Un preux chevalier part en croisade. Sa tendre et douce épouse, mais néanmoins volage, lui cause quelques soucis : pour ne pas se faire cocufier durant sa quête, il lui met une ceinture de chasteté. Son bouffon, mais cher ami et conseiller, lui dit avant de partir :
- Oh mon prince, vous savez que je dis toujours des choses justes. Imaginez que vous ne reveniez pas des croisades, ne voudriez-vous pas que votre épouse puisse se remarier afin de rester sur ces terres.
- Tu as raison, bouffon et pour te montrer ma reconnaissance, c'est à toi que je vais confier la clef de la ceinture. Si je ne suis pas de retour dans deux années, fais ce qu'il te semblera bon de faire.
- Vous parlez sagement, oh mon prince.
Vint le jour du départ..... Le chevalier commence son voyage sur son cheval. Son bouffon arrive a fond en courant :
Imaginez donc, le Diable en personne est venu leur rendre visite!
Et, comble du sacrilège, il est, en ce moment, perche en haut du clocher de l'église.
Tout le village est donc rassemble autour de l'église pour observer cette apparition démoniaque. Le curé aussi regarde, éberlué, le Démon. Et bizarrement, la première question qui lui vient à l'esprit est :
- Mais comment est-il monté ?
Alors, l'une de ses paroissiennes, ayant entendu la question, répond en rougissant et en baissant la tête :
Un jeune cow-boy entre dans un saloon (imaginez John Wayne). Il dégaine et lance :
"Le premier qui m'emmerde, je lui fout une balle entre les deux yeux".
Un vieux cow-boy, qui en a vu beaucoup d'autres, lui dit très calmement :
"Lime ta mire...".
Le jeune ne comprend pas, sort du saloon mais revient le lendemain, le surlendemain, tous les jours de la semaine qui suit et, à chaque fois, lance :
"Le premier qui m'emmerde, je lui fout une balle entre les deux yeux".
Le vieux cow-boy, toujours aussi calme, lui dit toujours :
"Lime ta mire...".
Au bout de 10 jours, le jeune cow-boy demande au vieux cow-boy :
"Pourquoi me dis-tu toujours "lime ta mire?"
- Parce que, moi aussi j'ai été jeune. Moi aussi je suis entré dans un saloon, comme toi, et moi aussi j'ai dit des conneries comme les tiennes. Et puis un jour, un groupe de vieux cow-boys m'a sauté dessus, ils m'ont pris mon flingue et me l'ont enfoncé dans le cul...
Ceci est l'histoire d'un homme qui est né avec trois testicules. Il s'appelait Ernest.
Toute sa vie durant, Ernest n'a pas cessé d'alimenter un complexe grandissant au sujet du nombre de ses testicules.
à l'école déjà, tous ses petits camarades se payaient quotidiennement sa tête en l'appelant "sapin de Noël" ou en lui faisant les pires crasses qu'on puisse s'imaginer en rapport avec sa glande surnuméraire.
Puis ensuite l'armée, où ses supérieurs ne l'appelaient pas par son nom mais par celui de "triple bille" ou "la pétanque", son complexe commençait à prendre une importance démesurée.
Pour que son malheur soit complet, les quelques femmes à qui il a pu exhiber sa particulière anatomie sont toutes soit parties en courant effrayées par le monstre, soit elles se sont esclaffé à tel point qu'elles en souffraient à en faire une hernie.
Au bord du suicide, Ernest décide de lire encore une dernière fois les niouzes, et par pur hasard, sur un newsgroupe qu'il n'avait jamais consulté auparavant, il lit une personne fort sympathique à qui il explique au bout de quelques heures son cas et qui lui recommande d'aller voir un psy (ceci est très fréquent sur l'internet).
Ernest, étant un peu un cyberplouc sur les bords et ne comprenant pas grand chose aux subtilités du net, décide de suivre le conseil de son nouvel ami. Il va donc voir le psychiatre...
"- Vous comprenez docteur, avec mes trois testicules, ma vie n'a pas de sens..."
"- Mais bien au contraire jeune homme! Imaginez-vous la chance que vous avez? Vous êtes UNE FOIS ET DEMIE un homme normal! Bref, vous êtes un surhomme, vous devriez en profiter!"
"- Mais c'est vrai ça!" dit Ernest qui rebondit comme un éclair du fauteuil du psy et sort en courant sans même dire au revoir au docteur...
Quelques mètres plus loin, il monte dans un bus avec la démarche typique du superhomme qu'il est (style Aldo Maccione, mais en moins ridicule, vous voyez?) et s'assied à côté d'un monsieur. Ernest lui dit d'un ton condescendant:
"- 'Savez qu'à nous deux nous avons cinq couilles?"
C'est l'histoire d'un homme fort riche, mais malheureusement fort gros. Son médecin lui conseille donc de faire un régime . Il décide donc d'aller dans un de ces nouveaux centres d'amaigrissement ultramoderne et ultracher .
Il pénètre donc dans un de ces lieux, une hôtesse l'accueille :
- Nous pouvons vous proposer 3 types de régime : le régime à 5000 Fr pour perdre 3 kilos le régime à 10000 Fr pour perdre 8 kilos le régime à 15000 Fr pour perdre 15 kilos (c'est dégressif, normal !!!)
"- Ah, je vais commencer par celui a 5000 Fr, pour voir . "
"- Eh bien, c'est simple, à chaque porte correspond un régime, vous entrez dans la première pièce, et quand vous en ressortez vous avez perdu 3 kilos."
En effet sur le mur en face de lui, il y a 3 portes, il paye, et rentre donc par la première .
C'est une salle immense, en face de lui une superbe jeune fille lui crie :
"- Si tu m'attrapes, tu me fais ce que tu veux !"
Et l'homme court, mais la fille est agile . Pendant des heures il court pour l'attraper . En fin de compte, il y parvient; et lui fait ce qu'il veux (je vous laisse imaginer bande de porcs lubriques) .
En sortant de la salle, il se pèse et constate qu'il a perdu 3 kilos .
Tout heureux, mais épuisé, il rentre chez lui .
Il décide de continuer ce régime . Il revient donc, et il se dit que le régime Numéro 2 doit être encore mieux; il choisit donc la 2ème porte .
C'est aussi une salle aussi immense, mais là il y a deux jeunes filles tout aussi superbes (imaginez Claudia Schiffer et Cindy Crawford dans la même salle)
Et là, même cinéma, je ne rentrerai pas dans les détails, si ce n'est qu'il parvient a ses fins . En sortant, il a effectivement perdu ses 8 kilos
Il décide donc de revenir, pour voir comment ça peut être derrière la 3ème porte (il imagine déjà la méga-partouze !) .
Il rentre donc dans la 3ème salle . Mais la surprise, la salle est minuscule, et entend derrière lui, un molosse crier :
"Pierre, tu es la première pierre sur laquelle je batirais mon église".
Imaginez que Jésus eu été anglais: "Stone, tu es la première stone sur laquelle je batirais ma Church",
ou allemand:
"Stein, tu es la première stein sur laquelle je batirais ma Kirche"... ça n'a aucun sens, pour faire un jeu de mot pareil, il faut être français. Jésus était français.