C'est quatre gars mariés sur un terrain de golf, un dimanche matin.
On est au troisième trou et les gars papotent:
Le premier dit:
- Les gars, vous pouvez pas savoir comment ça a été dur pour que je puisse venir ici ce dimanche avec vous. J'ai même du promettre à ma femme que le week-end prochain je referai la tapisserie du salon!
Le deuxième dit:
- Ha, c'est rien! Moi j'ai du promettre à ma femme que je lui referai tout le carrelage de sa cuisine!
à son tour, le troisième enchaîne:
- C'était encore plus dur pour moi! J'ai du lui promettre de décaper toutes les boiseries avant de les repeindre!
Alors ils se tournent vers le quatrième qui n'avait encore rien dit jusque là et lui demandent:
- Et toi? ça n'a pas été trop dur pour venir nous accompagner ce week-end? Et il répond:
- Beuh non. ça a été facile comme tout. Ce matin, j'ai fait sonner mon réveil à 5 heures 30. Quand il a sonné, j'ai donné un coup de coude à ma femme dans le lit et je lui ai dit "Sport en chambre ou Sport sur le green?" et elle m'a répondu "N'oublie pas de mettre un pull!"
Les chroniques racontent qu'en 1994 aurait eu lieu un challenge d'aviron entre l'équipe de rameurs de L'E.N.A. et ceux d'une université de "Province". Les rameurs de l'Université brillèrent dès le départ, et arrivèrent avec une heure d'avance sur l'équipe énarque...
De retour dans les locaux de L'E.N.A., le Comité de Consultation se réunit pour analyser les raisons d'un résultat si imprévu et déconcertant. Leurs conclusions furent les suivantes :
1) L'équipe universitaire était formée d'un chef d'équipe et de 10 rameurs...
2) L'équipe de L'E.N.A était, elle, constituée d'1 rameur et de 10 chefs d'équipe.
La décision fut portée à la sphère de planification stratégique pour l'année suivante, avec une réforme dont les répercussions se feraient ressentir à tous les niveaux de la délégation.
En 1995, lors du départ du nouveau challenge, l'équipe universitaire reprenait une fulgurante avance. Cette fois-là, l'équipe énarque arrivait avec 2 heures de retard...
La nouvelle analyse du Comité de Consultation rendait les constatations suivantes :
1) Dans l'équipe Universitaire, il y avait 1 chef et 10 rameurs.
2) L'équipe de l'E.N.A, suite aux réformes décidées par le Comité de Consultation et approuvées par la haute sphère de planification, comprenait :
* Un chef d'équipe
* Deux assistants au chef d'équipe
* Sept chefs de section
* Un rameur
La conclusion du Comité fut unanime et lapidaire: "Ce rameur est un bon à rien".
En 1996 se présentait une nouvelle opportunité pour l'équipe énarque. En effet, le Département du Haut Management d l'e.n.a., en collaboration avec le Département de Recherche sur les Ressources Humaines de cette même école avaient mis au point une stratégie novatrice qui améliorerait sans aucun doute possible le rendement et la productivité, gràce à l'introduction de substantielles modifications dans la structure. C'était là la clef de voûte du succès, l'aboutissement ultime d'une méthodologie qui ferait pàlir d'envie même les meilleurs managers au monde...
Le résultat fut catastrophique. L'équipe Universitaire arrivait cette fois avec 3 heures d'avance sur l'équipe énarque. Les conclusions furent effroyables :
1) Dans un évident but de déstabilisation spéculative, l'équipe universitaire avait opté pour la formation traditionnelle : 1 chef d'équipe et 10 rameurs
2) L'équipe énarque avait introduit une formation avant-gardiste :
* Un chef d'équipe
* Deux consultants Qualité
* Un auditeur en empowerment
* Un superviseur de downsizing
* Un analyste de procédures
* Un technologue
* Un contrôleur
* Un chef de section
* Un technicien chronomètre
* Un rameur
Après plusieurs jours d'épuisantes réunions et autant de séances de Brainstorming, le Comité décidait de punir le rameur en lui supprimant ses bourses d'étude et en le radiant de l'école, dont la Grandeur et Réputation risquait de se voir ternie par une telle incompétence.
Lors de la réunion de clôture, le Comité, appuyé par le corps enseignant, statuait :
"Pour le prochain challenge, nous engagerons un nouveau rameur, mais par le biais d'un contrat d'Outsourcing, de manière à éviter toute friction syndicale et d'esquiver tout contrat de travail et charges sociales qui en découlent, éléments qui, sans aucun doute, ont jusque là dégradé l'efficacité et la productivité de nos ressources".
