Un vieux séfarade est mourant. il convoque son petit fils et lui dit :
- j'ai vécu jusqu'à 100 ans car j'ai un secret regarde ma main, je l'ai toujours utilisée au mieux...
- J'ai cinq doigts tous utiles (montrer votre main ouverte)
Le pouce : Le doigt de l'auto-stoppeur (faire le geste)
L'index : Pour désigner le monde (montrer quelque chose)
Le majeur : Le doigt du bonheur (tendre le doigt bien haut)
L'annulaire pour tenir mon alliance, symbole de mon bonheur conjugal avec Rachel
L'auriculaire : Pour se gratter l'oreille (faire le geste)
- Mon père, je comprend bien pour quatre doigts, mais pour le doigt du bonheur, je ne comprend pas...
- je vais t'expliquer... Tous les soirs enferme-toi dans ton bureau... vérifie que personne ne regarde par la serrure... Lèche le bout de ton doigt (suggestif) et prépare-toi à l'extase...
- Non, je n'ose comprendre que faites-vous de ce doigt ?
- Hé, c'est simple, tu comptes l'argent que tu as gagné dans la journée! (faire le geste du comptage de billet!!!)
C'est un juif super riche, super connu, super cynique et sans descendant qui est sur son lit de mort.
Au dernier moment, au lieu d'appeler le rabbi à son chevet, il fait convoquer l'évêque!
L'évêque est intrigué et en raison de la personnalité du mourant, il fait le déplacement. Lorsqu'il entre dans la chambre, le juif lui fait signe d'approcher... et quand il est vraiment tout près, il lui murmure:
- Je vous ai fait venir ici pour que vous appreniez mes dernières volontés... Je vais partager ma fortune en trois: Une part ira à la construction d'un monument à la mémoire de tous les juifs morts pendant la guerre... une autre ira à la construction d'une maison de retraite pour les rescapés de la Shoa... et la dernière part sera remise au rabbi Rosenberg pour qu'il l'utilise comme bon lui semblera.
L'évêque est blême: Il ne comprend pas pourquoi le juif l'a fait venir à son chevet, surtout pour lui raconter qu'il passera à côté de l'héritage. Il demande:
- Excusez-moi, mais... pourquoi m'avez-vous fait appeler?
C'est un gars sur son lit de mort. Toute la famille est à son chevet: sa femme et les quatre enfants. Il y a 3 garçons beaux, grands, robustes, et le quatrième tout rachitique et moche comme un pou.
Le mourant se tourne vers sa femme et lui demande dans un soupir:
- Chérie, avant que je meure, jure moi que notre quatrième fils est bien de moi. Dis-moi la vérité, je veux le savoir avant de mourir. Je te pardonnerai de toute façon, mais je veux savoir!
Sa femme lui pose l'index sur les lèvres et le rassure:
- Chhht. Bien sûr mon chéri qu'il est de toi. Je te le jure sur la tombe de ma mère!
Et l'homme s'éteint, heureux...
Alors sa femme murmure entre ses dents:
- Heureusement qu'il ne m'a pas demandé s'il était le père des trois autres...
Un monsieur très riche a appelé son notaire sur son lit de mort car au dernier moment, il veut changer ses dernières volontés...
- Je veux laisser tout ce que je possède, actions, titres de propriétés, immeubles et tableaux de maîtres, je veux tout laisser à ma femme, mais avec une condition...
- Et quelle est elle? demande le notaire -Si elle veut tout hériter de moi, ma femme doit se remarier dans les six mois qui suivent ma mort!
Le notaire est assez désabusé par la condition demandée par son client, et il demande:
- C'est assez inhabituel comme condition. Vous avez une explication pour cela?
- Oh oui! C'est parce que de cette façon, je suis sûr qu'au moins une personne regrettera ma mort.
Alors le notaire commence à rédiger le nouvel acte... Et puis le mourant l'interrompt pour lui faire une recommandation de plus:
-Dans mes dernières volontés, ajoutez que je veux être incinéré et qu'ensuite mes cendres soient dispersées dans la mer.
Le notaire à qui on ne la fait pas demande tout de suite pourquoi, et le vieux répond:
-C'est juste pour le cas où ma femme voudrait faire ce qu'elle a toujours dit qu'elle ferait à ma mort... danser sur ma tombe.
Salomon est couché sur son lit de mort. Toute la famille est là, autour de lui, sanglotant et gémissant.
Et tout à coup, Salomon parle, de sa toute petite voix de mourant. Alors tout le monde fait silence et s'approche : "- Sarah, ma douce femme, est-ce que tu es là ?
- Oui Salomon mon mari, je suis à tes côtés, toujours à tes côtés.
- Ah! Et toi, Moché mon fils aîné, la fierté de mon sang, tu es là ?
- Oui mon père, je suis là, à tes côtés, comme toujours.
- Ah! Et toi, David, mon second fils, la gaieté de mes vieux jours, tu es là ?
- Oui mon père, je suis là, à tes côtés.
- Ah! Et toi, Rachel, la petite dernière, la beauté de la famille, tu es là ?
- Oui mon père, je suis là, à tes côtés moi aussi.
- Ah! Vous êtes tous là alors !?
- Oui!
- MAIS ALORS, QUI C'EST QUI GARDE LE MAGASIN ?!
Variante de fin:
- Alors, pourquoi je vois de la lumière dans la cuisine ?