Tous les ans, le Père Noël, comme tous les pilotes d'aéronefs, doit présenter son traîneau à un inspecteur de la F.A.A. pour une visite technique.
En 1996, la visite a eu lieu le 24 décembre, juste avant que Papa Noël ne décolle. Pour préparer cette visite, Papa Noël avait demandé aux elfes de laver le traîneau 'à fond' et de donner un bain aux rennes. De son côté, Papa Noël avait sorti son journal de bord et s'était assuré que tous ses papiers étaient en règle.
Dès son arrivée, l'inspecteur de la F.A.A. a fait le tour du traîneau, a vérifié les harnais des rennes ainsi que la bonne santé des animaux, le train d'atterrissage du traîneau et le nez rouge de Rudolf, le renne de tête. Puis il a vérifié point par point les caractéristiques techniques du traîneau afin de s'assurer de sa capacité à transporter son énorme charge.
Les vérifications au sol étant terminées, Papa Noël monta dans le traîneau, boucla sa ceinture et son harnais, et se prépara pour l'essai en vol. A ce moment, l'inspecteur monta dans le traîneau au côté de Papa Noël en emportant un fusil de chasse!
- Pourquoi emportez-vous un fusil? demanda Papa Noël.
Alors l'inspecteur lui fit un clin d'oeil et lui dit:
- Je ne suis pas censé vous le dire, mais vous allez perdre un moteur au décollage.
C'est un petit bonhomme bleu qui se réveille un matin bleu dans son lit bleu quand sonne son réveil.... bleu.
Il se lève bleu et va dans sa salle de bain bleue se laver bleu. Il brosse ses dents bleues, se peigne bleu et s'habille bleu. Il descend les escaliers bleus et va dans sa cuisine bleue prendre son déjeuner bleu (je sais, en France bleue, on dirait son petit déjeuner bleu)...
Puis, bleu, il sort de sa maison bleue et dans son garage bleu, il prend son vélo... bleu.
Il ouvre son portail bleu et se retrouve sur le trottoir bleu, puis sur la route... bleue.
Il roule bleu sur son vélo bleu chez son ami le petit bonhomme ...
ROUGE !!! (ah ah ah... bon c'était pas ça la chute, je continue)
Le petit bonhomme bleu pose son vélo bleu contre le mur rouge de la maison rouge de son ami rouge. Il sonne bleu a la sonnette rouge.
Le petite bonhomme rouge dans sa maison rouge qui s'était réveillé rouge dans son lit rouge a la sonnerie rouge de son réveil rouge. Entendant la sonnette rouge, il se penche rouge par la fenêtre rouge et voit rouge le vélo bleu contre son mur rouge. Reconnaissant rouge son ami bleu, il lui crie :
C'est Toto qui fait des courses à la Supérette au coin de sa rue.
Il se retrouve à la caisse avec un grand baril d'Ariel (TM). La caissière qui reconnaît Toto veut avoir un petit mot gentil et lui demande si il a beaucoup de linge à laver.
Toto répond:
- Oh non, c'est pour laver mon chien!
La caissière répond:
- Mais tu ne devrais pas utiliser de la lessive comme ça pour laver ton chien: Tu vas le rendre malade, et peut-être même qu'il en mourra...
Mais Toto ne s'en laisse pas compter. Il paie sa boite d'Ariel et s'en va.
à peu près une semaine plus tard, Toto revient à la supérette pour acheter des bonbons. La caissière lui demande alors comment va son chien.
Toto répond:
- Oh, il est mort.
La caissière essaie de compatir mais ajoute quand même:
- Tu vois, tu n'aurais pas du utiliser de la lessive pour le linge. Il ne l'a pas supporté.
Et Toto:
- Je ne pense pas que c'est la lessive qui l'a tué...
- Se laver les mains avant de réparer le moteur de sa voiture
- Laver les assiettes jetables avant de les jeter
- Prendre un hélicoptère pour éviter de marcher sur la pelouse
- Exiger que son cercueil soit recouvert d'un préservatif
- Toujours utiliser de l'eau distillée pour se laver
- Laver son linge propre en famille
- Salir une réputation, pour s'en laver les mains
C'est un séminaire médical. Au cours d'un des nombreux banquets prévus, un médecin homme repère un médecin femme. Ils font connaissance, et elle accepte un rendez-vous pour un dîner au restaurant en tête à tête.
Au restaurant, avant de s'asseoir à la table, elle s'excuse pour aller se laver les mains aux toilettes. Après le dîner, elle s'excuse à nouveau pour aller se laver les mains.
La soirée se poursuit dans un bar branché de la ville, puis le médecin homme convainc la médecin femme de le suivre dans sa chambre d'hôtel.
Avant de se laisser aller à leurs pulsions sexuelles, la femme s'excuse pour aller se laver les mains une fois encore... et puis ils y vont!
Quand ils ont terminé, la femme se lève en disant qu'elle va se laver les mains. Lorsqu'elle revient, le médecin homme lui dit:
- Je parie que tu es chirurgien!
La femme lui confirme qu'il a raison et lui demande comment il sait ça.
Alors le gars répond:
- Facile, tu es toujours en train de te laver les mains.
ça se passe dans un avion, sur un vol long courrier.
Un pauvre homme ne peut plus se retenir. C'est la grosse commission qu'il lui faut faire et rapidement! Le malheureux attend en vain depuis 10 minutes que les toilettes pour homme se libèrent, il n'en peut plus!!
Une hôtesse, voyant la scène, lui dit:
- Les toilettes pour femmes sont libres. Allez y, mais ne touchez surtout pas aux boutons sur le mur!
L'homme acquiesce, se rue dans les toilettes, et se soulage enfin...
Ahh... ça va mieux... Il découvre alors les fameux boutons sur le mur:
trois blancs marques "EC", "AC" et "PM", et un rouge "AAT".
La curiosité s'empare de l'homme, "personne ne le saura" se dit-il...
Il presse le bouton "EC" et un petit jet d'Eau Chaude vient lui laver les fesses... Super!
Il essaye le second bouton, et un petit Air Chaud vient lui sécher le derrière... De mieux en mieux! Les toilettes pour femmes sont épatantes!
Le troisième bouton libère du Papier Mollétonné qui lui caresse doucement le postérieur...
Vraiment Extra! Il presse alors le bouton rouge en espérant un nouveau plaisir...
l'homme se réveille à l'hôpital. Une infirmière est penchée sur lui...
- Mais que se passe-t-il? J'étais dans les toilettes de l'avion...
- Je sais, répond l'infirmière. Vous avez pressé un bouton de trop: le bouton rouge, "AAT", est un Aspirateur Automatique de Tampax... Mais ne vous inquiétez pas, votre pénis est sous votre oreiller...
Un ingénieur de Microsoft, un ingénieur d'Intel et un ingénieur de Sun sont en train d'uriner dans un pissoir. L'ingénieur de Microsoft termine, se lave les mains et se les essuie en prenant autant de serviettes de papier que nécessaire, jusqu'à n'avoir plus une seule goutte d'eau sur les mains. Il déclare aux autres :
- Nous, chez Microsoft, on aime faire les choses consciencieusement !
L'ingénieur d'Intel termine, se lave les mains, prend une seule serviette de papier et s'essuie les mains jusqu'à ce que plus une seule goutte d'eau ne reste et jusqu'à ce que la serviette n'ait plus un centimètre carré de sec. Il lance ensuite aux autres :
- Nous, chez Intel, non seulement on fait les choses consciencieusement, mais aussi efficacement !
L'ingénieur de Sun termine et sort directement sans se laver les mains. Il lance aux autres :
- Nous, chez Sun, on se pisse pas sur les mains !!
Un homme très pudique demande à sa femme s'ils ne pourraient pas employer un langage codé lorsqu'ils veulent faire l'amour, histoire de ne pas intriguer les enfants.
Elle lui répond que s'il en a envie, il n'a qu'à lui demander si il veut *laver son linge*.
Un jour, alors, il lui demande si elle veut faire son lavage.