C'était le grand congrès charismatique des Témoins de Jéhovah.
80 000 personnes dans le stade, toutes venues passer deux jours à louer la gloire du seigneur. Après la journée des prières le samedi, nous voici rendu le dimanche à la journée des miracles.
Le grand prêtre (ou grand révérend, ou whatever) se tourne vers la foule et l'invite à prier pour les personnes lésées physiquement ou mentalement.
Il annonce solennellement:
"Y a-t-il dans cette salle quelqu'un qui veut qu'on prie pour lui?"
Légers murmures dans l'assistance. Soudain, quelqu'un se lève et s'approche de la vaste scène. Malgré ses béquilles il réussit à grimper l'escalier jusque sur la scène.
Le grand prêtre lui demande: "Quel est ton nom?"
"Denis"
"Et quel est ton problème, Denis?"
"J'ai eu un accident il y a plusieurs années et je ne peux me déplacer qu'avec les béquilles."
"Très bien, Denis; va derrière ce paravent. Nous allons tous prier pour toi."
Pendant que Denis marche vers le paravent, le grand prêtre redemande: "Y a-t-il une autre personne qui veut qu'on prie pour elle?"
Une personne se lève et se dirige vers la scène.
"Quel est ton nom?" demande le prêtre
(voix bégayante) "Mon-mon nom c'est-C'est Jou-Jou seffe"
"Bonjour Joseph, quel est ton problème?"
"J'ai-j'ai un gggra-grave pro-problèmme d'élocu-Cussion."
"Bien Joseph, va derrière ce paravent; nous allons tous prier pour guérir ton problème d'élocution.
Pendant que Joseph marche vers le paravent, le grand prêtre redemande: "Y a-t-il une autre personne qui veut qu'on prie pour elle?"
Aucun autre personne ne se lève. Le grand prêtre commence alors ses prières appuyé par les 80000 personnes présentes.
Alleluia! Alleluia! Alleluia!
Au bout d'une demi-heure, la foule est en transe. Le prêtre se tourne vers le paravent et crie:
DENIS, JETTE TES BéQUILLES PAR-DESSUS LE PARAVENT!
Une paire de béquilles jaillit du paravent et tombe sur la scène. La foule frémit: MIRACLE! MIRACLE! 35 femmes s'évanouissent! 46000 personnes tombent à genoux!
Le prêtre crie encore: JOSEPH! DIS-NOUS QUELQUE CHOSE!"
Un V.R.P. fait du démarchage en pleine cambrousse. Il est déjà très tard, et, alors qu'il pensait rentrer à l'hôtel pour dîner et se coucher, sa voiture tombe en panne.
Malheureusement pour lui, il n'a pas de téléphone mobile et il n'y a pas d'habitation dans les parages. En fait, si, il y a cette ferme là-bas plus loin. Le V.R.P. décide de marcher jusque là.
Sur place, le fermier et la très jolie fermière l'accueillent. Le V.R.P. demande à passer un coup de fil pour être dépanné par Peugeot assistance, mais le fermier lui dit qu'il n'a pas de téléphone. Par contre, très gentiment, le paysan propose au gars de l'héberger pour la nuit, et de tirer sa voiture son tracteur jusqu'au village voisin le lendemain matin.
Le V.R.P. accepte de bon coeur; ils prennent le repas (sans télévision - eh oui, ça existe) et dès 10 heures du soir, le fermier dit qu'il est l'heure de "faire un gros dodo". Mais il ajoute: "nous n'avons qu'une chambre, aussi vous devrez coucher sur le canapé du salon".
Après la toilette, tout le monde rejoint sa couche et s'endort. Enfin presque, car quelques minutes après s'être couché, le V.R.P. reçoit la visite de la fermière, en chemise de nuit, qui vient lui susurrer à l'oreille:
- Faites-moi l'amour!
Le V.R.P. n'est pas sûr de l'attitude à avoir:
- Mais votre mari est dans l'autre pièce, il va nous entendre!
- Rien à craindre de ce côté là: Il dort comme une marmotte...
Et pour lui montrer qu'elle dit vrai, elle le tire jusque dans la chambre maritale, tire les couvertures du lit et met à nu le postérieur de son mari, duquel elle arrache un poil d'un coup sec sans que celui-ci ne se trémousse le moins du monde!!!
