C'est en France, un scientifique veut faire des expériences sur le cerveau humain, il a obtenu un cobaye et décide de lui enlever un bout du cerveau...
Il lui ouvre le crane, lui coupe juste une fine pelure et lui demande alors : Combien font 3 et 16?
Le cobaye répond : 19!
Alors le scientifique prend confiance en lui... et lui enlève un quart du cerveau!
Il lui demande alors : Combien font 26 et 8?
Le cobaye répond : 34!
Agacé, il lui enlève maintenant la moitié du cerveau!
Il lui demande alors : Combien font 61 et 32?
Le cobaye répond : 93!
Le scientifique en a marre, il vide son crane, récure bien dans tous les coins (passe le papier de verre et tout et tout...).
Il lui demande alors : Combien font 41 et 32?
Le cobaye répond : septante trois!
NDLR:Bon, d'accord, les cobayes qui parlent, ça ne court pas les rues. On peut rendre la blague plus *réaliste* en utilisant un prisonnier de guerre servant aux expériences des nazis, mais ce n'est pas pour autant plus drôleNDLR2:La chûte de la blague peut aussi être le cobaye qui répond:
ça se passe sur le chantier d'un immeuble en construction. Trois ouvriers, un français, un anglais (francophone) et un belge font la pause casse-croûte du midi tout en haut de l'immeuble.
(ndlr: il va de soi que les nationalités sont interchangeables, on peut même y inclure un Newfie si on veut)
L'anglais:
"-Oh, incroyable! Encore un sandwich au cheddar. Je vais vous dire un truc:
- Si ma femme me fait encore un sandwich au cheddar, demain, je me tue!."
Le français: [un peu interloqué]
"-Oh.. merde, encore de la choucroute."
L'anglais:
"-Ben, c'est pas mal, ça change des sandwichs..."
Le français:
"-Oui peut-être, mais tous les jours, c'est trop." Si demain j'ai encore le même menu, je te suis..."
Le belge:
"Hum. Moi j'ai encore eu du waterzoï. Je suppose que je vais me tuer si j'ai encore la même chose demain."
Nous sommes le jour suivant, il est midi, et c'est encore la pause casse-croûte.
L'anglais:
"Damn it! J'avais pourtant dit à mon idiote de femme de ne plus mettre de cheddar dans mes sandwichs. C'est décidé, cette fois-ci c'est la bonne!- et il saute.
Le français:
"Oh non!. Ma femme m'a encore fait de la choucroute! Attend moi...."
Le belge: [très inquiet, il ouvre sa gamelle et...]
"Oh. Du waterzoï. En fait je ne veux pas mourir, mais une promesse est une promesse..."
à l'enterrement, les trois femmes discutent entre elles:
L'anglaise:
"Sigh, si seulement je ne lui avais pas fait de sandwich au cheddar, il serait encore avec nous." La française:
"Le mien aimait le thon Pourquoi ne lui ai-je pas préparé des sandwichs au thon... c'est ma faute..." La belge:
"Je ne comprend pas. Il a toujours insisté pour faire lui-même ses propres sandwichs"
Deux belges ont décidé d'aller chasser l'élan dans le nord canadien. Ils se renseignent sur les meilleurs endroits, louent une voiture et des fusils, vont au bout de la route qu'on leur a indiqué, laissent la voiture et continuent à pied. Ils marchent pendant une heure, et tout d'un coup, ils voient un élan. Un coup de fusil et son affaire est réglée. Ils l'attrapent par la queue et commencent à le tirer vers la voiture. Mais les poils de l'élan accrochent sur la neige, et au bout de deux heures, ils n'ont fait qu'une centaine de mètres. Passe un chasseur du coin qui leur dit:
"Ah mais c'est pas comme ça qu'il faut faire!! Tirez par les cornes, comme ça les poils se dresseront pas et ça glissera plus facilement!"
Les belges décident de suivre cet excellent conseil, et au bout d'un moment, l'un d'eux remarque:
"Alleye alleye, c'est vrai que ça est bien plus facile comme ça. Mais alors, qu'est-ce qu'on s'éloigne de la voiture..." (NDLR: j'ai laissé "Belges" mais Newfie aurait été de meilleur aloi)
(NDLR: Cette blague de 97 fait suite aux rumeurs d'achats [pots de vin] des joueurs roumains par le PSG pour que le club parisien puisse participer à la coupe d'Europe des champions)