Non, dit-elle, le lave-linge a une fuite.
Le lendemain, même question. Non dit-elle, il y a toujours la fuite.
Le surlendemain, même question. Même réponse.
Un jour plus tard, ELLE approche son mari et lui demande s'IL n'a pas de linge à laver...
Non, dit-il, j'avais juste une petite brassée à faire et je l'ai faite à la main...
Une journée d'été, sur une plage, un estivant dit à sa femme : "dis donc, le monsieur, plus loin, en train de peindre, ce serait pas Picasso ?
- Oui, je crois que c'est lui.
- Tu cois pas qu'on pourrait lui demander un autographe, ou un petit dessin, ça vaudra cher plus tard ?
- Bonne idée, mais j'ose pas lui demander. Mais s'il refusait, ou si c'était pas lui ? On aurait l'air franchement ridicules.
- J'ai une idée : on va envoyer le petit lui demander. Il osera pas refuser à un enfant."
Ils demandent donc à leur fils, àgé d'une dizaine d'années, d'aller voir "le monsieur là-bas", de lui demander si c'est bien M. Picasso, et dans ce cas de lui demander un petit dessin. Ce qu'il fait, ne comprenant pas trop ce qu'on lui demande.
Picasso, qui a bien vu venir le coup, engage la conversation avec le petit garçon :
"Dis-moi, mon petit, tu aimes te laver ?
- Ah ben non, maman elle veut que je prenne un bain tous les jours, et j'aime pas ça.
- Bon, eh bien on va arranger ça".
Et Picasso de faire le petit dessin qu'on lui avait demandé... sur le torse du petit garçon !
- Caresser, faire des éloges, dorloter, faire les choses avec goût, masser, faire des plans pour le futur, complimenter, supporter, de la bonne nourriture, ne pas tourmenter, être propre, humour, être apaisant, consoler, étreindre, choyer, exciter, calmer, protéger, téléphoner, anticiper, bécoter, désservir, pardonner, se sacrifier, partir, revenir, supplier, divertir, charmer, rester en arrière, ramper, démontrer l'égalité, fasciner, attendre, implorer, pleurer, se laver, se raser, avoir confiance, s'aplatir, défendre, cajoler, bien se vêtir, glorifier, acquiester, se parfumer, fusionner, pétiller, aider, caliner, être sensible, admettre, raffinement, progresser, récompenser, embrasser, accepter, écouter, comprendre, évoluer, offrir des cadeaux, aimer danser, quémander, implorer, s'adapter, soigner, réparer, respect, soulager, mourrir pour elle, tuer pour elle, rêver d'elle, promettre, délivrer, servir, taquiner, flirter, se confier, s'engager, désirer, murmurer, se blottir, élever, adoucir, servir, frotter, sauver, mordiller, gratifier.
La 1ère entre dans le confessionnal pendant que les 2 autres écoutent derrière le rideau.
"Mon, père, j'ai commis un pêché: J'ai regardé des hommes nus a travers le trou d'un serrure."
- "Ma soeur, vous ferez une prière puis vous irez vous laver l'oeil dans le bénitier".
à ce moment, la 3ème soeur se précipite dans le confessionnal en disant: "Mon père, puis-je aller me rincer la bouche avant que la 2ème ne se lave le cul ??"
et voici une variante de cette blague, un peu plus longue:
Il y avait une fois trois moines très très pieux. Ces moines étaient si pieux qu'un jour, le Père supérieur décida de les récompenser de leur dévotion en leur accordant à chacun une journée complète de pêché, mais à la condition expresse qu'ils se confessent à lui à la fin de la journée.
Le jour convenu, les trois moines partirent en ville pour aller se débaucher à leur convenance.
Le premier moine rentre au monastère vers 1 h 00 du matin, et essaie d'aller se coucher sans bruit, mais le Père supérieur qui attend tapis dans l'ombre lui met le grappin dessus et lui demande de raconter sa journée.
