Dans une ferme au fin fond du Jura, deux fermiers typiques:
Albert et sa femme la Marie.
Il est 10h00 environ au cadran solaire de la ferme. Comme chaque lundi, la Marie balaie la cour. Soudain, elle voit passer, devant son balai et à toute vitesse comme s'il était effrayé par quelque chose, un petit poussin. Il n'est pas jaune, sa couleur naturelle mais brunàtre, dégoulinant et surtout dégage une forte odeur indescriptible.
Pas de quoi en faire un plat, la Marie reprend son balai et son geste franchement inutile. Et de deux, un deuxième poussin, dans le même état que le premier et dans une course effrénée, des cris stridents et les yeux exorbités s'enfuit au fond de la grange.
étrange se dit-elle, balayant de plus belle. Et de trois, le troisième poussin dégoulinant, carrément noir vient heurter son balai avant de détaler à tire-d'aile.
Cette fois la Marie fonce vers le coin de la ferme et s'écrie: "c'est toi l'Albert?"
"Oui, c'est moi! ........... dis-donc, la Marie, t'aurais pas du papier parce que là, j'ai plus de poussin"
C'est l'histoire d'un prof d'économie dans une université Anglaise qui avait la fàcheuse tendance de toujours raconter des blagues salaces et de faire des insinuations grivoises.
Lassées d'être toujours prises pour cible, un groupe d'étudiantes décida qu'à la moindre allusion à tendance sexuelle, elles se lèveraient et quitteraient l'amphi en signe de protestation.
Néanmoins, un garçon ayant entendu les filles élaborer leur plan et voulant fayoter raconta tout au professeur.
Au cours suivant qui parlait de l'économie française, le professeur plaça judicieusement cette phrase: "Vous savez que malgré un taux de chômage élevé, la France a encore besoin de main d'oeuvre... On sait, par exemple, qu'il y a une pénurie de prostituées à Paris..."
à ces mots, les filles ayant décidé la rébellion se regardèrent, opinèrent du chef et se levèrent toutes en même temps pour quitter la salle...
... Et le professeur, les observant d'un air innocent leur dit bien fort:
- Allons mesdemoiselles, inutile de vous presser! Le prochain avion pour Paris ne décolle pas avant ce soir...
Cette histoire se passe après un des discours de Jésus, et donc le susnommé est en train de pique-niquer tranquillement dans un près avec ses douze apôtres. Inutile de préciser que le vin (de messe) coule à flot. Or, non loin de là, un superbe cheval broute paisiblement. Bref, rien que de très banal...
Jusqu'au moment où Thomas (un des apôtres) entend une voix qui l'appelle. Et, à la surprise de celui-ci, cette voix provient...du cheval! Thomas, interloqué se tourne vers Pierre, qui se trouve justement à côté de lui:
- Pierre, tu vois ce cheval...Et ben il m'appelle
- Tu ferais mieux d'arrêter le vin, répond Pierre, hilare, tu n'as pas l'air de bien le supporter!
Thomas est gêné, car il ne sait que répondre, et décide donc de continuer à manger comme si de rien n'était. Mais au bout de quelques minutes, rebelote, le cheval se remet à l'appeler. Cette fois-ci, c'est un Thomas sûr de lui qui se tourne vers Pierre:
- Je suis désolé Pierre, mais je te jure que j'ai entendu ce cheval parler!
- Franchement, Thomas, tu sais que les hosties, ça se bouffe, ça ne se fume pas! Depuis quand les chevaux parlent-ils? Et puis d'abord, s'il t'appelle, t'as qu'à aller le voir
- Et bien c'est ce que je vais faire! Réplique Thomas. Et on va voir qui a raison!
Et donc, Thomas se dirige vers le cheval, sous le regard d'un Pierre tordu de rire. Mais lorsque Thomas est à portée du cheval, le cheval se jette sur Thomas et le dévore. Quelques secondes plus tard, il n'y a plus de trace du pauvre apôtre et le cheval est retourné à son occupation première, et broute tranquillement l'herbe. Pierre est horrifié, et apparemment, il a été le seul témoin du drame, car Jésus et les autres disciples continuent à manger comme si rien ne s'était passé.
Pierre se dirige alors vers Jésus, et lui dit:
- Jésus! Tu n'as pas vu ce qui c'est passé? Thomas vient de se faire dévorer par le cheval!
Et Jésus lui répond, d'un ton tout à fait calme et détendu: