Gorbachev est au top et il se dit qu'il est temps que sa mère sache jusqu'où son fils est arrivé.
Alors il envoie chercher sa maman avec son hélicoptère privé dans son village natal. Ensuite, il s'en va la retrouver avec une escorte de limousines sur la Place Rouge.
- Alors maman, comment ça va? Tu sais que je suis vraiment content de voir que tu aie pu venir à Moscou. Viens, je t'emmène manger!
La maman de Gorby ne répond rien et elle suit gentiment son fils dans la voiture présidentielle. Ils arrivent dans le restaurant le plus renommé de tout Moscou. Ils sont servis par une escouade de serveurs, un orchestre vient leur jouer des airs slaves... C'est divin.
Mais maman Gorby ne dit toujours rien.
- Tu as aimé le dîner, maman? Viens, je t'emmène dans ma datcha. Comme ça tu sauras où j'habite maintenant.
Un traîneau attelé à des rennes qui stationnait devant le restaurant les emmène en périphérie de Moscou, et s'arrête devant une somptueuse demeure bàtie sur une colline. Ils sont accueillis par le majordome qui les fait entrer dans la résidence présidentielle. Là ils retrouvent Raïssa (elle était restée à la maison pour cause de réunion Tupperware).
Enfin, alors qu'ils sont sur la balcon, à admirer les lumières de Moscou, Gorby demande à sa maman:
- Alors quoi maman?, tu n'as rien dit depuis que tu es arrivée! Tu n'es pas fière de ton fils? N'ai-je pas réussi?
Et maman Gorby répond:
- Miki chéri. Tout ce que j'ai vécu aujourd'hui, tout ce que tu m'as montré, tout ce que j'ai mangé et bu... Tout cela est formidable. Oui vraiment Miki, je suis extrêmement heureuse pour toi... Mais Miki chéri, qu'est-ce qui va se passer si les communistes reviennent?...
- "Mon coude droit me fait vraiment mal. Je crois que je devrais aller voir un médecin"
Son ami de lui répondre:
- "Ne fais pas ça! Il y a un tout nouvel ordinateur à la pharmacie du centre qui peut te diagnostiquer n'importe quoi, bien plus rapidement et pour beaucoup moins cher qu'un médecin. Tu déposes juste un échantillon d'urine, et l'ordinateur diagnostique ton problème et te dit ce que tu dois faire. Et tiens-toi bien, cela ne coûte QUE 50 balles**!"
Se disant qu'il n'a rien à perdre, l'homme remplit alors un petit récipient avec un échantillon d'urine, et se rend à la pharmacie. Il y trouve l'ordinateur en question, il place l'échantillon et introduit les 50 Francs.
La machine se met alors à faire des tas de bruits bizarres, des tas de lumières commencent à clignoter. Après une courte pause, une petite bande de papier sort de la machine. Il y est écrit:
"- Vous avez une tendinite au coude droit
- Trempez votre bras dans de l'eau chaude
- évitez de le faire trop travailler
- Cela devrait aller mieux dans 2 semaines."
L'homme est totalement impressionné! Plus tard dans la soirée, alors qu'il repense à cette nouvelle technologie incroyable et à la façon dont elle pourrait révolutionner le domaine médical, il commence à devenir sceptique. Il se demande si la machine ne pourrait pas se tromper.
Il décide alors d'essayer. Il mélange ainsi de l'eau du robinet, un peu d'urine de son chien, d'urine de sa femme et de sa fille. Par dessus le marché, il éjacule dans la "préparation".
Il retourne à la pharmacie, retrouve la machine, y place le nouvel échantillon et introduit 50 Francs.
La machine, comme à l'habitude, fait du boucan et de clignote de partout puis imprime l'analyse suivante:
"- Votre eau du robinet est trop dure - Faites installer un filtre.
- Votre chien a le taenia - Purgez-le avec un vermifuge adéquat.
- Votre fille se drogue à l'héroïne - Une cure de désintoxication s'impose.
- Votre femme est enceinte - L'enfant n'est pas de vous - contactez votre avocat.
- Et si vous n'arrêtez pas de vous masturber, votre tendinite ne risque pas de guérir un jour."
Toto n'avait que neuf ans et comme tous les garçons de son àge, il était très curieux. Il avait souvent entendu le mot "courtiser" par les grands et il se demandait bien qu'est ce que cela voulait dire.
Un jour il décida de poser la question à sa mère. Embêtée sa mère lui proposa d'observer sa grande soeur Marie se faire courtiser par son ami Paul, pensant que c'était la meilleure façon pour lui de l'apprendre. C'est ce qu'il fit le soir même, en se cachant discrètement derrière le rideau du salon. Le lendemain matin il raconta à sa mère ce qu'il avait vu.
