C'est un pilote d'Airbus qui commence à avoir la vue sérieusement basse.
Comme tous les ans, il lui faut passer la visite médicale.
D'habitude, son défaut oculaire passait inaperçu car le pilote connaissait par coeur le panneau des lettres à lire...
Mais cette année, le panneau des lettre a changé, et lorsque le pilote se met à réciter n'importe quoi, le pot-aux-roses est découvert!
Le docteur découvre que le pilote est presque aussi myope qu'une taupe.
à tel point qu'il se pose la question:
- Comment un pilote avec une vue aussi mauvaise que la votre peut parvenir à faire voler un Airbus sans problème? Par exemple, comment faites vous pour trouver la place de l'avion sure les pistes?
- Oh, ce n'est pas très dur. Tout ce que j'ai à faire, c'est de suivre les indications du contrôleur au sol à la radio. En plus de cela, il y a les marques au sol que je connais par coeur depuis que je pilote.
- Je peux comprendre ça, mais comment se passe le décollage?, demande ensuite le docteur
- Là encore, c'est facile. Je dois simplement placer l'avion correctement au début de la piste. Puis dès que j'ai l'autorisation par radio, je mets pleins gaz, je tire sur le manche et hop on décolle.
- Et une fois en l'air?
- Oh, de nos jours, tout est automatisé. L'ordinateur de bord connaît notre destination. Tout ce qu'il me faut faire une fois le décollage terminé est d'appuyer sur le bouton du pilotage automatique, et ensuite l'avion se débrouille tout seul.
- Admettons. Mais je voudrais bien savoir comment vous atterrissez...
- Ah ça, c'est la partie la plus facile: Je n'ai qu'à suivre les indications données par la tour de contrôle de l'aéroport. Le contrôleur aérien me place sur le bon axe de descente. à ce moment là, je diminue les gaz, et j'attends que le copilote crie
"Hééééééééééééééééééééé!!!"*.
Là je remonte le nez de l'avion et on atterrit impeccable.
*(il existe une version dans laquelle ce sont les passagers qui crient.)
C'est la maîtresse de Picasso qui commence à perdre la vue.
Alors elle décide d'aller consulter chez un ophtalmo qui lui dit qu'à son avis, sa vue va se dégrader de façon irrémédiable avec les années, et que rien ne peut enrayer ce processus.
La maîtresse de Picasso décide alors d'aller consulter le spécialiste le plus renommé d'Europe pour ce qui concerne les yeux... Mais lui aussi finit par lui avouer après un examen approfondi que sa vue ne pourrait plus être améliorée.
C'est alors qu'une amie américaine lui confie qu'un ophtalmologue très réputé aux Etats-Unis serait peut-être capable de solutionner son problème.
La maîtresse prend donc un billet pour New York et se rend chez le spécialiste.
Lui aussi fait son examen oculaire, et termine en disant que "Oui, une opération serait possible afin d'éviter à la dame qu'elle ne devienne aveugle".
L'opération a lieu, et après quelques semaines avec un bandage sur les yeux, il est temps de constater si tout a bien fonctionné.
L'ophtalmo enlève donc les bandages délicatement, et miracle: La vue de la dame est redevenue aussi bonne qu'à ses 20 ans!
Folle de joie la maîtresse dit à son bienfaiteur:
- Laissez-moi vous témoigner ma gratitude. Je vais demander à mon ami, le Maître Picasso, de vous peindre une fresque murale dans votre salle d'attente. Qu'en dites vous?
L'ophtalmo est très heureux et accepte.
Picasso se met alors à la tàche, bien à l'abri des regards derrière un paravent. Lorsque son oeuvre est terminée, la presse ainsi que les critiques sont convoqués
Finalement, le grand jour arrive: Picasso fait face aux invités, et d'un seul coup, dévoile la fresque en repliant le paravent: Il s'agit ni plus ni moins d'un oeil, un immense oeil, d'un gigantesque oeil.
Les critiques s'exclament:
- Formidable. C'est encore un chef d'oeuvre du Maître
Picasso se tourne alors vers l'ophtalmo et lui demande:
- Et vous, qu'en pensez-vous?
Le docteur lui répond:
- J'en pense que c'est une bonne chose que je ne sois pas gynécologue.