Deux hommes se déplaçant en ballon sont perdus dans le désert. Ils aperçoivent un individu en train de méditer à l'ombre d'un arbre.
- Où sommes-nous, s'il vous plaît ? lui demandent-ils.
Après un long moment de réflexion, l'homme leur répond :
- Dans un ballon.
- Merci, monsieur le mathématicien.
L'homme demande étonné :
- Comment avez-vous su que j'étais mathématicien ?
- Pour trois raisons, répondent les aéronautes. Premièrement, vous avez beaucoup réfléchi avant se nous répondre. Deuxièmement, votre réponse est très exacte. Troisièmement, elle ne sert à rien.
(cette blague est visuelle ... Les expressions entre [ ... ] représentent les gestes à effectuer) :
Un lundi matin, avant de partir à son travail, un homme passe au bistrot du coin ; lorsque le patron lui demande ce qu'il veut, il dit "un café serré s'il vous plaît" et :
[il renifle avec une légère insistance son index droit].
Le barman, quoiqu'intrigué, n'ose rien dire et le sert.
Le lendemain mardi, toujours avant de partir au travail, le même type s'arrête au même bistrot, demande cette fois-ci "un café au lait et des croissants", et après sa requête refait le meme geste
[le re-mimer].
Et ainsi de suite tous les jours de la semaine ...
(on pourrait rallonger ...)
Vraiment intrigué, le barman finit par céder à la tentation : le vendredi, il demande au gars pourquoi il se renifle toujours l'index quand il le voit. Alors l'individu s'explique : "le matin avant de partir au travail, je doigte ma femme (ça lui plait ...) et devant vous j'hume cette odeur qui me plaît enormément !".
Le patron, satisfait de l'explication, sert le personnage loufoque.
Le week-end passe, et l'homme ne vient pas (il ne travaille pas le w-e).
Le second lundi arrive, et là la scène habituelle reprend : le gars entre dans le café, demande "un expresso" et sent son index
[mimer ...].
Alors le barman lui répond "tout de suite", et là :
[il met releve sa manche droite, met son coude sous son nez et se sent tout le long du bras!]
C'est un gars qui est pris d'une terriiible envie de pisser.
Il entre donc dans les chiottes, déboutonne sa braguette, et n'écoutant que la résolution héroïque qu'il vient de faire, il déclare en s'adressant à la partie la plus intime et donc la plus sensible de son individu:
- T'as pas voulu baiser hier soir, hein!... Hein! P'tite salope! Eh ben, tu pisseras pas non plus aujourd'hui!
Un jeune avocat voulant se faire un nom hérite d'un cas typique de vol avec effraction. Et en flagrant délit, de surcroit. Mais il tente sa chance et décide d'adopter une défense originale:
"Votre Honneur, le bras de mon client est passé à travers une vitre peu solide, et a ramassé quelques menus objets qui ne valent pas grand chose.
Oserais-je vous faire remarquer que meme si son bras est coupable, mon client ne l'est pas puisque son bras n'est pas vraiment lui. Je conçois que vous punissiez le bras, mais ne serait-ce point une iniquité de condamner l'individu tout entier?"
Le juge, bon joueur, regarde l'avocat avec un sourire en coin et lui dit
"Maitre, je trouve votre logique fascinante, et en adoptant votre point de vue, je condamne le bras du condamné à 12 mois de prison fermes.
L'accusé peut accompagner son bras s'il le desire."
Une petite lueur d'amusement s'allume alors dans les yeux de l'avocat lorsqu'il voit son client se diriger vers le greffier, détacher son bras artificiel et sortir du tribunal.
Trois scientifiques, à savoir: un physicien, un biologiste et un mathématicien participe à une expérience un peu hors de l'ordinaire. La première étape consiste a se poster devant un maison vide de ses occupants, attendrent quinzes minutes et y entrer seulement et seulement si elle est vide.
Or, au bout de 10 minutes d'attente, ils y voit un individu y entrer. quelques minutes plus tard, deux individus y en sorte.
Quelque peu perplexes, ils y vont de leurs théories respectives:
Le physicien:
Les données initiales étaient erronés. On y entre?
Le Biologiste:
Probablement un phénomène d'autoreproduction. Je crois qu'on peut y entrer.
Le mathématicien:
Non Non Non, vous n'y êtes pas! Il n'y a qu'a attendre qu'un autre individu y entre, et alors nous pourrons y entrer.