"Marie et Paul ont d'abord fermé presque toutes les lumières. Puis Paul a embrassé Marie et l'a serrée très fort contre lui. Je crois que Marie a commencé à se sentir mal, car elle avait un drôle d'air.
Paul a dû penser la même chose que moi car il a mis sa main dans la blouse de ma soeur pour tàter son coeur. Là, je pense que Marie était vraiment malade. C'était de la fièvre car elle a dit à Paul qu'elle était très chaude.
Tout d'un coup j'ai vu ce qui la rendait malade. Une grosse anguille était entrée dans le pantalon de Paul. Je ne sais pas trop comment mais sans blague, elle faisait bien 20 centimètres de long. Là, Paul a empoigné l'anguille d'une main pour qu'elle ne se sauve pas. Quand Marie a vu ça, elle a eu peur et ses yeux sont devenus grands comme des boules de billard. Marie a dit à Paul que c'était la plus grosse qu'elle avait jamais vue.
à ce moment là, Marie a essayé de faire sa brave en essayant de couper la tête de l'anguille avec ses dents. Mais ça n'avait pas l'air de tuer l'anguille, bien au contraire. Alors, elle a empoigné l'anguille à deux mains pendant que Paul mettait dessus une muselière qu'il avait sortie de sa poche pour l'empêcher de mordre. Après Marie s'est couchée sur le sofa avec les jambes écartées pour faire la prise des ciseaux à l'anguille.
L'anguille s'est pas mal débattue, ensuite Marie s'est mise à gémir et se plaindre et Paul a presque défait le sofa à force de gigoter.
Après une dernière secousse, Marie et Paul ont poussé un grand soupir: c'est là que j'ai compris qu'ils avaient réussi à tuer l'anguille car je l'ai vue pendouiller inerte au moment où Paul lui retirait su muselière. C'est à se demander si elle n'était pas enragée d'ailleurs, car elle était pleine de bave."
Un rabbin ayant une envie très pressante rentre dans un bar pour la satisfaire.
Au moment où il rentre dans le bar, le brouhaha et la musique ambiants disparaissent pour laisser la place à un silence très lourd.
Le rabbin s'avance vers le barman et demande:
- Pourrai-je utiliser vos toilettes?
Le barman lui répond:
- C'est que... je ne sais pas si c'est un endroit pour vous!
Mais le rabbin insiste:
- Je vous en prie, il s'agit d'une envie pressante. Ne me laissez pas dans le besoin (sic).
Alors le barman:
- C'est que Monsieur le rabbin, nous avons dans les toilettes de ce bar la statue d'une femme qui mis à part une feuille de vigne est complètement nue, et je ne voudrais pas que vous soyez gêné par cela.
Le rabbin lui dit alors en se dirigeant vers la porte des toilettes:
- Ne craignez rien. Je suis tout à fait capable de supporter la vue de ce genre d'objet païen.
Au bout de quelques minutes, le rabbin est de retour dans le bar, mais cette fois-ci, la musique bat son plein et le brouhaha montre que tout le monde discute de bon coeur.
En s'approchant du barman, le rabbin demande:
- Je ne comprends pas très bien... Tout à l'heure quand je suis rentré, il n'y avait pas de musique, personne ne parlait, et maintenant, c'est tout le contraire.
Le barman répond:
- C'est que maintenant on sait que vous êtes des nôtres. Et d'ailleurs, pour fêter ça, je vous offre un coup à boire!
- Et pourquoi me considérez-vous comme "un des vôtres"? Parce que j'ai utilisé les toilettes du bar?
Alors le barman lui répond avec un grand sourire:
- Non, pas tout à fait. Il faut vous expliquer que à chaque fois que quelqu'un va aux toilettes et soulève la feuille de vigne, alors toutes les lumières s'éteignent et se rallument dans le bar... Alors vous le prenez ce verre?
L'autre jour au cinéma, j'étais déjà assis lorsque devant moi un vieux bonhomme s'installe, avec sur le fauteuil d'à côté son chien!
Le film commence, et j'ai la surprise d'entendre le chien pleurer dans les moments les plus tristes du film, et de l'entendre rire à gueule déployée dans les parties les plus drôles.
à la fin de la séance, lorsque les lumières se rallument, je vais voir le vieux bonhomme et je lui demande:
- Vous avez un chien extraordinaire: On dirait vraiment qu'il a aimé le film!
Et le vieux répond:
- Oui... D'ailleurs ça m'étonne parce qu'il n'avait pas du tout aimé le bouquin.