C'est une religieuse qui rentre dans un magasin d'alimentation. Elle va prendre une bouteille de gin dans un des rayons, puis passe à la caisse.
Le gars à la caisse la voyant avec sa bouteille de gin la regarde d'une drôle de manière.
Se sentant dévisagée, la religieuse lui dit:
"J'achète cette bouteille de gin pour soigner la constipation de la Mère Supérieure."
Le caissier hausse les épaules, et oublie vite cette excentrique de religieuse.
Une heure plus tard, alors qu'il vient de fermer le magasin, il croise la religieuse dans la rue, assise sur un banc, avec la bouteille vide à côté d'elle. La religieuse a l'air aussi bourrée que le métro aux heures de pointe.
Le caissier en la voyant dans cet état est outré et lui dit:
"Mais enfin Ma Soeur! Vous m'aviez dit que cette bouteille était pour soigner la constipation de la mère supérieure!"
"Mais c'est la vérité!" répond la nonne en ricanant:
"ça va vraiment la faire chier lorsqu'elle me verra dans cet état!"
Un gars qui empeste l'alcool s'affale sur le siège d'un wagon de métro. à côté de lui, un curé. La tenue du gars qui a bu laisse à désirer: Sa cravate est maculée de tàches, son visage et son col de chemise portent des empreintes de rouge à lèvres, et il y a même une bouteille de whisky qui dépasse de la poche de sa veste.
Le gars, qui n'est pas complètement bourré, prend son journal et se met à lire. Après une minute, il se tourne vers son voisin de fauteuil, le curé, et lui demande:
- Dites mon Père, à quoi c'est du l'arthrite?
Le curé répond:
- Mon fils, je dirai que l'arthrite est due à une vie complètement dissolue, comme par exemple, sortir avec des filles de mauvaise vie, boire trop d'alcool, manquer de respect envers son prochain!
Le gars répond "Incroyable. Que Dieu me damne!" et il se replonge dans son journal.
Un peu plus tard, le curé reprend la parole et lui dit d'un ton plus aimable:
- Je suis désolé. Je ne voulais pas avoir des paroles si rudes envers vous. Depuis quand souffrez-vous d'arthrite?
Et le gars lui répond:
- Ce n'est pas moi, mon Père. C'est le Pape, c'est ce qu'ils disent dans le journal.
C'est un type qui rentre dans une pharmacie à Neuilly et qui dit:
- Bonjour, je voudrais des préservatifs, s'il vous plaît.
La pharmacienne lui dit à voix basse:
- "excusez-moi, monsieur, mais vu notre clientèle assez conservatrice, nous employons un code pour désigner certains produits. En l'occurrence, celui que vous demandez est nommé "ticket de métro".
- à ce moment, une bonne soeur entre dans la pharmacie et capte la conversation en route... (cette phrase est importante)
Et le type reprend: "bon alors s'il vous plaît je voudrais un ticket de métro"
La pharmacienne lui donne un petit sachet et le type s'en va.
La bonne soeur demande de l'aspirine et s'en va elle aussi. Puis elle descend dans le métro et voit qu'il y a beaucoup de monde au guichet. Comme elle n'a pas de ticket, elle se dit - pas conne -: "tiens, vu qu'ils en vendent a la pharmacie, je vais y aller, au moins il y a personne". Elle y retourne et demande:
- "Rebonjour mademoiselle, je voudrais un ticket de métro svp"
- "Enfin, ma soeur, pas à vous, je n'oserai pas..."
- "Mais si, vous me rendriez un grand service, car si vous saviez la queue qui m'attend en bas...."