Petite annonce parue sur un newsgroup le 15 Mars 97:
"à l'approche de Pessah, suis à la recherche d'un logiciel pouvant débarasser mon ordinateur de tous les cookies qui l'encombrent depuis que j'utilise internet"
Explication pour les non-initiés:
Le peuple juif va bientot fêter Pessah ou la Paque Juive ou la Fête des Azymes, au cours de laquelle toute consommation de pain ou autre patisserie à base de levure est proscrite. Plusieurs semaines à l'avance les maisons sont mises sans dessus dessous à la recherche de la moindre miette suspecte.
C'est un représentant de commerce qui roule en campagne. Soudainement, il crève un pneu. Le conducteur vérifie le coffre et ne trouve pas de roue de rechange. Il ne voit pas d'autre alternative que d'aller au village voisin et de demander à une personne de bien vouloir lui appeler une dépanneuse.
En s'approchant d'un groupe de maisons il en remarque une dans laquelle on peut voir des gens qui bougent par la fenêtre.
Il frappe à la porte de cette maison mais personne ne répond, il frappe plus fort....pas de réponse.
Il va pour frapper à la fenêtre et remarque un spectacle surprenant: Un couple, la femme nue qui se rase le pubis avec un rasoir électrique, son mari lui plante un doigt dans l'anus et l'autre doigt dans l'aquarium (un vrai aquarium avec des poissons).
Le représentant, étonné de ce spectacle, décide d'aller voir à une autre maison pour appeler la dépanneuse, il va à la maison voisine.
Là le propriétaire lui répond et le laisse utiliser son téléphone...
Avant de repartir le conducteur explique ce qu'il a vu à la maison voisine. Le propriétaire éclate de rire et lui explique:
"Mais non, vous ne pouviez pas savoir....c'est un couple de sourds-muets, la femme disait à son mari:
"Va tondre le gazon" et il lui répondait "Va te faire enculer, moi je vais à la pêche."
Au cours de la seconde guerre mondiale, les allemands ont pris comme cible de leur bombardement un petit village. Des tonnes de bombes s'abattent sur la cité et une bonne partie des maisons est détruite.
Après le bombardement, les secours s'organisent pour fouiller les décombres à la recherche d'éventuels survivants. Et, alors que tout espoir est perdu, on trouve sous les gravats un petit vieux qui est assis sur une cuvette de WC avec un petit morceau de bois dans une main et qui se tord de rire. Les secours lui demandent :
"ça vous fait rigoler toute cette désolation ?"
Et le papi de répondre :
"Et bien figurez-vous que c'est la première fois que, quand je tire la chasse, toute la maison vient avec!"
C'est un jeune gars qui fait une randonnée à pied, et qui arrive dans un village paumé du Larzac. Il s'arrête pour causer deux minutes avec un gars du cru.
Dans la conversation, le jeune gars demande à l'autochtone comment il s'appelle. A ce moment là, l'autochtone s'énerve:
"- Tu vois cette rangée de maisons là-bas? Je les ai toutes construites, et est-ce qu'ils m'appellent Roger le bàtisseur? Mon cul!
- Tu vois ce pont sur la rivière? C'est moi qui l'ai construit, et tu crois qu'ils m'appelleraient Roger l'ingénieur? Mon cul!
- Tu vois ces champs de maïs irrigués? C'est moi qui les cultive et tu peux me croire, la récolte est bonne et tu crois qu'ils m'appelleraient Roger l'agriculteur? Mon cul!
Mais, un jour, il y a très très longtemps, je me suis fait *une* brebis..."
Un soir, Charles-Hubert de Plouhanec quitte son pavillon (de six étages) de Neuilly avec la Rolls pour se rendre dans le petit bar qu'il fréquentait, étant militaire, voilà déjà longtemps. Il cherche son vieux pote Marcel... et le trouve.
- Salut, Marcel !
- Eh mais, l'aristo ! ça fait une paie !
- Ben oui, que veux-tu. Dis...
- Ouais. T'as besoin d'un tuyau, hein ?
- Ben oui. Me faudrait une fille, mais alors, très maigre, tu vois ?
- Mouais. Va deux rues derrière le bistrot, et tu demandes la grande Monique, de ma part.
- Merci vieux !
Et il suit les indications de Marcel. Ayant trouvé Monique (une perche maigre à faire peur), il lui demande :
- C'est combien ?
- 200 mon loup.
- OK, montez. Et il ouvre la portière.
- Ah non (elle louche sur la bagnole), t'es un richto, toi, et ils sont tous malades, les riches. Moi, je suis une honnête pute, pas de cochonneries, hein !
- Bon, bon. voilà 200 de plus et taisez-vous.
Elle monte dans la Rolls, il démarre et 15 minutes plus tard arrive chez lui.
