Un Parisien se promène en Corse, quand il entend des hurlements de chien dans le lointain. Il se dirige illico dans la direction des cris pour porter secours et finit par arriver devant un berger qui garde ses moutons. à côté de lui est assis le chien qui gueule de toutes ses forces "kaï kaï Kaï..."
- Mais enfin, dit le Parisien, faites quelque chose, vous voyez bien que cette bête souffre !
- Bah c'est rien, il est assis sur un cactus et il a la flemme de se lever !
- Ben oui. Tu comptes les moutons qui sautent la haie, et puis au bout d'un certain chiffre tu finis par t'endormir.
Une semaine plus tard, Abraham rencontre à nouveau Isaac:
- Tu sais, j'ai compté les moutons comme t'avais dit. Eh ben, ça va pas!
- Heu?! Bah pourquoi?
- Parce qu'arrivé à 5000, j'me suis dit qu'il ne fallait pas laisser passer une aussi belle affaire. Alors j'ai tondu toute leur laine et j'en ai fait des pardessus! Et maintenant je me casse la tête pour savoir où je vais trouver des doublures pas cher!
C'est un homme d'affaires qui traverse en voiture une région des alpes et qui a un peu de temps devant lui. Il avise un paysan qui surveille son troupeau.
- Alors, mon brave, c'est quoi ces bêtes là, mmmh?
- Des vaches. C'est des vaches. (lire avec l'accent paysan !)
- Ah, ha oui, mmmh, mmmh. Et ça fait beaucoup de lait, ces vaches ?
- Ou là, oui. Les blanches, e'm donnent bien 10 lit' de lait par jour.
(un temps)
...les noires aussi, d'ailleurs.
- Ah, mmmh, mmmh, oui, bien sûr; et ces bêtes là, c'est quoi , hein ?
- Des moutons.
- Holà, très bien. Et ça fait beaucoup de laine, ces... moutons ?
- J'pense ben. Les blancs, m'en font vingt kilos par an.
(un temps; il semble réfléchir)
...les noirs aussi, d'ailleurs.
- oui oui oui. Et ces petites bêtes là, c'est quoi, alors ?
- Des poules. Voyez ben.
- Ah, ah oui, bien sûr. Et ça vous fait beaucoup d'oeufs, ces poules ?
- Ben, les blanches z'en font bien un par jour, bon poids.
(encore un temps)
...les noires aussi, d'ailleurs.
- Mmmh, oui. Mais, dites donc, mon brave, pouvez-vous m'expliquer pourquoi vous distinguez systématiquement les bêtes noires et les bêtes blanches puisque de toutes façons elles produisent la même chose ? Mais enfin quoi ?
- AAAAAAAHH MAAAIIIIS Monsieur, ben hé, ho, c'est qu'les blanches, ben, ELLES SONT A MOI !!!! Hé !!!
ça se passe en Afrique noire, un noir arrive chez le médecin blanc. Il (le noir) tient dans sa main un nouveau-né blanc, et dit, furieux, au médecin:
- Ma femme avoir accouche d'un enfant blanc. Toi être le seul blanc de la région. TOI MOURIR !!!
Le toubib, embarrasse, essaie de se défendre:
- Mais non ! Regarde ton enfant. C'est pas un blanc, c'est un albinos.
Tu sais ce que c'est ??? Non ??? Tu vois, c'est la génétique. Il peut arriver qu'en enfant soit tout blanc comme ça. Tiens, pour te donner un exemple, c'est comme dans ton troupeau de moutons. Les moutons, normalement, ils sont blancs, mais il arrive qu'il y en ait un noir.
C'est la génétique !
Alors le noir réfléchit, puis s'approche du médecin et lui chuchote:
- Bon, moi rien dire pour enfant blanc, mais toi rien dire pour moutons.
