Le Général de Gaulle reçoit son ministre Michel Debré.
"Je suis très inquiet pour la France, dit le Général. Les finances sont très basses, le chômage augmente, les français sont démoralisés...
Avez-vous une idée pour redresser la situation, mon cher Michel ?
"Ben, oui, j'en ai bien une, répond Debré, mais je ne sais pas si elle va vous convenir...
"Dites toujours, lance le Général.
"Voilà : remarquez qu'après une guerre, quand un pays a été bombardé, ruiné, dévasté etc... ce pays après coup renaît de ses cendres et s'enrichit d'autant plus qu'il a pris une énorme pàtée...
"Et alors, que proposez vous ? questionne le Général
"Voilà : Dans un même temps, on pourrait déclarer la guerre à l'URSS, aux états-Unis et à la Chine...
"Mouais, répond le Général. Mais... si on gagne ?..."
ça se passe au Texas du temps des cow-boys à grands chapeaux, à grandes bottes et à pistolets (c'est important).
C'est un vendredi après-midi sous un soleil de plomb dans la rue principale d'un petit village lors d'un marché.
L'histoire proprement dite :
Deux cow-boys se baladent dans la foule.
John dit à Bob : tu vois le gars là-bas je l'aime pas.
Bob : Lequel ??? (y a à peu près 1000 personnes, bon j'exagère... disons 117)
John : ben celui avec un grand chapeau
Bob : ben tout le monde a des chapeaux !!
John : Mouais.. bon celui avec des grandes bottes
Bob : ben tout le monde a des grandes bottes
John : Mouais... bon celui avec 2 pistolets à la ceinture
Bob : mais... tout le monde a 2 pistolets à la ceinture
John : attend...
John sort ses 2 pistolets et tire sur toutes les personnes se trouvant sur la place. C'est un vrai massacre, les paisibles citoyens tombent les uns après les autres. Il n'en reste qu'un.
Un soir, Charles-Hubert de Plouhanec quitte son pavillon (de six étages) de Neuilly avec la Rolls pour se rendre dans le petit bar qu'il fréquentait, étant militaire, voilà déjà longtemps. Il cherche son vieux pote Marcel... et le trouve.
- Salut, Marcel !
- Eh mais, l'aristo ! ça fait une paie !
- Ben oui, que veux-tu. Dis...
- Ouais. T'as besoin d'un tuyau, hein ?
- Ben oui. Me faudrait une fille, mais alors, très maigre, tu vois ?
- Mouais. Va deux rues derrière le bistrot, et tu demandes la grande Monique, de ma part.
- Merci vieux !
Et il suit les indications de Marcel. Ayant trouvé Monique (une perche maigre à faire peur), il lui demande :
- C'est combien ?
- 200 mon loup.
- OK, montez. Et il ouvre la portière.
- Ah non (elle louche sur la bagnole), t'es un richto, toi, et ils sont tous malades, les riches. Moi, je suis une honnête pute, pas de cochonneries, hein !
- Bon, bon. voilà 200 de plus et taisez-vous.
Elle monte dans la Rolls, il démarre et 15 minutes plus tard arrive chez lui.
Monique : "Oah non, hein, dans ces grandes maisons, il s'y passe trop de choses. On retourne à mon hôtel, je marche pas!" Il lui cloque encore 200 frs, elle se tait et le suit.
La faisant entrer dans le salon (celui où il y a le piano), il appelle la bonne et lui demande : "Gertrude, faites venir Marie-Louise, je vous prie". Se retournant vers la grande Monique : "Et vous, déshabillez-vous!"
Monique : "Beeeh ! Vicelard ! Avec une fille ? Pas mon truc. Je me tire."
Il lui redonne 200 frs: elle se déshabille.
La servante entre alors, avec une petite fille de six ans. La prenant par la main, il s'approche de la grande Monique et lui dit :
- Vous voyez, Marie-Louise, comme vous deviendrez si vous ne mangez pas bien votre soupe ?