c'est un cas de divorce particulièrement intéressant qui passe au tribunal aujourd'hui: on passe en revue le cas de cette jeune femme accusée par son mari d'avoir mené une vie de débauche et de luxure dès le premier jour de son mariage.
Interrogée par son propre avocat, elle fait son numéro de petite fille et se fait passer pour une épouse fidèle, aimante et innocente.
Mais l'avocat du mari reprend alors l'interrogatoire:
- N'est-il pas vrai que le 12 juin de cette année, sous une pluie battante dans la rue principale de Coulommiers, vous avez fait l'amour sur une moto avec le nain 'Giacomo' du cirque Amar, et ceci alors que vous rouliez à la vitesse de 100 km/h?
à ce moment là, la jeune femme pàlit et semble défaillir... puis elle se calme et reprend son self-control. D'une petite voix qui se veut innocente, elle dit alors:
Une dame qui, après 30 ans de vie commune, a empoisonné son mari en mettant de l'arsenic dans son café est interrogée par le procureur lors de son procès:
- Mais enfin madame, lorsque vous avez commis votre crime, vous n'avez à aucun moment éprouvé une quelconque pitié pour votre mari?
L'accusée lui répond:
- En fait, si. Quand il m'a demandé de lui reservir une tasse.