Un chimiste, un physicien et un économistes se retrouvent seuls sur une île déserte après avoir fait naufrage. Ils craignent de mourir de faim, mais dans les débris du bateau ils trouvent une caisse remplie de boîtes de conserves. Nos trois compères ne sont pas sauvés pour autant, car ils n'ont pas d'ouvre-boîtes.
Le chimiste leur propose:
- Nous sommes entourés d'eau de mer, pourquoi ne pas mettre les boîtes dans la mer ? En effet, l'eau salée et corrosive, la boîte vont rouiller et nous pourrons alors manger leur contenu.
Le physicien rétorque:
- Non, ça prendra beaucoup trop de temps, voyez plutôt, il y a ici une falaise de 13m, comme chaque boîte a une masse de 512 g, si on làche les boîtes sur les rochers depuis la falaise, le choc et l'énergie qui en découle, fera éclater les boîtes et nous pourrons manger leur contenu.
Sur ce, l'économiste prend la parole:
- Non, non, non, tout le contenu des boîtes va s'éparpiller entre les rochers, se mêler au sable et nous n'aurons quand même rien à manger, posons plutôt l'hypothèse que nous avons un ouvre-boîtes...
ça se passe en hiver au Canada. Mais bien au Nord, chez les Inuits. Alors il fait vraiment froid. C'est un loup qui crève la dalle (pardon, qui a très faim) et qui cherche une pitance quelconque sur la banquise. Un poisson, pourquoi pas se dit-il. Mais il a tellement faim qu'il devient imprudent et plouf ! dans l'eau à 2¡. Heureusement pour lui, une petite fille Inuit passe par là, voit la scène, et prise de pitié, se décide à aller l'aider. Quand elle arrive, le loup commence vraiment à geler, alors elle tire très fort sur la queue du loup, jusqu'à ce que celui-ci soit sorti de l'eau. à ce moment, les bon esprits locaux, émus par tant de dévotion à la nature, décident de s'en mêler. Et pouf ! le loup, réchauffé, se transforme en superbe chasseur Inuit. La petite fille :
- Ah, c'est formidable ce que vous êtes beau. Le chasseur :
- Euh, oui mais si vous pouviez me làcher maintenant.