Petit topo sur la compréhension des ordres et la transmission de l'information chez les militaires
Du Colonel au Capitaine
Aujourd'hui à 11:33 il y aura une éclipse solaire, donc un événement que l'on ne peut pas vivre tous les jours. faites venir la troupe en tenue de sortie. Je donnerai moi-même des explications lors de l'observation de ce phénomène. S'il pleut, nous ne pourrons admirer cette éclipse; dans ce cas, la troupe devra se rendre à la cantine pour le repas.
Du capitaine à l'adjudant-chef
Sur l'ordre du commandant du régiment, il y aura aujourd'hui à 11:33 une éclipse solaire. S'il pleut, nous ne pourrons pas bien observer le phénomène en tenue de sortie dans le terrain. Dans ce cas, nous procéderons à la disparition du soleil dans la cantine, donc quelque chose que l'on a pas l'occasion de voir tous les jours.
De l'adjudant-chef au Sergent
Sur ordre du commandant du régiment, nous procéderons aujourd'hui, en tenue de sortie, à la disparition du soleil dans la cantine. Le commandant du régiment donnera des ordres s'il pleut, donc quelque chose qu'on ne peut pas voir tous les jours.
Du Sergent au Caporal
S'il pleut ce matin dans la cantine, donc quelque chose qui n'arrive pas tous les jours, le commandant du régiment disparaîtra à 11:33 en tenue de sortie.
Du Caporal aux copains de chambrée
Aujourd'hui à 11:33, notre commandant du régiment disparaîtra. Dommage que l'on ne puisse pas voir ça tous les jours.
C'est une histoire qui se passe dans un fort de l'armée américaine, du temps des cow boys et des indiens.
Un beau jour, alors qu'ils sont en train d'uriner dans les toilettes du fort, le capitaine du camp ne peut s'empêcher de voir la BITE MONSTRUEUSE du caporal que l'on avait l'habitude d'appeler 'ptite bite'.
Le capitaine lui dit:
- Dis-donc ptite bite, qu'est-ce qui s'est passé. On t'a toujours appelé ptite bite, mais je vois qu'il va falloir te donner un autre surnom.: ta bite fait bien 30 cm de long, c'est incroyable.
- Je vais vous expliquer pourquoi mon capitaine. Il y a deux jours, je faisais ma patrouille de surveillance à quelques miles d'ici, au nord. lorsque, alors que je passais sous un chêne incroyablement haut, je vois un génie posé sur une des branches de l'arbre.
Alors le génie me dit: "Je suis un génie. Je peux exaucer un de tes voeux si tu le désires. Je t'écoute!". Alors moi je lui ai demandé un sexe comme mon cheval. Depuis le temps qu'on me surnommait ptite bite, je n'attendais que ça... Voila l'histoire.
Le même jour, le capitaine prend son cheval, et va en direction du nord.
Arrivé près du grand chêne, il trouve effectivement le génie... et les militaires étant ce qu'ils sont, il ne trouve pas d'autre voeu à formuler que celui de son caporal:
- Génie, puisqu'il paraît que tu peux réaliser un voeu, j'aimerai avoir un sexe de la taille de celui de mon cheval!
Une heure plus tard, le capitaine rentre au fort en hurlant
Pendant la deuxième guerre mondiale, aux états-Unis, une dame de la haute société avait décidé de soutenir l'effort de guerre en invitant quelques valeureux p'tits G.I. qui allaient bientôt partir au casse-pipe à manger chez elle.
Elle appelle la base militaire toute proche et demande à parler au Major. Au Major, elle dit:
"Major, pourriez-vous me trouver trois jeunes militaires qui seraient susceptibles de dîner ce dimanche soir à ma table. Mais de gràce, faites qu'aucun d'eux ne soit juif." "C'est bien compris, Madame," répond le Major. Et nous voilà le dimanche soir. Sur le seuil de la porte de la dame se tiennent trois jeunes militaires en tenue impeccable, tous les trois sont NOIRS: "Bonsoir m'dame. Nous sommes ici sur votre invitation" La dame est abasourdie. Elle en bafouille: "Mais, mais.... le Major a du faire une erreur!" "Oh, non M'dame, le Major Cohen ne fait jamais d'erreur" répondent en choeur les G.I.
