Dans la campagne, avant la guerre, une sage-femme arrive dans une maison pour l'arrivée d'un heureux évènement. Elle rentre dans la chambre de la future maman, laissant le père dehors, puis ressort au bout de 5 minutes en demandant une tenaille.
Le père, passablement inquiet va chercher la tenaille, et la sage-femme prend l'objet et referme la porte sans laisser le loisir au père de regarder.
5 minutes plus tard elle ressort en sueur et demande une scie à métaux. Le père va la chercher, franchement blanc, et la sage-femme rentre dans la chambre avec la scie. Puis 5 minutes plus tard, la sage-femme ressort l'air abattu, le père demande alors, d'une voix blème et rauque:
- Il y a un problème? Que se passe-t-il?
- Il va falloir appeler une autre sage-femme... J'arrive pas à ouvrir ma sacoche.
Dans un tout petit village très croyant, la caserne des pompiers vient de prendre possession d'un nouveau camion.
Pour ne pas vexer aucun représentant des religions représentées dans la bourgade, le maire décide d'inviter le pasteur, le curé et le rabbin à la cérémonie de remise des clefs.
à la fin de la fête, le pasteur arrive et lit simplement quelques versets de la Bible.
Ensuite, le curé va se mettre devant le camion fait quelques prières en latin, puis balance sur le camion quelques gouttes d'eau bénite.
Et pour finir, le rabbin passe à l'arrière du camion, sort une scie à métaux de sous sa cape... et retire 30 centimètres du tuyau d'échappement.
C'est un gars qui rentre chez lui et qui trouve sa femme au lit avec un autre gars.
Comme le mec trompé est un super balaize, il attrape l'amant de sa femme et l'emmène de force au sous-sol dans son garage.
Là, il lui serre l'objet du délit d'adultère (i.e. la bite) dans un étau; il s'assure ensuite que l'amant ne pourra pas desserrer l'étau en démontant le manche. Et à ce moment, il empoigne la scie à métaux...
L'amant, qui n'en menait déjà pas large, est terrifié. il hurle:
- Hé!!!! Vous... vous... VOUS N'ALLEZ PAS ME LA COUPER?!!!
Le mari trompé lui répond avec le pire sourire sadique:
- Non. Mais toi oui, car je vais foutre le feu au garage.