Rassuré par tant de tranquillité, les amants s'en donnent à coeur joie et réinventent des positions du kama soutra. Le ça-va-ça-vient dure une bonne heure, et alors que la femme semblait assouvie, elle se lève, va manger un bout de saucisson, se refait une santé, et revient voir son
V.R.P. d'amour en lui disant: "Chéri, encore!". Le V.R.P. se demande si, à force, le mari ne va pas se réveiller. Une fois encore, la femme l'emmène dans la chambre prélever un deuxième poil de cul sans que cela ne crée l'ombre d'un frémissement. Et du coup le ça-va-ça-vient reprend de plus belle. L'opération se répétera une nouvelle fois par la suite, et finalement, les deux amants exténués repartiront dans leur draps respectifs pour terminer la nuit;
Le lendemain matin, au déjeuner comme on dit, le V.R.P. se retrouve en face du fermier et se sent un peu honteux. à ce moment là, le fermier lui dit:
- Tu sais mon gars, j'ai contre le fait que tu fasses l'amour à ma femme sous mon toit, mais est-ce qu'il fallait vraiment que tu marques ton score en me tirant les poils du cul?
C'est l'histoire d'un vieux père juif. Il est arrivé en France lors des persécutions nazies des années 30, fauché comme les blés. Un jour, il a trouvé par terre un vieux clou rouillé, il l'a poli, briqué comme neuf, l'a vendu, et .... un an plus tard, dans la rue où il a trouvé le clou, on voit une petite boutique :
QUINCAILLERIE BLOOMFELD
Quelque années passent, la quincaillerie occupe désormais le pàté de maisons. Quelques années encore, c'est carrément une fabrique de clous, vis, etc...
Aujourd'hui, la maison BLOOMFELD est une multinationale prospère. Mais le père Bloomfeld avance en àge, et le problème de sa succession devient pressant. Il convoque donc son fils dans son bureau. Ce dernier occupe une fonction honorifique dans la boîte. On peut même dire que c'est un gros branleur, jeté à longueur de journée, qu'a déjà niqué cinq ou six Ferrari, ...
Donc, le père Bloomfeld s'adresse à son fils en ces termes :
- Mon fils, je commence à me faire vieux, il faudrait que tu commences un peu à t'occuper de nos affaires. Tu t'es bien marré jusque là, il faudrait que tu deviennes un peu responsable, maintenant.
- Ouais, t'en fais pas P'pa, donnes moi un truc à faire, tu verras de quoi je suis capable.
- Bien, justement, reprend Papa Bloomfeld, je pars aux USA demain, il faut que tu supervises la campagne de pub : créatifs, affichage, etc...
- Ouais, OK P'pa. Tu verras, tu seras pas déçu.
Papa Bloomfeld s'en va donc aux USA pour quelques semaines. A son retour, en entrant dans l'aérogare, il tombe cul par terre : il est devant une affiche gigantesque où l'on voit un Christ crucifié, avec la légende :
"AVEC LES CLOUS BLOOMFELD, VOUS POUVEZ AVOIR CONFIANCE"
Furibard, il fonce dans le bureau de son fils et l'incendie :
- Espèce de grosse tàche, tu te rend pas compte de ce que tu as fait ? Tu sais pas que depuis 2000 ans, tous nos problèmes viennent de là, qu'on nous accuse d'avoir crucifié le Christ, etc...
- Ah ouais, excuse-moi, j'avais pas fait gaffe...
- Bon, ça va pas être facile, mais je vais essayer de rattraper le coup.
Une année se passe, et Papa Bloomfeld doit de nouveau partir aux USA. Il convoque son fils :
- Bon, mon fils, un an s'est passé et j'espère que tu as mûri l'expérience de la dernière fois. Il faut que je parte de nouveau et je compte te donner une nouvelle chance en te confiant la prochaine campagne de pub.
- Ouais, ça m'a servi de leçon, t'en fais pas, y aura plus de problèmes.
Papa Bloomfeld s'envole donc pour les USA. Lorsqu'il rentre quelques semaines plus tard, en entrant dans l'aérogare, il se trouve devant une affiche où l'on voit un Christ gisant au pied d'une croix, avec la légende :
C'est une femme qui est enceinte de son premier enfant. Elle a rendez-vous chez le gynécologue. L'examen se passe bien et le bébé semble être, ma foi, d'un fort beau gabarit. à la fin de l'examen, la jeune femme demande à son médecin, tout timidement:
- Docteur, mon mari voulait que je vous pose une question... rapport à mon état...
Le docteur la rassure et la coupe tout de suite:
- Je sais, je sais. On me pose la question tout le temps. Eh bien vous lui répondrez qu'il n'y a aucun inconvénient pour que vous ayez des rapports sexuels jusque tard dans votre gestation
- Non, non... Ce n'est pas ça du tout docteur. Il voulait savoir si je peux continuer à tondre la pelouse.
