ça ce passe pendant les années 30 aux US. Un type à qui tout sourit. Il a un bon boulot dans un entrepôt sur les quais de Chicago, une nana magnifique, un super appartement avec vue sur la ville. Bref, le bonheur.
Tout bascule le jour où la mafia fait une razzia sur son lieu de travail alors que sa fiancée l'attendait à la sortie de son boulot: De grosses limousines chargées de truands armés jusqu'au slip, tirant sur tout ce qui bouge même quand ça bouge pas. Un massacre. L'entrepôt est tellement brûlé qu'il n'en reste plus qu'une plaque métallique en fusion; le patron crucifié; et pour couronner le tout. Le chef des mafiosi viole la fiancée du mec avec une ponceuse auto lustrante, si bien que la belle en tombe éperdument amoureuse.
En gros l'hécatombe.
Le gars rentre chez lui avec un petit sentiment d'amertume. Sans boulot,seul dans son appartement sordide.
Il décide de se suicider, mais il n'a plus un rond pour le gaz, le prix du chanvre à augmenté, le Valium n'a pas été inventé et Ophélie Winter ne chante pas encore.
C'est Al Capone qui a fait son malheur, c'est lui qui se chargera de sa mort décide-t-il.
Il se rend donc dans le restaurant préféré du truand.
C'est une boîte avec danseuses emplumées et jet de culottes au final.
Le roi du crime est attablé avec ses gorilles et sa gonzesse devant un magnum de champagne dont l'étiquette pour le prix est plus large que celle pour la marque.
Le gars s'impose, il s'approche de Capone et pour le provoquer fait tomber son chapeau. Pas un porte-flingue ne bouge. Capone se baisse pour ramasser son galurin lorsque une rafale de mitraillette balaye tout l'établissement. Même le chien sur les marques de Whisky agonisent. C'est une telle boucherie qu'on se croirait à un concert de NTM.
Capone se relève, regarde atterré autour de lui, aperçoit le gars paumé au milieu du charnier, qui vient de lui sauver la vie. Il le prend dans ses bras. "Mon ami" dit-il, "entre nous c'est pour la vie".
Il relève la table, rafistole sa gonzesse sur une chaise, ramasse la bouteille champagne intacte et fait asseoir son sauveur à coté de lui. Capone verse deux grandes flûtes de champagne et s'apprête à porter un toast pour son nouvel ami. Le gars lui balance alors un coup d'épaule à décorner un boeuf, espérant provoquer le mafioso.
La chaise de Capone bascule, le verre de champagne tombe sur ses pompes en grésillant, produisant une drôle de fumée.
C'était de l'acide. Capone se relève.
"Mon sauveur" dit-il en prenant une nouvelle fois notre bonhomme dans ses bras.
"Deux fois de suite tu me sauves la vie, à part ma femme, tu peux tout me demander".
Le gars sans se démonter plus enclin que jamais à provoquer la colère du truand chope la nénette et la fourre de force sur ses genoux. Il la tripote ouvertement.
à ce moment la nana lui dit à l'oreille "Si tu trouves des couilles entre mes jambes, tais-toi, je suis EliottNess"............
Libérer la pièce métallique triangulaire de l'appareil pour en faciliter le nettoyage. Cette opération est effectuée, à l'aide un chiffon légèrement humide. Replacer cette pièce dans la partie supérieure de l'élément frontal, gràce à un fil de tirage ménagé à cet effet sur le montant. S'assurer qu'elle coulisse bien. Ce détail est d'une importance capitale. Au besoin rajouter quelques gouttes d'huile sur les glissières des deux montants pour que la manþuvre s'opère aisément et aussi, pour éviter les grincements.
On peut, maintenant, fixer le sujet sur le plateau vertical que l'on fera ensuite basculer, afin de le placer perpendiculairement à la lunette, c'est à dire en position horizontale. Auparavant on aura pris soin de soulever la partie supérieure de la lunette et on aura disposé le panier et la sciure juste en dessous. Le sujet ainsi en place, il suffit de fermer la lunette. L'appareil est alors prêt à fonctionner.
NOTA : Il est bon toutefois de découper préalablement l'encolure du sujet au moyen de ciseaux "de couture" pour bien dégager le cou et assurer un meilleur fonctionnement de l'appareil.
dans la même optique:
Louis XVI :
- Alors, docteur, vos travaux, ça avance?
Le docteur Guillotin :
- J'ai presque terminé, majesté. Il reste un dernier détail à régler. En effet, la coupe n'est pas nette. Cela a tendance à faire de la bouillie.
Louis XVI:
- Et si vous disposiez le couteau en biais, la coupe serait progressive et ainsi plut nette.
Le docteur Guillotin:
- Quelle exellente idée, majesté! Cela me paraît être la solution.
Louis XVI:
- Heureux d'avoir pu vous aider, docteur. A bientôt!