un type arrive devant st pierre et se voit dire par celui ci, "pour toi le paradis c'est non et le purgatoire faut pas y compter non plus, te reste l'enfer..."
le type qui savait ce qu'il avait fait ne discute pas trop, mais fait quand même remarquer à st pierre que jamais personne il n'avait tué, jamais aucune femme il n'avait violée, etc... et demande donc une réduction de peine.
"Accordé" par st pierre qui lui laisse le choix entre l'enfer allemand et l'enfer français;
oeil rond du type qui demande plus ample explication à st pierre
"Ok "dit st pierre, "dans l'enfer allemand tu es dans de la merde jusqu'au cou, et des diablotins te piquent avec de petites fourches pour que tu t'y enfonces bien..."
"Pas terrible" dit le type en ajoutant "quid de l'enfer français?"
"Ah, l'enfer français" dit st pierre "c'est simple...dans l'enfer français tu es dans de la merde jusqu'au cou, et des diablotins te piquent avec de petites fourches pour que tu t'y enfonces bien..."
oeil hagard du type qui fait remarquer à st pierre que se moquer de lui dans cette situation est tout à la fois facile et làche puisque il ne lui laisse pas le choix.
"Effectivement" lui dit st pierre "les structures sont identiques mais à ta place je choisirai l'enfer français car un jour les diablotins sont en grève, un jour la merde est en rupture de stock, un jour l'aiguiseur de fourche a oublié de venir..."
C'est un cadre commercial qui arrive un jour dans une ville dans laquelle il doit participer à un séminaire. En fait, il doit même y prononcer un discours.
Il se trouve un Novotel et déballe ses affaires dans sa chambre. Comme il est encore très tôt et qu'il a du temps devant lui, il demande au réceptionniste l'adresse du golf le plus proche.
ça tombe bien, le terrain de golf est à 15 minutes du Novotel.
Le gars arrive donc sur le terrain de golf et commence à jouer. Tout en jouant, il se repasse son discours dans la tête, et évidemment, il oublie rapidement à quel trou du parcours il en est. Il remarque alors qu'il y a une femme qui joue un trou devant lui. Il l'aborde et lui raconte que, tout absorbé qu'il était par son discours de l'après-midi, il s'est perdu sur le parcours.
La femme lui répond:
- Je suis au 7ème trou et vous êtes un trou derrière moi, donc vous en êtes au 6ème trou.
Le gars la remercie et reprend son jeu.
Un peu plus tard, le gars s'emmêle à nouveau et retourne demander de l'aide à la dame qui lui dit:
- Je suis au 14ème trou et comme vous êtes un trou derrière moi, vous en êtes au 13ème.
Une fois encore, le cadre la remercie et reprend son jeu.
Le gars finit ses 18 trous et arrive au club house. Là il voit la dame qu'il suivait durant sa partie.
Il s'adresse au barman et lui demande si il la connaît. Le barman lui répond
- Elle est cadre commercial et vient très souvent jouer au golf pendant la semaine.
Sautant sur l'occasion, le gars retourne aborder la joueuse de golf:
- Laissez-moi vous offrir un verre pour témoigner de ma reconnaissance.
Le barman m'a dit que vous étiez dans la vente?... Je suis de la partie moi aussi. Qu'est-ce que vous vendez?
Elle lui répond:
- Si je vous le dit, vous allez vous moquer de moi!
Le gars lui assure que non et insiste. Alors elle avoue:
- Je suis cadre commercial chez Tampax
En entendant ça, le gars se roule par terre, en pleine crise de fou rire. La femme le regarde un moment, puis, quand il commence à se calmer, elle lui dit:
- Vous voyez, je vous l'avais bien dit que ça vous ferait rire.
Et le gars lui répond:
- Mais je ne ris pas parce que vous vendez des Tampax. Tout à l'heure, sur le terrain de golf, j'étais un trou derrière vous... Et bien figurez-vous que je suis cadre commercial dans une usine de papier toilettes...
Ce sont deux gars dans un bar de Mouscron (B). Il y a un petit (français) et une armoire à glace belge (il travaille à l'abattoir).
Le français dit au belge:
- Hé, dis, tu veux que je te raconte une histoire belge?
- Ouais, vas-y! Mais je te préviens d'abord que je SUIS belge... Et eux aussi SONT belges d'ailleurs ce sont mes frères, dit l'armoire à glace en allant chercher deux autres types énormes à la table d'à côté.
Un des deux frères va ensuite vers une autre table où se trouvent 4 autres armoires à glace belges et les belges se ramènent en disant
- Et nous on est leurs cousins, et on est belges nous aussi.
Et sur ces entrefaits, un troupeau d'armoires à glace, belges à n'en pas douter, fait son entrée dans le bar.
Alors le premier belge en profite pour demander au petit français:
- Alors, tu veux toujours la raconter ton histoire belge, une fois?
- Non, répond le français
- Et pourquoi pas? Tu as peur?
- Non, c'est pas ça. C'est juste que j'ai pas envie de l'expliquer 5 fois.
...
et
...
Ce sont deux français dans ce bar de Mouscron. Et il y en a un des deux qui est bien imbibé d'alcool et qui raconte à haute voix des histoires belges (et pas les plus fines).
Celui qui est clair essaie bien de le dissuader de continuer, mais rien n'y fait, l'autre continue à raconter ses blagues toujours en parlant plus fort.
Naturellement, la patience des hommes du cru ayant ses limites, un des clients belges de l'établissement vient aborder les français en disant que "Si ce malotru continue à se moquer de nous les belges une fois, ça va mal se terminer". Et le belge s'en va.. Mais le français bourré ne se calme pas pour autant, et pendant 5 minutes encore, les histoires belges continuent à pleuvoir.
Finalement, sentant qu'il valait mieux disparaître, le français pas bourré paie et entraîne son ami vers la sortie. Sur le parking, alors qu'il cherche ses clés de voiture, il entend une voix derrière lui qui dit:
- Je vous ai attendu espèces de sales français. Vous allez payer pour toutes les médisances que l'aut fieu a dit
...
Et là le français encore clair se retourne, voit le belge qui brandit un rasoir...
... et constate avec soulagement qu'il n'y a aucune prise électrique pour le brancher.
C'est Toto qui rentre à la maison pour dîner, après avoir passé tout le mercredi après-midi dehors.
La maman lui demande ce qu'il a fait toute l'après-midi et Toto dit:
- J'ai d'abord joué au foot avec les copains. Ensuite les autres sont partis, alors j'ai été voir Sandrine (la fille des voisins). On s'est promis qu'on allait se marier!
La maman trouve son petit Toto adorable, et, ne voulant aucunement se moquer de lui, elle continue:
- Et comment allez-vous faire pour les frais du mariage?
Toto répond:
- Ben, avec les dix francs que Papa et toi me donnez comme argent de poche chaque semaine, et les 10 francs que
Sandrine récolte chaque semaine elle aussi, ça devrait aller.
Alors le papa demande:
- Ah oui, c'est bien! Mais comment ferez vous pour les dépenses supplémentaires si Sandrine et toi avez un petit bébé?
Alors qu'il célébrait l'office du Vendredi soir, le rabbin remarqua qu'une de ses ouailles était venu à la synagogue avec son chien, un bon vieux gros Saint Bernard!
Le rabbin, horrifié par cet affront demanda au chantre de continuer l'office et alla parler avec l'irrespectueux
Le rabbin:
- Qu'est-ce que vous faîtes dans ce lieu avec votre chien?!
Le propriétaire:
- Ben c'est le chien qui a réclamé pour venir prier...
- Hé ho, faudrait voir à pas se foutre de moi, hein?!
- MAIS SI, je dis vrai
- Je ne te crois pas. Ce n'est pas bien de se moquer de son rabbin tu sais...
- Mais c'est la pure vérité, et d'ailleurs, il va vous le prouver. Vas-y Junior, montre au rabbin pourquoi tu as voulu venir.
Alors le chien ouvre son tonnelet qu'il avait accroché au cou, l'ouvre avec sa grosse papatte, en retire une kippa qu'il se place sur la tête, puis un tallith qu'il se met sur le cou, puis enfin, il prend un livre de prières et commence à psalmodier en hébreu!!! Le rabbin est tellement estomaqué qu'il écoute le chien bouche bée pendant un quart d'heure sans bouger.
Quand le rabbin reprend ses esprits, il est tellement impressionné qu'il dit au propriétaire:
- Dites un peu, vous n'avez jamais songé à envoyer votre chien dans une école rabbinique???
Et le gars répond:
- VOUS N'AVEZ QU'à LUI EN DEMANDER! Lui veut devenir docteur!!!