Brejnev rencontre Marchais. Marchais lui fait des reproches :
- Camarade Brejnev, j'ai entendu dire que l'URSS était antisémite.
- ah bon camarade Marchais ? Je suis très étonné, je vais mener une enquête et on se retrouve dans un an.
Un an plus tard, Brejnev à Marchais :
- Camarade Marchais, j'ai écouté vos reproches et j'ai fait construire une synagogue en plein centre de Moscou. Mais on a des problèmes pour recruter le rabbin.
- Ah bon camarade Brejnev, comment cela ?
- Le premier qui s'est présenté connaissait très bien la torah (loi juive) mais il n'avait jamais lu ni Marx, ni Lénine, impossible de le prendre. Le deuxième connaissait Marx et Lénine sur le bout des doigts, mais il n'avait jamais lu la torah, impossible de le prendre. Le troisième connaissait bien la torah, connaissait bien Marx et Lénine, mais on ne peut pas le prendre non plus, hélas...
C'est Georges Marchais dans un avion. Il va sauter en parachute. Le gars lui explique:
- Alors voila! T'as deux parachutes: un dans le dos, et un sur le ventre. Tu sautes, et quand t'arrives à une certaine hauteur, t'ouvres le parachute que t'as dans l'dos. Si le parachute que t'as dans l'dos s'ouvre pas, t'ouvres le parachute que t'as sur le ventre... Et si le parachute que t'as sur le ventre, il s'ouvre pas... ben... tu l'as dans l'cul!
Arrive donc le grand moment. George saute! Il tire la languette du parachute qu'il a dans le dos... le parachute s'ouvre pas!
- Merde! Comment j'vais faire! (Parlez avec l'accent Marchais!!)
Ah! Oui!
Il tire la manette parachute qu'il a sur le ventre... Pas d'bol, le parachute ne s'ouvre pas non plus!!
- Hum... C'est trop con c't'histoire! J'vais quand même pas m'éclater la tronche en bas!
à ce moment-là, un ange apparaît et dit: - Je veux bien vous sauver... mais il faut crier trrrrès forrt "Vive l'impérialisme américain"!
- Non mais attends, ça va pas la tête ou quoi? J'vais pas crier ça tout haut!... Non, non, je ne crierai pas, je ne crierai pas!!!!
- Comme vous voudrez...
Et paf! L'ange disparaît!
Georges voit peu à peu le sol se rapprocher de lui...
- Merde! J'vais quand même pas m'écraser! C'est pas possible!
Il réessaie donc les parachutes... Rien à faire, ils ne s'ouvrent pas!
L'ange réapparaît et dit:
- Alors, vous êtes prêts à crier: "Vive l'impérialisme américain"?!
- Non! J'peux pas crier ça! Je ne crierai pas, je ne cr... (Il regarde le sol qui approche)... Bon, d'accord, mais c'est la première et la dernière fois!... VIVE L'IMPéRIALISME AMéRICAIN!!! VIVE L'IMPéRIALISME AMéRICAIN!
Et là son copain Fitterman qu'est à côté de lui lui donne un coup de coude et dit:
- Non seulement tu dors pendant les réunions, mais en plus tu trouves le moyen de dire des conneries!!
Un vieil explorateur est convié à une soirée chez la comtesse de Mormoilneux. Après le dîner, celle-ci lui demande de raconter une de ses expéditions. Le vieux commence (voix chevrotante) :
"Je marchais au milieu de la jungle avec mes dix porteurs depuis plusieurs jours. Tout à coup, les oiseaux et les singes se sont tus, il s'est fait un grand silence, et nous avons entendu un rugissement tout près de nous !"
L'assistance, captivée : "Oooh !" et alors ?"
"Alors, nous nous sommes arrêtés. Nous avons alors vu les buissons s'écarter, dix mètres devant, et un éNORRME lion en surgir, l'air affamé"
"Oooh ! et alors ?"
"Alors il nous a regardés, et s'est léché les babines ! A ce moment, tous mes porteurs se sont enfuis en courant, me laissant sans aide et sans guide, seul face au fauve !"
"Aaah ! et alors ?"
"Alors, j'avais heureusement gardé mon fusil avec moi. Je l'ai épaulé, j'ai visé le lion... et mon fusil s'est enrayé !"
"Aaah ! et alors ?"
"Alors, j'ai dégainé mon revolver, et j'ai tiré en direction du lion !
Mais ce putain de revolver s'est lui aussi enrayé !"
"Oooh ! et alors ?"
"Alors, je n'ai plus eu d'autre choix que de sortir mon Opinel, et de me préparer à un corps à corps avec le lion ! Celui-ci s'est alors avancé vers moi en grondant, et il s'est arrêté à deux mètres, et il a poussé un énorme rugissement, comme ça (et le vieux imite le rugissement) : RRRAAAAAOOOOOUHUMMMMMMMFFFF !!!!!"
"HIIII ! ET ALORS ?"
"Ben, fait le vieux, penaud, je crois que j'ai chié dans mon froc !"
Un silence gêné s'établit. Fort civile, la maîtresse de maison tente de rattraper le coup :
"Hum, eh bien, après tout, compte tenu des circonstances extrêmes, n'est ce pas, c'était peut être compréhensible que vous vous laissiez aller, non ?"
"Non, non, explique le vieux, c'est maintenant, là, en faisant 'RRRAAAAAOOOOOUHUMMMMMMMFFFF', que j'ai chié dans mon froc."
Deux etudiants en ingenierie marchent le long de leur campus lorsque
l'un des deux dit a l'autre, admiratif :
- Ou est-ce que tu as trouve ce velo ?
Le second lui repond :
- Ben en fait, alors que je marchais, hier, et que j'etais dans mes
pensees, je croise une super nana en velo qui s'arrete devant moi,
pose son velo par terre, se deshabille entierement et me dit :
"Prends ce que tu veux."
Le premier opine et lui dit :
- Tu as raison, les vetements auraient certainement ete trop serres.
Du temps de la guerre froide, Marchais reçoit un coup de fil :
"- Camarade Marchais, ici le camarade Brejnev. Je suis à Paris pour la journée; puis-je vous rendre visite"?
"- Bien sûr camarade Brejnev, c'est un grand honneur".
Il raccroche, et son perroquet se met aussitôt à entonner une litanie: "A mort Brejnev" et il n'arrête pas.
On sonne a la porte et le perroquet n'arrête toujours pas. Alors Marchais le cache dans le premier endroit insonorisé qui lui vient à l'esprit : le congélateur.
Brejnev entre et Marchais lui propose une vodka.
"- Bonne vodka, camarade Marchais. Mais nous autres soviétiques la buvons plus fraîche. Ne bougez pas, je vais chercher de la glace".
"- NON"!
Trop tard, Brejnev a ouvert le congélateur et se retrouve nez à nez avec un perroquet grelottant. Il le prend dans ses bras et le caresse en disant "pauvre petite bête".
Marchais est bien ennuyé et doit lui expliquer toute l'histoire. A ce moment-là, le perroquet se met à crier "Vive Brejnev".
Et Brejnev de dire "Tu vois camarade Marchais, le goulag, ça a du bon..."