Pendant des années, j'ai mis cette fatigue sur le compte du manque de vitamines, de la pollution, du cholestérol, de la morosité ambiante, du bruit fait par les voisins, des embarras gastriques chroniques, enfin toutes ces choses qui vous font vous demander si la vie vaut d'être vécue.
J'ai fini par réaliser qu'il n'en était rien, je suis fatigué parce que je travaille TROP !
La population de ce pays est de 55 millions d'habitants sur lesquels 21 millions sont retraités, ce qui laisse 34 millions de citoyens pour faire le travail. Si l'on retire encore 19 millions d'étudiants ou d'écoliers, plus 3 millions de chômeurs, plus 5 millions de fonctionnaires ou assimilés, il ne reste plus que 7 millions de clampins pour bosser. En soustrayant les 2 millions de militaires, les 4 millions d'émigrés, les 620000 personnes hospitalisées et les 379998 taulards il ne reste plus que deux pauvres cons pour faire le boulot :
TOI ET MOI
Et toi, tu glandes là, assis sur ton cul à lire ces conneries...
C'est un pilote de bombardier anglais qui se fait descendre parla D.C.A. allemande au cours de la 2ème guerre mondiale. On l'emmène à l'hôpital où il s'avère que sa jambe droite a subit de très gros dégàts. Seule l'amputation permettra de lui sauver la vie. L'anglais reste stoïque lorsqu'on lui annonce la nouvelle, mais il demande simplement à ce que son membre amputé soit expédié sur le sol anglais. C'est pourquoi il demande aux allemands si un de leurs pilotes ne pourrait pas emmener la jambe dans le cockpit d'un avion pour le balancer au cours du prochain raid sur Londres.
Les allemands trouvant l'idée très amusante, la jambe est emportée dans un bombardier dès le lendemain.
Une semaine plus tard, il s'avère que la main du pilote anglais est sérieusement contaminée par un staphylocoque doré de la pire espèce. Une fois encore, la seule option est l'amputation. Comme la première fois, le pilote anglais est d'accord sous réserve que la main soit balancée sur le sol anglais.
Et le lendemain, la main est balancée en même temps que les bombes au dessus de Londres.
Mais deux semaines plus tard, c'est la deuxième jambe du pilote qui donne des signes de faiblesse (encore ce bon vieux Staph.). Le pilote anglais s'apprête déjà à donner son accord pour l'amputation, mais cette fois-ci, les autorités militaires allemandes répondent NON, pas question!
Le pilote anglais, perplexe, leur demande pourquoi ce revirement de situation. Et les allemands répondent:
La troisième guerre mondiale a éclaté. Les militaires ont trouvé le moyen d'inventer un ordinateur ultra puissant, auquel ils doivent soumettre un problème tactique particulièrement ardu. Lui ayant fait ingurgiter les données, ils posent la question fatidique :
"Faut-il attaquer ou sonner la retraite ?"
L'ordinateur émet quelques cliquetis, une série de bips, ses diodes se mettent à clignoter et soudain, la réponse jaillit :
"OUI."
Les généraux se regardent, perplexes. L'un d'eux décide d'agir : il s'approche du clavier et tape une autre question :
Encore une blague sur les militaires (heureusement qu'ils ne savent pas lire parce que sinon, ça les énerveraient, toutes ces blagues à leurs dépens)...
Aux 3 jours, les militaires se sont mis à la morphopsichologie (si si, ils sont suffisament cons pour ça).
Trois groupes de militaires, de gendarmes et de policiers s'ennuyaient. Ils décidèrent alors de faire un concours de chasse au plus gros lapin.
Les militaires partirent et ramenèrent un beau gros lapin d'un moins 3 kg.
Les gendarmes à leur tour ramenèrent aussi un lapin mais hélas d'à peine 2 kg.
Au tour des policiers. Une heure passée, deux heures passées... trois heures, quatre heures,....
Les militaires et les gendarmes commencent à s'inquiéter et partent à leur recherche. Ils trouvent les policiers autour d'un cochon qu'ils sont en train de passer à tabac, en le bastonnant sans merci et en répétant à tour de rôle: