Bill Gates, le patron de Microsoft a été élu par la magazine Forbes comme l'homme le plus riche du monde. Sa fortune personnelle atteint des sommets que l'on se représente mal. Voici de quoi remettre les pendules à l'heure.
On sait que Bill détient 281 416 470 actions Microsoft soit 23,54 % du capital.
à la date du Jeudi 27/02/97, l'action Microsoft côtait $96
Une simple multiplication nous donne la valeur de $27 049 751 096 (soit 27,05 milliards de dollars). Ce sont des nouveaux dollars, attention.
La journée du 26/02/97, l'action Microsoft a fait un bon de $4. Bill a gagné en un jour 1,1 milliard de dollars.
Qu'est-ce que tout ça représente comme argent?
La population des états-Unis est de 260 499 365 personnes au 01/01/97. Bill, avec sa fortune, pourrait donner $101 à chaque américain vivant aux états-Unis (soit 500 ff).
Un autre exemple? Bill aurait la possibilité de donner $270 000 à chacun des habitant d'une ville de 100 000 âmes (soit 1,3 million de francs français par personne).
Qu'en est-il si on compare la fortune de Bill avec celle d'un pays?
Voici les PNB de plusieurs pays tels qu'ils étaient en 1992.
Si on étalait la fortune de Bill en billets de 1 $, on aurait... une ligne de billets qui ferait 4,16 millions de kilomètres, ce qui permettrait de couvrir la distance de la terre à la lune 11 fois!
Si vous passiez 24 heures par jour à aligner ces billets sur le sol, à raison de 2 billets par seconde, il vous faudrait 429 ans pour faire le travail.
Si on faisait une liasse de tous les billets de $1 composant la fortune de Bill, la pile mesurerait 3931 kilomètres de haut.
Cette liasse de billets de $1 pèserait quelque chose comme 27 602 tonnes.
Par contre, Bill ne représente pas grand chose comparé à la dette des USA qui se montait au 01/01/1997 à $5 315 651 024 877. La fortune de Bill ne représente que 0,5 % de ça...
c'est le pape qui se rend au Kenya dans sa Papamobile, il fait la tournée des villages, agitant les mains et les bras comme il sait si bien le faire, malheureusement, pour aller du petit village de Bwakiti à Kowolu, il faut traverser une épaisse forêt. Le voilà donc parti dans cette brousse, après avoir parcouru une distance certaine, le pape se rend compte qu'un indigène le poursuit avec un air menaçant, le pontifical homme demande hàtivement à son chauffeur d'accélérer, rien n'y fait, la Papamobile n'est pas un 4x4, et les routes ne sont pas prévue pour la Mercedes du représentant de la chrétienté; le noir parvient à les rattraper.
Le pape apeuré lui demande ce qui lui ferait plaisir, et l'autre de répondre:
"Un co'net avec deux boule vanille et de la c'ème f'aiche s'il te plait missié"