Ce sont des religieuses qui font un pèlerinage à Lourdes. Elles se déplacent en minibus. Au détour d'un départementale, voilà-t-y pas qu'un des pneus du minibus est à plat.
Les nonnes sortent et pensent changer le pneu, mais aucune d'elle ne sait comment faire.
Heureusement, un routier qui passait par là s'arrête, et voyant leur détresse, offre ses services. Les religieuses acceptent de bon coeur.
Alors que le routier est en train de soulever le minibus avec le cric, celui-ci glisse, laissant le bus retomber par terre. Alors le routier rugit un: "NOM DE DIEU"
La mère supérieure le reprend tout de suite et lui dit:
- Ce ne sont pas des manières de parler ainsi. Vous devriez vous surveiller un peu!
le routier s'excuse:
- Je suis désolé ma mère
Et il se remet à la tàche. Mais 30 secondes plus tard, rebelote, le cric glisse à nouveau! et le routier vocifère: "BORDEL DE DIEU DE COUILLE D'OURS"
La mère supérieure intervient:
- Si changer la roue de notre minibus vous oblige à proférer de telles vulgarités, nous préférons nous débrouiller seules!
Le routier s'excuse encore;
- Oh ma mère, je suis réellement désolé. Mais je suis un peu énervé par ce cric qui ne veut pas resté fixé sur le sol.
La mère supérieure lui propose alors:
- Si ce cric glisse à nouveau, retenez-vous de proférer des vulgarités, et dites plutôt quelque chose comme "Mon Dieu, aidez-moi"
Et le routier réessaye de soulever le minibus, et le cric glisse à nouveau et il commence à dire "NOM DE..." mais il se corrige et dit "OH MON DIEU AIDEZ-MOI!"
Et à ce moment là, le minibus se soulève tout seul dans les airs
Et les nonnes regardent leur minibus et crient "NOM DE DIEU"
Trois jeunes religieuses sont dans un compartiment de train, en route vers Paris pour assister à la grande messe des Journées de la Jeunesse célébrée par Jean-Paul II.
Les nonnes sympathisent rapidement et se mettent à discuter. Au bout d'un certain temps, elles se confient leurs pêchés les plus importants:
La première dit:
- Mon plus gros pêché, c'est la luxure... Tous les ans, je prend congé du couvent pendant quelques jours et je fais la prostituée. Bien sûr, je l'argent que je gagne en faisant cela, je le donne aux pauvres, mais il n'en reste pas moins que c'est un gros pêché...
La deuxième nonne dit:
- Moi, mon plus gros pêché, c'est d'aimer boire. Toutes les économies que je peux réaliser sur une année, je les consomme en quelques jours une fois par an, en me saoulant...
La troisième nonne écoutait ses deux consoeurs attentivement, sans dire un mot. Lorsque son tour vint de confesser son plus gros pêché, elle répondit en souriant:
- Mon plus gros pêché, c'est de cancaner... E j'ai vraiment hàte de rentrer au couvent maintenant.