ça se passe au far west, dans une réserve d'indiens. Une jeune touriste affriolante qui faisait la route 66 en voiture tombe en panne d'essence dans le désert.
Un indien qui passait par là à cheval lui propose de la faire monter sur son cheval afin de l'emmener à la plus proche station service.
La belle jeune fille accepte, et les voilà qui se mettent en chemin, d'abord au pas, puis au trot, puis au galop.
De temps en temps, l'indien freine son cheval et le fait se cabrer. Il répète l'opération plusieurs fois, jusqu'à ce que la jeune fille
"Décolle" carrément. L'indien se met alors à lancer des "Yaaaaa-Hoooo!
Et l'équipage poursuit alors sa course au galop.
Finalement, au bout d'une demi-heure, ils arrivent à la station.
Le pompiste demande à la jeune femme:
- Dites donc, qu'est-ce que vous avez fait à cet indien pour qu'il braille de cette manière?
- Ben, rien. Je suis tombé en panne d'essence à quelque kilomètres d'ici, alors il m'a proposé de m'emmener jusqu'ici. Je suis monté derrière lui sur le cheval en mettant un bras autour de son ventre et en m'accrochant à son pommeau de selle...
Alors le gars lui répond en souriant:
- Madame, les indiens montent toujours leurs chevaux à cru...
1) quelle est la pire chose que peut vous dire un pakistanais
- Salut Voisin !!
2) ça se passe dans un bus plein de monde roulant tranquillement. Soudain le bus commence à faire des bonds, mais si violents que tous les passagers en tombent de leurs sièges. Puis finallement il s'arrête
Les passagers : "Chauffeur que se passe-t-il?"
Le chauffeur : "Oh nous venons juste de rouler sur un pakistanais"
Les passagers : "Mais c'est tout petit un pakistanais"
Le chauffeur : "Oui mais il a d'abord fallu le chasser à travers les champs"
Sur les indiens
1) pourquoi les indiens sentent-ils
- Pour que les aveugles puissent les haïr aussi 2) Que dire à un indien qui porte un smoking
- Plaidez-vous coupable ou non coupable?
Sur les chinois
Pourquoi les flics chinois sont toujours par trois ?
- Un qui sait lire et qui lit le numéro de la plaque de la voiture en stationnement interdit
- Un qui sait écrire et qui marque le numéro sur le PV
- Le 3ème est là pour surveiller les deux dangereux intellectuels...
C'est Tonto, un jeune indien, qui va quitter sa réserve pour la première fois dans le but de se faire dépuceler.
On lui a indiqué une maison des plaisirs dans la ville d'à côté, et il a décidé de s'y rendre.
à la porte de la maison, la mère maquerelle lui demande:
- Qu'est-ce que je peux faire pour toi, bel indien?
- Tonto Veut Femme
- Ah ah... Et as-tu déjà connu une femme auparavant? Tu m'as l'air bien jeune...
- Non. Tonto encore jamais connu femme. Mais Tonto venir ici pour connaître. Maintenant!
- Oh je suis désolé Tonto. Mais tu sais, ici, je n'ai que des jeunes filles très pures et très fragiles et tu ne manquerais pas de les mettre en morceaux ou pire encore si je te laissais monter avec l'une d'entre elles. Il te faudra revenir me voir lorsque tu seras un peu plus expérimenté.
- Mais Tonto être venu ici pour avoir première expérience!... Comment va faire Tonto alors?
- Je vais te le dire mon bel indien: Tu vas retourner dans ta réserve, et tu vas chercher un arbre possédant un beau trou bien rond dans le tronc. Quand tu l'auras trouvé, tu mettras ton sexe dedans et tu commenceras à le faire entrer et sortir. C'est comme cela que tu pourras t'entraîner.
Tu feras cela pendant une semaine, et ensuite tu pourras revenir me voir.
Une semaine plus tard, Tonto revient voir la maquerelle et lui dit en arrivant:
- Tonto vouloir femme, Tonto être prêt maintenant, Tonto s'être beaucoup entraîné.
Alors la maquerelle l'emmène dans la chambre d'une de ses protégées.
- Tonto, je te présente Tabatha. Amusez-vous bien tous les deux.
Et elle laisse les deux tourtereaux ensemble.
Mais deux minutes plus tard, elle entend des hurlements qui proviennent de la chambre de Tonto. Elle se précipite, et ce qu'elle voit en ouvrant la porte, c'est Tonto qui est en train d'enfoncer le manche d'un balai dans le sexe de Tabatha...
- Mais enfin ça ne va pas dans ta tête Tonto? Je pensais que tu savais ce que tu faisais quand je t'ai laissé avec Tabatha?!
- Tonto sait ce qu'il fait! Tonto vérifie si il n'y a pas d'abeille!
Il est rapporté qu'un jour, il y a longtemps, un Parisien arrive à Montréal se rend à la Gare Centrale pour y prendre le train pour la ville de Québec et après avoir fait les cents pas il aperçoit une de ces balances modernes qui affiche qu'en plus de donner le poids exact elle peut même aussi identifier la personne étant pesée.
Incrédule, notre Parisien monte sur la plate-forme de la balance, finalement trouve la bonne pièce de monnaie qu'il insère à la bonne place et retire le long billet qui vient d'apparaître et le lit: "Vous êtes Monsieur Alfred Dupont, vous avez 55 ans et vous pesez exactement 88 kilos. Vous êtes de France et vous vous rendez à la ville de Québec. Votre train partira exactement à 10.30 de la barrière numéro 14. Bon voyage Monsieur Dupont".
Le Parisien n'en revient tout simplement pas ! Il remonte sur la plate-forme la nourrit avec une autre pièce et prend le billet que vient de lui remettre la fameuse balance. Le billet se lit : "Vous êtes toujours Monsieur Alfred Dupont, vous avez toujours 55 ans et vous pesez toujours exactement 88 kilos. Vous êtes de France et vous vous rendez toujours à la ville de Québec. Votre train partira toujours exactement à 10.30 de la barrière numéro 14. Bon voyage Monsieur Dupont"
Notre Français répète sa manoeuvre à la balance une autre fois avec le même résultat. Ben là le Parisien débiné n'en revient toujours pas. Il se dit "je vais l'avoir cette sale balance une fois pour toute, c'est simplement impossible cette chose-là !" Il avait entre-temps aperçu plus loin dans la gare un groupe d'Indiens bien costumés. Il approche l'un des Indiens et lui demande si, pour un prix, il ne pourrait pas échanger de costume avec lui pour quelques minutes.
Pour 'un prix' l'Indien accepte et voilà notre ami Parisien tout indien-costumé qui s'approche en dansant et monte sur la balance intelligente. Il introduit sa pièce et avec un sourire narquois prend possession du billet que lui sert la balance et le lit : "Vous êtes toujours Monsieur Alfred Dupont vous avez toujours 55 ans, et vous pesez toujours exactement 88 kilos. Vous êtes toujours de France et vous vous rendiez toujours à la ville de Québec. Mais avec toutes vos maudites folies vous avez raté votre train qui est partit exactement à temps, il y a dix minutes, de la barrière numéro 14. Je regrette Monsieur Dupont"
En 1944, les USA s'apprêtent à débarquer en Normandie et enrôlent à tour de bras pour garnir les troupes d'assaut. Des sergents recruteurs sillonnent le vaste pays et enrôlent le fils du chef indien, qui ne parle que le comanche et ne comprend pas très bien ce qui lui arrive...
2 semaines d'instruction, un parachute sur le dos et hop, largué au dessus de Ste Mère-église au petit matin d'un jour de juin...
Naturellement, notre jeune comanche, peu habitué aux délicates manoeuvres d'un parachute de l'époque, dérive gravement et finit par se poser en pleine cambrousse, Complètement perdu, à des kilomètres ( (1 km = 0,6242197253433 mile) de son escadron.
Surgit alors un brave paysan. ébahi mais ravi de voir un G.I. celui-ci plante sa fourche dans le sol et essaie d'entamer la conversation.
(La, il faut mimer, vous essayez de me suivre)
-Oh, un américain à c't'heure! Salut mon gars! t'es parachutiste ?
évidemment, l'autre ne comprends rien et reste bouche bée. le paysan met alors ses bras au dessus de sa tête, comme ça, vous voyez, en forme de parachute, et repose la question, sans succès.
Avec son index et son majeur, il représente un personnage entrain de marcher et demande "t'es fantassin mon gars ?" l'autre, un peu inquiet recule d'un pas sans mot dire.
Empoignant une mitrailleuse imaginaire, mais tressautante, il demande
"T'es mitrailleur peut-êt' ?" L'autre, se plus en plus circonspect recule de 2 pas.
Dans une dernière tentative, le paysan place ses mains en cornet devant ses yeux, comme ceci, à la manière d'une paire de jumelles et demande "C'est-y qu't'es un éclaireur venu pour observer, des fois ?" A ce moment, le G.I. affolé s'enfuit en courant. Déçu, notre brave paysan reprend sa fourche et s'en va de son côté en grommelant.
Heureusement, l'histoire se termine bien pour notre héros, qui, après une campagne victorieuse est démobilisé et réexpédié dans sa réserve natale.
Arrivé dans son tipi, son grand sachem de père le questionne sur ses exploits guerriers et lui demande entre autre s'il fut un vaillant guerrier digne de ses ancêtres, n'ayant pas connu la peur.
L'ex-G.I. répond: - Jamais je n'ai connu la peur, sauf une fois: Le premier homme blanc de là-bas que j'ai rencontré, eh bien figure toi qu'il parlait comme nous! Et là, j'ai eu vraiment peur. Il m'a dit ( Se remémorer les gestes dans l'ordre)
C'est un cow boy qui va à la pêche. Il lance l'hameçon et attend patiemment. Au bout de quelques heures, il n'a toujours rien pris et c'est alors qu'arrive un indien. Celui ci trempe son doigt dans l'eau et rapidement il en sort un poisson. Puis il recommence, pareil, un autre poisson.
à la fin le cow boy craque et demande à l'indien:
"Dis voir l'indien, moi ça fait des heures que j'attends avec ma canne et je n'ai toujours pas pris de poisson et toi tu trempes ton doigt dans l'eau et tu attrapes tout ce que tu veux, comment fais-tu ?"
"C'est simple cow-boy, avant de partir à la pêche tu trempes ton doigt dans le sexe de ta femme et après tu attrapes tout ce que tu veux."
Le cow boy part chez lui tout content ;
Le lendemain, avant de repartir à la pêche, il voit sa femme en train de faire la vaisselle, il arrive par derrière et lui enfonce le doigt dans le sexe et va pour partir quand sa femme lui lance :
"Salut l'indien et bonne pêche !" (relire si nécessaire)
Dans un train en Angleterre, un Américain essaie de faire la morale à un Anglais situé en face de lui dans le compartiment :
- Vous les Anglais, vous êtres trop guindés, trop stricts!
Regardez-vous, depuis deux heures que l'on est ensemble dans ce compartiment, vous n'avez pas cherché à engager la conversation! Au contraire, vous prenez votre air supérieur et vous faites semblant de lire le Times... Alors que nous les Américains, nous sommes plus relax et tout ça doit venir du brassage des populations: regardez moi par exemple, j'ai du sang italien, du sang français, un peu de sang indien, et un peu de sang suédois. Qu'est-ce que vous dîtes de ça?!
80 ans après la bataille de Little Big Horn, un journaliste de la côte Est faisait des recherches sur le Général George Armstrong Custer. On lui avait dit qu'un Indien qui avait vécu la bataille vivait encore, et mieux, il se souvenait d'absolument TOUS les événements de sa longue vie.
Le journaliste décide alors de rendre visite à ce Grand Chef 'Aigle Noir', qui vit maintenant dans une petite ville de Pennsylvanie. Le grand chef est très avenant et est d'accord pour répondre aux questions du journaliste
.
"Quel jour de la semaine a eu lieu la bataille?" demande le journaliste
"Un Mercredi" répond le chef
"Que portait Custer?"
"Un uniforme noir.. une épée de cérémonie.. un vieux chapeau"
"Qu'est-ce que Custer avait mangé au petit-déjeuner?"
"Des Oeufs"
Le journaliste est assez sceptique en entendant ces réponses. Il remercie le grand chef, quitte la ville, et décide de ne jamais publier son article.
10 ans plus tard, le journaliste passe par hasard par cette même petite ville de Pennsylvanie en voiture. Il décide d'aller voir si le grand Chef est toujours en vie. A sa grande surprise, le grand chef est toujours là.
Comme le journaliste vient vers le chef pour le saluer, il lève la main en l'air et fait le salut indien:
"How!" * (-->en anglais = Comment)
Et le chef lui répond: "Sur le plat, avec des pommes de terre sautées pour accompagner."
"Papa, peux-tu m'expliquer le mystère de nos noms indiens ?".
"Mais bien-sur, mon fils. Chez nous, le nom doit reflèter un événement qui s'est produit quand on a vu le jour. Vois-tu, ton grand-frère, par exemple, il se nomme 'Grand-Aigle-qui-vole-dans-l'azur' car lorsqu'il est né, j'ai aperçu ce majestueux oiseau dans le ciel.
Ta petite soeur se nomme 'Vif-Argent-qui-remonte-les-flots' car, ta mère ayant accouché au bord d'un torrent, j'y ai aperçu un saumon qui le remontait avec gràce".