ça se passe dans un petit bled paumé du Cantal. Dans le village où la vie est rude, le sexe ratio est à peu près de 1 femme pour 6 hommes, et encore, les femmes ont toutes plus de 50 ans...
Un jeune homme qui séjournait par là pour une étude ethnologique passe chez Robert, qui fait épicerie ET Coiffeur.
Pendant la conversation, ils viennent à parler du bal de la fête du fromage qui va avoir lieu Samedi. Le jeune demande à Robert le coiffeur:
"Mais avec qui peut-on danser à ce bal? Il n'y a pas une seule jolie fille à des kilomètres" .
Robert répond: "Ici on prend des moutons! Ils font de bonnes cavalières"
Le jeune homme pense que Robert se fout de sa gueule, et puis il repense au samedi précédent pendant la soirée duquel il avait vu plusieurs gars se balader avec une brebis.
En tant que bon ethnologue, il se dit que lui aussi va tàter de la brebis pour aller danser ce samedi.
Le soir du samedi, il entre dans un pré et attrape la plus grosse brebis, la lave au Head & Shoulder's, lui accroche quelques cocardes roses dans la laine pour faire joli, et enfin la monte dans sa voiture et s'en va au bal.
Arrivé devant la salle des fêtes, il constate que tout le monde a amené sa brebis pour danser et rigoler.
Mais au moment où il rentre dans la salle des fêtes avec sa cavalière, tout le monde s'arrête de danser et tous les yeux se tournent vers lui...
"Quoi? Qu'est-ce qu'il y a? Tout le monde ici invite une brebis à danser! J'ai juste fait comme vous!"
Et là Robert intervient et dit:
"C'est vrai, mais toi, tu as invité la cavalière du maire"
C'est une audience du tribunal de Corrèze. On est en train de juger un gars du genre simplet pour zoophilie... Le gars est accusé d'avoir forniqué avec un mouton!
Le procureur demande au témoin à charge de raconter ce qu'il a vu:
- Eh bien, monsieur le procureur, je suis retraité, et ce jour là, je me baladais dans un chemin. J'ai vu ce mouton qui broutait consciencieusement, et cet homme, l'accusé, qui est arrivé tout doucement par derrière...
- Et ensuite?
- Ensuite, il a débouclé sa ceinture et attrapé le mouton...
- Et après?
- Ben, après, il a besogné le mouton comme ça, en levrette pendant deux-trois minutes. Et c'est alors que le mouton s'est retourné et l'a léché!!!
Alors en entendant ça, un des membres du jury se tourne vers un des jurés à côté de lui et lui dit à l'oreille:
C'est un jeune gars qui fait une randonnée à pied, et qui arrive dans un village paumé du Larzac. Il s'arrête pour causer deux minutes avec un gars du cru.
Dans la conversation, le jeune gars demande à l'autochtone comment il s'appelle. A ce moment là, l'autochtone s'énerve:
"- Tu vois cette rangée de maisons là-bas? Je les ai toutes construites, et est-ce qu'ils m'appellent Roger le bàtisseur? Mon cul!
- Tu vois ce pont sur la rivière? C'est moi qui l'ai construit, et tu crois qu'ils m'appelleraient Roger l'ingénieur? Mon cul!
- Tu vois ces champs de maïs irrigués? C'est moi qui les cultive et tu peux me croire, la récolte est bonne et tu crois qu'ils m'appelleraient Roger l'agriculteur? Mon cul!
Mais, un jour, il y a très très longtemps, je me suis fait *une* brebis..."
Un touriste en train de faire une randonnée en montagne croise un troupeau de moutons avec son berger. Ils discutent de tout et de rien et sur la proposition du touriste en viennent à faire un pari: Le touriste parie qu'il peux donner en moins de 10 secondes le nombres exact de moutons que contient le troupeau. Le berger tient le pari en promettant au touriste de lui laisser un mouton s'il gagne le pari.
Le touriste lance; "Il y en a 847!"