Monique : "Oah non, hein, dans ces grandes maisons, il s'y passe trop de choses. On retourne à mon hôtel, je marche pas!" Il lui cloque encore 200 frs, elle se tait et le suit.
La faisant entrer dans le salon (celui où il y a le piano), il appelle la bonne et lui demande : "Gertrude, faites venir Marie-Louise, je vous prie". Se retournant vers la grande Monique : "Et vous, déshabillez-vous!"
Monique : "Beeeh ! Vicelard ! Avec une fille ? Pas mon truc. Je me tire."
Il lui redonne 200 frs: elle se déshabille.
La servante entre alors, avec une petite fille de six ans. La prenant par la main, il s'approche de la grande Monique et lui dit :
- Vous voyez, Marie-Louise, comme vous deviendrez si vous ne mangez pas bien votre soupe ?
Et c'est à Moscou. Un gars qui doit acheter du pain arrive près de la boulangerie, mais tout de suite, il se rend compte que la queue va déjà jusqu'au pàté de maisons suivant.
Découragé, il se dit qu'il va plutôt acheter des patates. Mais chez l'épicier, la queue fait deux pàtés de maisons de long!
Frustré, il décide d'aller tenter sa chance chez le boucher...
Mais peine perdue: Ici la queue fait trois pàtés de maisons de long.
Alors le gars change d'avis: Il se dit "Tout ça, c'est de la faute à Brejnev", alors il rentre chez lui, prend un couteau de cuisine et se met en route vers le Kremlin.
Alors qu'il s'approche du bàtiment, il remarque que là aussi, il y a une queue, et qu'elle fait bien 10 pàtés de maisons de longueur.
Curieux, le gars demande à un type dans la queue:
- Encore une queue? Laissez-moi passer. Moi je suis ici pour tuer Brejnev!
C'est l'histoire d'un vieux père juif. Il est arrivé en France lors des persécutions nazies des années 30, fauché comme les blés. Un jour, il a trouvé par terre un vieux clou rouillé, il l'a poli, briqué comme neuf, l'a vendu, et .... un an plus tard, dans la rue où il a trouvé le clou, on voit une petite boutique :
QUINCAILLERIE BLOOMFELD
Quelque années passent, la quincaillerie occupe désormais le pàté de maisons. Quelques années encore, c'est carrément une fabrique de clous, vis, etc...
Aujourd'hui, la maison BLOOMFELD est une multinationale prospère. Mais le père Bloomfeld avance en àge, et le problème de sa succession devient pressant. Il convoque donc son fils dans son bureau. Ce dernier occupe une fonction honorifique dans la boîte. On peut même dire que c'est un gros branleur, jeté à longueur de journée, qu'a déjà niqué cinq ou six Ferrari, ...
Donc, le père Bloomfeld s'adresse à son fils en ces termes :
- Mon fils, je commence à me faire vieux, il faudrait que tu commences un peu à t'occuper de nos affaires. Tu t'es bien marré jusque là, il faudrait que tu deviennes un peu responsable, maintenant.
- Ouais, t'en fais pas P'pa, donnes moi un truc à faire, tu verras de quoi je suis capable.
- Bien, justement, reprend Papa Bloomfeld, je pars aux USA demain, il faut que tu supervises la campagne de pub : créatifs, affichage, etc...
- Ouais, OK P'pa. Tu verras, tu seras pas déçu.
Papa Bloomfeld s'en va donc aux USA pour quelques semaines. A son retour, en entrant dans l'aérogare, il tombe cul par terre : il est devant une affiche gigantesque où l'on voit un Christ crucifié, avec la légende :
"AVEC LES CLOUS BLOOMFELD, VOUS POUVEZ AVOIR CONFIANCE"
Furibard, il fonce dans le bureau de son fils et l'incendie :
- Espèce de grosse tàche, tu te rend pas compte de ce que tu as fait ? Tu sais pas que depuis 2000 ans, tous nos problèmes viennent de là, qu'on nous accuse d'avoir crucifié le Christ, etc...
- Ah ouais, excuse-moi, j'avais pas fait gaffe...
- Bon, ça va pas être facile, mais je vais essayer de rattraper le coup.
Une année se passe, et Papa Bloomfeld doit de nouveau partir aux USA. Il convoque son fils :
- Bon, mon fils, un an s'est passé et j'espère que tu as mûri l'expérience de la dernière fois. Il faut que je parte de nouveau et je compte te donner une nouvelle chance en te confiant la prochaine campagne de pub.
- Ouais, ça m'a servi de leçon, t'en fais pas, y aura plus de problèmes.
Papa Bloomfeld s'envole donc pour les USA. Lorsqu'il rentre quelques semaines plus tard, en entrant dans l'aérogare, il se trouve devant une affiche où l'on voit un Christ gisant au pied d'une croix, avec la légende :