C'est un jour le père Eugène (celui de la pub Iseki) qui passe par la ferme des Mastard pour leur parler de la prochaine manifestation contre Bruxelles.
Comme il ne voit personne dans la cour de ferme, il va tremper ses bottes dans la boue, et entreprend d'aller voir dans l'étable. à peine entré dans l'étable, qu'est-ce qu'il voit-y pas? Les deux fils
Mastard, montés sur un tabouret, qui sont en train de baiser une vache!
Assez interloqué, le père Eugène, vieux garçon tranquille, rentre dans sa ferme sans rien dire.
Mais en chemin il réfléchit et se dit: "Si les fils Mastard font ça, c'est que ça doit pas être si mauvais que ça...
Alors il va se chercher un tabouret dans sa cuisine, marche jusque dans son étable, se choisit une génisse pas farouche et entreprend de la besogner...
à ce moment là, alors qu'il est en train de prendre son pied, les fils Mastard (qui l'avaient vu venir chez eux et qui l'avaient suivi) se montrent à la porte de l'étable et partent d'un grand éclat de rire!
Le père Eugène leur demande:
- Et pourquoi vous rigolez bande de ptits cons? Je viens de vous voir faire la même chose chez vous!
Alors les deux frères:
- Et ouais! Mais t'as pas vu laquelle tu tires?! T'as choisi la plus moche du troupeau!
La maîtresse a demandé aux enfants de faire un devoir sur la façon dont naissent les enfants.
Toto rentre à la maison et demande à sa mère:
- Maman! Comment je suis né?
- Ah, c'est la cigogne qui t'a amené jusque chez nous
- C'est vrai?, dit Toto. Et comment Papa est né?
- Oh, ben c'est la cigogne qui l'a amené lui aussi!
- Et Grand-père et grand-mère alors?
- C'était la cigogne aussi pour eux Toto! Et maintenant, laisse-moi travailler, je dois préparer le repas.
Le lendemain, Toto donne son devoir à la maîtresse.
La maîtresse lit: "Impossible de faire un devoir sur la façon dont naissent les enfants, car dans la famille il n'y a pas eu de naissance naturelle depuis 3 générations."
C'est un faux-monnayeur qui fait des billets de 100 F, beaucoup de billets de 100 Francs jusque'au jour où la machine déconne et lui sort un billet de 90 Francs.
Alors le mec, il se dit qu'il va aller le changer !!
Il se rend dans le village le plus perdu de France et se rend au commerce le plus minable du patelin et s'adresse en ces termes au gérant complètement bourré :
- Voilà, je voudrais échanger ce billet de 90 Francs "
Et l'autre de répondre :
- "Pas de problème, vous préférez quoi ? 2 billets de 45, 3 billets de 30 ou 6 billets de 15 ?
C'est une femme qui profitant de l'absence de son mari le trompe (banal jusque là). Une fois l'acte fini elle s'endort et l'amant s'éclipse. Mais alors qu'il passe devant l'armoire, il entend : "Putain c'qu'y fait noir là dedans!". Il ouvre la porte et sort un petit garçon qui lui dit "si tu me donnes pas 500F je dis tout à mon père". L'amant cède et s'en va.
Quelques jour plus tard, l'amant et la femme recommencent...
Et lorsque l'amant s'en va passant devant la penderie il entend : "Putain c'qu'y fait noir là dedans!". Il ouvre et le petit lui demande 1000F; l'amant cède encore.
Le lendemain à table le petit garçon dit à son père : "tu as vu papa je me suis acheté un nouveau vélo". Le père déclare alors :"écoute mon fils ce vélo coûté au moins 1500F je ne sais pas ou tu as eu cet argent mais ce ne doit pas être très beau, alors va tout de suite te confesser..."
Le garçon s'exécute et se dirige vers l'église, il entre dans le confessionnal et déclare :"Putain c'qu'y fait noir là dedans!". Alors une voix de l'autre côté de la cloison déclare :"Ah non tu ne vas pas venir me taxer jusqu'ici!"
C'est un gars qui a survécu à un naufrage, et qui se retrouve sur une île déserte en compagnie d'un mouton et d'un chien de berger.
Sur l'île, la nourriture est abondante, le climat est parfait, l'eau est pure et disponible, bref, ce serait le Paradis... Sauf que, au bout de quelques mois, notre naufragé commence à se sentir bien seul! Aussi, des idées zoophiles (envers la brebis ) lui viennent de plus en plus souvent à l'esprit. Et un beau jour, il saute le pas, et tente de jouer à saute-mouton! Mais le chien ne l'entend pas de cette oreille, et à chaque tentative de l'homme, il lui mord les mollets...
Ce qui ne fait pas les affaires de notre gars.
Un beau jour, alors qu'il scrutait l'horizon machinalement, il voit quelque chose flotter. Il nage jusque là et trouve une belle jeune femme étendue inconsciente sur un radeau de fortune.
Il ramène la belle rescapée sur son île, et il lui refait une santé.
Lorsqu'elle revient à elle, elle lui dit:
- Oh merci, vous m'avez sauvé la vie. Je vous dois tout. Dites-moi ce que je peux faire pour vous?
Le gars réfléchit 30 secondes et dit:
- Vous pourriez aller faire une petite promenade avec le chien?
C'est un homme qui va dans un bar et qui demande :
- Deux grands whisky secs, s'il vous plaît.
Le barman les lui sert et le gars se les enfile l'un derrière l'autre. Il paye, sort du bar et va dans un autre bar en marchant moins droit. Là, il demande :
- Un grand whisky sec, s'il vous plaît.
Le barman le lui sert et le gars se l'enfile. Il paye, sort du bar et va dans un autre bar, en marchant un encore moins droit. Là, il demande :
- Un whisky sec, hips !
Le barman le lui sert et le gars le boit. Il paye et sort comme il peu du bar, en titubant. Il rentre chez lui et en bas de l'immeuble, il sort de sa poche une petite flasque de whisky et s'en boit une grande lampée.
Après ça, il rampe dans l'escalier jusqu'à sa porte. L'ouvre comme il peu en tremblant et en mettant un bon moment à trouver le trou de la serrure. Il entre, va dans son salon, ouvre son bar, prend un verre à digestif et le remplit de whisky qu'il écluse en une gorgée.
De là, il se traîne jusque dans sa chambre, monte péniblement sur son lit, prend un dé à coudre sur la table de nuit qu'il remplit de whisky avec la flasque qu'il n'avait pas vidée (faut suivre, hein ?). Et il boit cul sec tout le contenu du dé à coudre.
A ce moment là, il dit à sa femme :
"C'est t-t-tout de même cur-hips-ieux. Moins jjje bois, plus j'suis saoul."
C'est une femme qui profitant de l'absence de son mari le trompe (banal jusque là). Une fois l'acte fini elle s'endort et l'amant s'éclipse. Mais alors qu'il passe devant l'armoire, il entend : "Putain c'qu'y fait noir là dedans!". Il ouvre la porte et sort un petit garçon qui lui dit
"Si tu me donnes pas 500F je dis tout à mon père". L'amant cède et s'en va.
Quelques jour plus tard, l'amant et la femme recommencent...
Et lorsque l'amant s'en va passant devant la penderie il entend : "Putain c'qu'y fait noir là de là-dedans!". Il ouvre et le petit lui demande 1000F; l'amant cède encore.
Le lendemain à table le petit garçon dit à son père : "tu as vu papa je me suis acheté un nouveau vélo". Le père déclare alors :"écoute mon fils ce vélo coûté au moins 1500F je ne sais pas ou tu as eu cet argent mais ce ne doit pas être très beau, alors va tout de suite te confesser..."
Le garçon s'exécute et se dirige vers l'église, il entre dans le confessionnal et déclare :"Putain c'qu'y fait noir là dedans!". Alors une voix de l'autre côté de la cloison déclare :"Ah non tu ne vas pas venir me taxer jusqu'ici!"
C'est un homme (en voyage outre-mer) qui téléphone chez lui et le domestique répond.
- Allô Nestor passe-moi Madame.
- Euh... c'est que Madame elle est dans sa chambre.
- Eh bien nous avons un appareil dans la chambre. Passe-la moi.
- Eh bien c'est que... elle est occupée. Elle est avec un autre Monsieur dans le lit.
- Bon. Alors écoute moi bien Nestor. Tu vas faire ce que je te dis. Tu va aller dans le boudoir et prendre mon fusil. Tu sais ou sont les balles ?
- Oui Monsieur.
- Eh bien tu vas aller dans la chambre et tu va les tuer tous les deux.
- Bien Monsieur.
Pendant ce temps, on entend 3 coups de feu et des bruits que Monsieur n'arrive pas à reconnaître.
- Nestor ! Qu'est-ce qui s'est passé ? J'ai entendu 3 coups de feu.
- Eh bien c'est que j'ai tué Madame et raté le Monsieur. Alors je l'ai poursuivi jusque dans la cour. Il a glissé et tombé dans la piscine. C'est là que je l'ai eu.
- Comment ? Quelle piscine ? Est-ce que je suis bien au 34.56.42 ?