"- Incroyable répond le berger, c'est tout à fait ça. je m'incline, vous pouvez choisir votre mouton"
Le touriste met son mouton sur les épaules et s'apprête à partir lorsque le berger le hèle:
- Attendez! Je vous propose un "Quitte ou double" : si je devine votre nationalité, vous me rendez mon mouton, sinon, vous partirez avec 2 moutons...
- Hé hé TENU, répond le touriste
- Vous êtes belge! lui sort le berger
- ça alors, comment avez-vous fait? Je n'ai jamais eu l'accent et ça n'est pas marqué sur ma figure...
Et le berger lui répond:
- Exact, mais vous avez embarqué mon chien au lieu d'un mouton..."
(existe aussi en version énarque à la place de Belge)
Lors d'un grand jeu télévisé, les trois concurrents se trouvent être un ingénieur, un physicien et un mathématicien. Ils ont une épreuve à réaliser. Cette épreuve consiste à construire une clôture tout autour d'un troupeau de moutons en utilisant aussi peu de matériel que possible.
L'ingénieur fait regouper le troupeau dans un cercle, puis décide de constuire une barrière tout autour.
Le physicien construit une clôture d'un diamètre infini et tente de relier les bouts de la clôture entre eux jusqu'au moment où tout le troupeau peut tenir dans le cercle.
Voyant ça, le mathématicien construit une clôture autour de lui-même et se définit comme étant à l'extérieur.
Un prêtre catholique était parti convertir des tribus africaines.
Comme il venait de débarquer, il n'était pas encore très bon question dialecte local. Du coup, il s'était payé les services d'un traducteur.
Un beau jour, il obtient l'accord du chef de la tribu pour faire son speech devant la tribu au complet. Alors il se place sur la place, il monte sur une grosse pierre pour être bien vu de tous, et il demande à son traducteur de venir se placer à côté de lui.
Le missionnaire commence:
- Si vous le voulez, je vous montrerai comment creuser un trou dans la terre de telle manière que vous pourrez trouver de l'eau pure au fond de ce trou!
La tribu répond:
- Hun-ga-wa!
Le missionnaire continue:
- Je vous montrerai comment capturer des animaux sans pour autant avoir à quitter votre village!
- Hun-ga-wa!
à ce stade, le missionnaire est super heureux de remporter l'adhésion de tous les autochtones à ses idées.
Il poursuit:
- Et ensuite je vous montrerai comment faire la paix avec les autres tribus qui ne cherchent qu'à prendre votre terre et vos femmes
- HUN-GA-WA!
Cette fois-ci, les villageois ont tellement crié que tous les oiseaux se sont enfuis des arbres alentour.
C'est sur cet encouragement que le prêtre finit son discours. Ensuite, une grande fête est donnée pendant laquelle il y a moultes danses traditionnelles et musique.
Plus tard dans l'après-midi, l'interprète vient voir le missionnaire pour lui faire un rapport:
- Notre chef a beaucoup apprécié votre discours. Il aimerait vous emmener dans la savane pour voir de plus près tous les animaux qui vivent sur les terres du village.
Le curé est enthousiaste et heureux d'avoir réussi à impressionner favorablement le chef de la tribu. Il dit au traducteur:
- Dites au chef que je serai très honoré qu'il me fasse une visite guidée.
Alors le chef, le traducteur, le missionnaire et quelques guerriers s'en vont faire le tour des terres de la tribu.
Ils passent donc dans un pàturage dans lequel paissent une centaine d'animaux domestiques: vaches, chèvres et moutons. D'ailleurs, le curé est impressionné de voir tant d'animaux pour une petite tribu.
Au moment où ils s'apprêtent à repartir, le chef de la tribu dit quelque chose à l'oreille du traducteur.
Le curé demande alors au traducteur:
- Qu'a dit le chef?
- Il a dit de faire attention où vous mettez les pieds, parce que vous avez marché dans le Hun-ga-wa.