- Non mon Père, ce que j'ai fait est trop mal j'ai trop honte, jamais je ne pourrais me confier
- Le marché que nous avons passé vous oblige pourtant à me dire exactement TOUT ce que vous avez commis comme pêché. Autrement, vous n'aurez pas l'absolution !
Alors le premier moine se laisse convaincre et confesse :
- J'ai ... J'ai bu ! Et non seulement ça, mais j'ai aussi goûté à la drogue : J'ai fumé des cigarettes, puis on m'a proposé de fumer des sachets de thé. J'ai même sniffé du détartrant à cafetières...
- Assez ! Ce sont des pêchés diaboliques. Mais un marché étant un marché, je vous donne malgré tout mon absolution, sous réserve que vous alliez dire quelques prières, et que vous vous purifiez la bouche en buvant de l'eau bénite.
Le moine remercie le Père supérieur et s'en va appliquer ses recommandations.
Le deuxième moine rentre au monastère vers 2 h 00 du matin. Comme pour le premier, il se fait 'attraper' par le Père supérieur qui lui demande de lui raconter sa nuit.
- Je ... je me suis laissé aller à d'ignobles perversions sexuelles : J'ai fait l'amour avec des filles à la vertu minuscule, elles étaient plusieurs et je ne suis même pas sûr qu'elles étaient majeures ; J'ai honte mon Père.
- Cela suffit. J'ai promis l'absolution mais il ne faudrait pas me forcer à entendre des ignominies. Allez dire des prières et vous purifier en buvant un verre d'eau bénite.
Le troisième moine rentre finalement à 3 h 00 du matin
- Alors mon fils. Qu'avez-vous fait comme pêché ?
- Mon Père, cette nuit j'ai... Oh non, je n'y arriverai pas. Vous n'auriez jamais du nous permettre de nous laisser aller à commettre des pêchés.
- Respectez notre accord : Dites-moi ce que vous avez commis comme pêché.
C'était du temps où l'eau courante n'existait pas, du temps où pour prendre le bain il fallait remplir la baignoire d'eau chauffée sur le poêle.
Et justement, aujourd'hui, c'était le jour où le Père Soreille prenait son bain.
Comme toujours, une des soeurs de la communauté lui avait préparé l'eau chaude et les serviettes. Pour cette fois, c'était Soeur Marie, une toute nouvelle qui devait aider le Père dans ses ablutions.
La mère supérieure avait prévenu soeur Marie: Autant que faire se peut, il ne faut pas regarder le Père Soreille lorsqu'il est tout nu, et aussi, il faut faire ce que demande le Père Soreille et prier...
Le lendemain matin, la Mère supérieure croise la jeune soeur Marie sous le préau du couvent, et elle lui demande comment s'est passé le bain du Père Soreille. La jeune novice répond béatement:
- Oh ma Soeur, merveilleusement bien: j'ai obtenu le salut de mon àme!
- Le salut?! Comment cela?
- Eh bien, pendant que le Père Soreille se baignait, il m'a demandé de le laver. Puis pendant que je le lavais, il a guidé ma main entre ses deux jambes, là où, a-t-il dit, le Seigneur garde les Clés du Paradis...
- Vraiment, répond la Mère supérieur incrédule
Et Soeur Marie continue:
- Puis le Père Soreille a dit que si la clé du Paradis ouvrait ma serrure à moi, alors la porte du Paradis me serait ouverte à jamais, et je serai assurée du salut et de la paix éternelle... Et à ce moment là, le Père Soreille a introduit sa clé du Paradis dans ma serrure.
- Ah oui? Relance la Mère Supérieure un peu agacée
- Oui. D'abord, ça fait très très mal, mais le Père Soreille m'a dit que le chemin du Salut était souvent pénible, mais que la Gloire de Dieu remplirai bientôt mon coeur d'extase. Et c'est ce qui s'est passé effectivement. ça a été l'extase tout de suite après. C'est pour ça que je dis que j'ai obtenu le salut de mon àme.
Alors la vieille soupire;
- Ha, quel menteur et pervers avec ça... Il m'a dit à moi que c'était la Trompette de l'Archange Gabriel, et j'ai soufflé dedans pendant 40 ans!