En plein été, dans un magasin de tissu, une jeune fille en mini-jupe s'adresse à un vendeur:
- Je voudrai prendre de ce tissu pour me faire une nouvelle robe.
Combien vaut-il?
- ça sera un baiser le mètre, jolie demoiselle, répond le vendeur
- Très bien. Vous m'en couperez 5 mètres alors, dit la fille.
Tout rougissant et rapidement, le vendeur prend les mesures du tissu et fait la découpe, puis il emballe le tissu et le pose sur le comptoir en regardant la fille avec insistance.
à ce moment là, la fille se tourne vers le trottoir et appelle:
(cette blague est visuelle ... Les expressions entre [ ... ] représentent les gestes à effectuer) :
Un lundi matin, avant de partir à son travail, un homme passe au bistrot du coin ; lorsque le patron lui demande ce qu'il veut, il dit "un café serré s'il vous plaît" et :
[il renifle avec une légère insistance son index droit].
Le barman, quoiqu'intrigué, n'ose rien dire et le sert.
Le lendemain mardi, toujours avant de partir au travail, le même type s'arrête au même bistrot, demande cette fois-ci "un café au lait et des croissants", et après sa requête refait le meme geste
[le re-mimer].
Et ainsi de suite tous les jours de la semaine ...
(on pourrait rallonger ...)
Vraiment intrigué, le barman finit par céder à la tentation : le vendredi, il demande au gars pourquoi il se renifle toujours l'index quand il le voit. Alors l'individu s'explique : "le matin avant de partir au travail, je doigte ma femme (ça lui plait ...) et devant vous j'hume cette odeur qui me plaît enormément !".
Le patron, satisfait de l'explication, sert le personnage loufoque.
Le week-end passe, et l'homme ne vient pas (il ne travaille pas le w-e).
Le second lundi arrive, et là la scène habituelle reprend : le gars entre dans le café, demande "un expresso" et sent son index
[mimer ...].
Alors le barman lui répond "tout de suite", et là :
[il met releve sa manche droite, met son coude sous son nez et se sent tout le long du bras!]