Ce sont un informaticien, un mécanicien et un chimiste qui sont dans une voiture. Ils se promènent tranquillement quand tout à coup, la caisse tombe en panne. Le mécanicien prend alors la parole :
- Je crois savoir d'où ça vient. Juste avant le pépin, j'ai entendu un bruit caractéristique de problèmes de glissement des pistons dans les cylindres. Le torseur cinématique de l'ensemble ne pouvait plus vérifier le principe fondamental de la dynamique (PFD), si vous ajoutez à cela la contribution de la perte de quantité de mouvement néfaste à cette vérification du PFD, il est normal que ça ait pété. Il faut donc graisser les pistons de façon à ce que les glissements s'effectuent sans problème, et la voiture roulera à nouveau.
Entendant cela, le chimiste trouve qu'il a son mot à dire :
- Je suis désolé de ne point être de cet avis-là. De mon côté, j'ai senti des émanations de dimethyl-3 hexane quelques secondes avant que nous ne tombions en panne. De plus, la combustion des gaz mêlés à l'oxygène de l'air a été stoppée à cause d'un dérivé du glycérol (venant sans doute des parois des cylindres) qui n'aurait jamais du se diluer dans le mélange. Les micro-explosions internes ont alors cessé, d'où l'arrêt brutal du véhicule. Je suggère donc d'ajouter une huile spéciale contenant un composé chimique qui empêchera au glycérol de se diluer. Et on pourra repartir !
Le mécanicien et le chimiste regardent l'informaticien et attendent son avis. Ce dernier réfléchit un court instant, et dit :
- Ben, euh, c'est simple : je propose que nous descendions tous les 3 de la voiture, et qu'on remette le contact.
Dans un asile, la femme du directeur décide de faire une inspection, elle passe dans les différents ateliers
Atelier peinture: c'est le gros souk, les fous jettent de la peinture sur les murs, se peignent les uns les autres, bref, le bordel...
Atelier macramé: idem, atelier artisanat, idem
Elle arrive finalement dans l'atelier jardin où tout est impeccable, super bien ratissé, entretenue, organisé etc..
Là, il y a un petit vieux auquel elle se présente, toute heureuse de ce calme et de cette harmonie:
- Bonjour, je suis la femme du directeur. Cet atelier est merveilleux, vous faites partie des internés?
- Oui, depuis des années mais voyez comme je tiens l'endroit, il faut dire à votre mari que je ne suis plus fou, hein?
- Sans problème, ce sont des mois et des mois de travail que je vois là, quelle beauté..
- Il en a fallu du temps c'est vrai, faudra lui dire à votre mari que je ne suis plus fou, hein??
- Bien sûr, bien sur, mon Dieu et ces roses quelles splendeurs..
- Ah, c'est une invention à moi, vous lui direz à votre mari, hein??
- Très certainement je vous quitte mon brave, nous nous reverrons..
Au moment où elle se retourne pour partir, elle se prend un grand coup de ràteau sur la tête, s'écroule la gueule en sang, et le mec se penche vers elle en disant:
- N'oubliez pas de le dire à votre mari que je suis pas fou, hein???