Les dix commandement du programmeur: ou Comment Programmer sans stress.
1: Des Bugs tu ne t'inquièteras pas.
Les bugs dans votre logiciel sont actuellement des fonctionnalités particulières.
2: Corriger le problème tu ne feras pas.
Vos utilisateurs auront plus de chance de gagner au loto que de tomber encore sur ce bug
3: Le traitement des erreurs tu ne géreras pas.
La gestion des erreurs ne signifie quelque chose que pour les gens enclins aux erreurs. Ni vous-même ni vos utilisateurs ne sont enclins à faire des erreurs.
4: Des restrictions, tu n'imposeras pas.
Laisser l'utilisateur entrer n'importe quoi comme donnée, n'importe où, n'importe quand. C'est ce que l'on appelle être TRèS convivial.
5: Tu n'optimiseras pas.
Les utilisateurs seront reconnaissant d'obtenir une information quel qu'elle soit. Ils ne s'inquiètent ni de la vitesse, ni de l'efficacité.
6: Tu n'aideras pas.
Si un utilisateur n'est pas capable d'utiliser seul votre programme, ils est trop abruti pour mériter votre programme de toutes façons.
7: Tu ne documenteras pas.
La documentation ne sert qu'a annoncer de futures modifications. Comme votre programme est parfait des la première version, il n'aura jamais besoin d'être modifié.
8: Tu ne te presseras pas.
Seuls les patrons ou les très mignonnes utilisatrices ont besoin d'un programme dans les temps.
9: Tu ne réviseras pas
Votre intreprétation des spécifications est toujours correcte. Vous connaissez les besoins des utilisateurs mieux qu'eux.
10: Tu ne partegeras pas.
Si des programmeurs ont besoin d'une partie de votre code, ils n'auront qu'à l'écrire eux-memes.
Le petit Toto vient de naître. C'est un enfant normal, avec un développement tout à fait optimal.
Lorsqu'il a l'àge d'un an, il n'a pas encore dit un seul mot, c'est normal pour cet àge.
Lorsqu'il atteint deux ans, toujours aucun son, mais ses parents pensent que ça ne va plus tarder.
Lorsqu'il atteint l'àge de trois ans sans avoir dit un seul mot, ses parents s'inquiètent et l'emmènent chez le pédiatre.
Le docteur ne trouve rien d'anormal côté physique et assure aux parents que Toto va bientôt parler, mais que ça prendra le temps qu'il faut!
à quatre ans, Toto n'a encore rien dit.
à cinq ans, encore rien.
Et à six ans, Toto devrait entrer à l'école primaire mais il ne parle toujours pas...
Un jour, alors qu'il a joué tout seul toute l'après-midi dans le jardin, il s'installe à la table pour le repas du soir (le souper quoi!) et au moment d'entamer sa soupe il se tourne vers sa mère et dit:
- La soupe est froide.
La maman de Toto n'en revient pas. Elle est folle de joie et elle lui demande tout de suite:
- Toto! Mais tu peux parler?! Pourquoi n'as-tu rien dit pendant toutes ces années?
- Ben... Parce que jusqu'à maintenant, tout était O.K.
Joël est super content. Lui d'habitude si timide, il est arrivé à emmener une gonzesse chez lui, sous prétexte de lui montrer sa collection de pin's des années 80.
Il lui passe une cassette vidéo, lui montre des bibelots, se rapproche doucement... La prend dans ses bras... La sent émue. Il lui demande:
"Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse maintenant?"
Elle: - Je voudrais que tu me pèse.
Bon, c'est pas habituel, mais pourquoi pas? Joël amène la fille dans la salle de bain, la met sur le pèse-personne, 50 kgs, voilà voilà.
C'est reparti pour un tour de musique douce, lecture de poèmes divers et variés... Liqueurs et petits fours à volonté... Quand il sent le moment propice, Marcel réattaque:
Elle: - Je voudrais que tu me pèse.
ça doit être les petits fours qui l'inquiètent. "Ben tu vois, toujours 50 kgs... Faut pas t'en faire..."
La fille a tout de même l'air contrarié. Marcel essaie de cacher son énervement, continue son cirque, augmente les doses d'alcool...
"Ouf! Il fait chaud non? Si on se mettait à l'aise?"
Et la fille répond: - Oh oui, je voudrais que tu me pèse!
Là, Marcel en a marre. Les filles tracassées par leur poids et leur régime, il n'a rencontré que ça. Mais celle-là dépasse les bornes. Il la met à la porte en lui disant qu'il a mal au ventre et que ça annonce une migraine.
La fille retourne chez elle. Le lendemain, sa copine lui demande: