blondes. Le père entre donc dans la chambre de sa femme (blonde) qui a accouché. Il l'embrasse en pleurant, puis se retourne vers le berceau pour aller voir le bébé... qui est tout noir!
Horrifié il recule, et sa femme lui balance illico:
- Espèce de salaud! Tu vas pas continuer à me dire que tu ne couche pas avec la bonne sénégalaise!
Un prêtre est assis dans le confessionnal et écoute patiemment la voix d'un vieillard:
- J'ai 81 ans et je suis marié depuis 54 ans, ma femme m'a toujours rendu heureux et je ne lui ai jamais été infidèle, mais hier soir j'ai vécu une expérience sauvage et passionnée avec deux jumelles magnifiques de 18 ans!
Le curé légèrement horrifié lui demande:
- à quand remonte votre dernière confession?
- Jamais...je suis juif.
Le prêtre un peu surpris s'interroge:
- Mais alors pourquoi venez-vous ici aujourd'hui pour me raconter tout ça?
Cette histoire se passe après un des discours de Jésus, et donc le susnommé est en train de pique-niquer tranquillement dans un près avec ses douze apôtres. Inutile de préciser que le vin (de messe) coule à flot. Or, non loin de là, un superbe cheval broute paisiblement. Bref, rien que de très banal...
Jusqu'au moment où Thomas (un des apôtres) entend une voix qui l'appelle. Et, à la surprise de celui-ci, cette voix provient...du cheval! Thomas, interloqué se tourne vers Pierre, qui se trouve justement à côté de lui:
- Pierre, tu vois ce cheval...Et ben il m'appelle
- Tu ferais mieux d'arrêter le vin, répond Pierre, hilare, tu n'as pas l'air de bien le supporter!
Thomas est gêné, car il ne sait que répondre, et décide donc de continuer à manger comme si de rien n'était. Mais au bout de quelques minutes, rebelote, le cheval se remet à l'appeler. Cette fois-ci, c'est un Thomas sûr de lui qui se tourne vers Pierre:
- Je suis désolé Pierre, mais je te jure que j'ai entendu ce cheval parler!
- Franchement, Thomas, tu sais que les hosties, ça se bouffe, ça ne se fume pas! Depuis quand les chevaux parlent-ils? Et puis d'abord, s'il t'appelle, t'as qu'à aller le voir
- Et bien c'est ce que je vais faire! Réplique Thomas. Et on va voir qui a raison!
Et donc, Thomas se dirige vers le cheval, sous le regard d'un Pierre tordu de rire. Mais lorsque Thomas est à portée du cheval, le cheval se jette sur Thomas et le dévore. Quelques secondes plus tard, il n'y a plus de trace du pauvre apôtre et le cheval est retourné à son occupation première, et broute tranquillement l'herbe. Pierre est horrifié, et apparemment, il a été le seul témoin du drame, car Jésus et les autres disciples continuent à manger comme si rien ne s'était passé.
Pierre se dirige alors vers Jésus, et lui dit:
- Jésus! Tu n'as pas vu ce qui c'est passé? Thomas vient de se faire dévorer par le cheval!
Et Jésus lui répond, d'un ton tout à fait calme et détendu:
Alors qu'il célébrait l'office du Vendredi soir, le rabbin remarqua qu'une de ses ouailles était venu à la synagogue avec son chien, un bon vieux gros Saint Bernard!
Le rabbin, horrifié par cet affront demanda au chantre de continuer l'office et alla parler avec l'irrespectueux
Le rabbin:
- Qu'est-ce que vous faîtes dans ce lieu avec votre chien?!
Le propriétaire:
- Ben c'est le chien qui a réclamé pour venir prier...
- Hé ho, faudrait voir à pas se foutre de moi, hein?!
- MAIS SI, je dis vrai
- Je ne te crois pas. Ce n'est pas bien de se moquer de son rabbin tu sais...
- Mais c'est la pure vérité, et d'ailleurs, il va vous le prouver. Vas-y Junior, montre au rabbin pourquoi tu as voulu venir.
Alors le chien ouvre son tonnelet qu'il avait accroché au cou, l'ouvre avec sa grosse papatte, en retire une kippa qu'il se place sur la tête, puis un tallith qu'il se met sur le cou, puis enfin, il prend un livre de prières et commence à psalmodier en hébreu!!! Le rabbin est tellement estomaqué qu'il écoute le chien bouche bée pendant un quart d'heure sans bouger.
Quand le rabbin reprend ses esprits, il est tellement impressionné qu'il dit au propriétaire:
- Dites un peu, vous n'avez jamais songé à envoyer votre chien dans une école rabbinique???
Et le gars répond:
- VOUS N'AVEZ QU'à LUI EN DEMANDER! Lui veut devenir docteur!!!
Mon frère se mit à dicter dans son meilleur style oratoire, celui qui tient les tribus suspendues à ses lèvres.
"Au commencement", dit-il, "il y a exactement quinze milliards deux cents millions d'années, un grand boum se produisit et l'univers..."
Mais je m'étais arrêté d'écrire.
"Il y a quinze milliards d'années?", m'écriai-je, incrédule.
"Eh! bien, oui. Tu sais que je suis inspiré."
"Je ne mets pas en doute le fait que tu sois inspiré." (Il vaut mieux pas. Il a trois ans de moins que moi, mais je n'essaierais jamais de mettre son inspiration en doute. Personne d'autre non plus d'ailleurs, car ça chaufferait drôlement.) "Mais as-tu l'intention de raconter l'histoire de la Création sur une période de quinze milliards d'années?"
"Il le faut", répondit mon frère. "C'est le temps que ça a pris. Tout est là-dedans", il se tapa le front, "et cela vient de la plus haute autorité."
Alors la, je posai mon stylet.
"Sais-tu combien coûte le papyrus?", lui demandai-je.
"Pardon?" (Il est peut-être inspiré, mais j'ai souvent remarqué que l'inspiration ne couvre pas des sujets aussi sordides que le prix du papyrus.)
"Suppose que tu décrives les évenements d'un million d'années sur chaque rouleau de papyrus. Il te faudrait quinze mille rouleaux. Tu devrais parler longtemps et tu sais que tu te mets à bégayer au bout d'un moment. Il faudrait que j'écrive longtemps pour les remplir et mes doigts ne tiendraient pas le coup. Et même si nous pouvions nous offrir tout ce papyrus et si tu avais assez de voix et moi assez de force, qui accepterait d'en copier une telle quantité? Nous devons assurer une centaine de copies avant d'être publiés, et sans cela, pas de droits d'auteur, hein?"
Mon frère réfléchit un moment.
"Tu crois vraiment qu'il faut que je coupe?"
"Coupe, si tu veux toucher le public."
"Que penses-tu de cent ans?"
"Que penses-tu de six jours?"
"On ne peut pas résumer la création en six jours", s'écria-t-il, horrifié.
"C'est tout ce que j'ai comme papyrus. Alors, que décides-tu?"
"Oh! bon", dit-il. Et il se remit à dicter. "Au commencement... Il faut vraiment que ce soit en six jours, Aaron?"