c'est à l'armée que ça se passe: un garçon de ferme un peu benêt va faire son premier saut en parachute. Le sergent lui fait les dernières recommendations avant le grand saut dans le vide:
- Tu vas sauter en automatique. C'est à dire que la tirette de ton parachute dorsal sera automatiquement tirée lorsque tu sauteras hors de l'avion. Cependant, si rien ne se passe, tu tireras la tirette de ton parachute ventral et tout ira bien. Une fois que tu auras atterrit, un camion passera te prendre pour te ramener à la base.
Alors la recrue respire un bon coup et se lance dans le vide. Mais au bout de 10 secondes, aucun parachute ne s'est ouvert. Alors le gars tire la poignée de son ventral, mais là encore, rien ne se passe. La malédiction quoi. Forcément, le gars regarde le sol arriver à vitesse grand V et il se dit:
- Ouais. Au train où vont les choses, vous allez voir que le camion de ramassage ne sera pas là lui non plus.
C'est un petit bonhomme bleu qui se réveille un matin bleu dans son lit bleu quand sonne son réveil.... bleu.
Il se lève bleu et va dans sa salle de bain bleue se laver bleu. Il brosse ses dents bleues, se peigne bleu et s'habille bleu. Il descend les escaliers bleus et va dans sa cuisine bleue prendre son déjeuner bleu (je sais, en France bleue, on dirait son petit déjeuner bleu)...
Puis, bleu, il sort de sa maison bleue et dans son garage bleu, il prend son vélo... bleu.
Il ouvre son portail bleu et se retrouve sur le trottoir bleu, puis sur la route... bleue.
Il roule bleu sur son vélo bleu chez son ami le petit bonhomme ...
ROUGE !!! (ah ah ah... bon c'était pas ça la chute, je continue)
Le petit bonhomme bleu pose son vélo bleu contre le mur rouge de la maison rouge de son ami rouge. Il sonne bleu a la sonnette rouge.
Le petite bonhomme rouge dans sa maison rouge qui s'était réveillé rouge dans son lit rouge a la sonnerie rouge de son réveil rouge. Entendant la sonnette rouge, il se penche rouge par la fenêtre rouge et voit rouge le vélo bleu contre son mur rouge. Reconnaissant rouge son ami bleu, il lui crie :
C'est un petit lapin qui veut traverser la route. De l'autre côté, il y a un énorme taureau qui le regarde.
Donc le petit lapin regarde à gauche, regarde à droite, puis voyant qu'il n'y a rien traverse tranquillement.
Vient roulant à tombeau ouvert, une corvette que le petit lapin n'avait ni vu, ni entendu arriver.
Alors celui-ci se met à courir et évite la voiture qui tout de même lui rouler sur sa petite queue...
Le taureau qui n'a rien loupé de la scène, se gondole de rire... Le lapin vexé lui demande ce qui le fait autant rire...
Il lui répond : -"c'est parce que tu as de grandes oreilles pour bien entendre les voitures, et de grandes pattes pour courir très vite... c'est bien la peine puisque tu t'es fait rouler dessus"...
Et le lapin décidément de plus en plus vexé lui rétorque :
- "Et toi c'est bien la peine d'avoir de si grosses couilles et d'avoir de si grandes cornes"...
C'est un gars qui entre dans une animalerie (pour changer des bars) et qui dit au patron:
- Je voudrais un animal de compagnie, mais je n'ai pas d'idée sur l'espèce à choisir. Pouvez-vous me conseiller?
Le patron le regarde de bas en haut et lui dit à voix basse sur le ton de la confidence:
- Avez-vous l'esprit large et aucun à priori?
Le gars répond que oui, bien sûr. Alors ils discutent de toutes les espèces en vente dans l'animalerie: chiens, chats, hamsters, lapins nains, cochons d'Inde, poissons rouges, tortues... Puis le patron redemande:
- Vous pensez vraiment être large d'esprit?
Le gars lui répète qu'il n'y a aucun problème de son côté. Alors le patron se met à chanter les louanges de ce crapaud qu'il garde là dans un coin de sa boutique. Il en rajoute et en rajoute encore, puis il termine en disant:
- Je vous le met à l'essai pendant 3 jours et si vous n'en êtes pas satisfait je vous le reprend et je vous l'échange contre n'importe quoi dans le magasin!
Le gars est d'accord pour faire l'essai et s'apprête à repartir avec son crapaud. Au moment où il passe la porte, le patron lui dit:
- Si vous êtes vraiment, mais vraiment large d'esprit, vous pourrez constater qu'il y a un autre avantage à choisir ce crapaud comme animal familier: Cet animal est capable de faire des très bonnes fellations à son propriétaire!
Le gars ne dit rien et rentre chez lui.
Quelques jours plus tard, la femme du nouveau propriétaire du crapaud qui a entendu du bruit dans la cuisine en pleine nuit se lève pour voir ce qui se passe: En entrant dans la pièce, elle voit son mari assis sur la table de la cuisine, avec le crapaud et un livre de cuisine ouvert.
La femme dit:
- Mais qu'est-ce que tu fais à cette heure-ci dans la cuisine avec le crapaud?
Et le mari répond:
- Et ben, si j'arrive à apprendre à ce crapaud à cuisiner, tu peux faire tes valises!
Une dame d'un certain àge entre dans une agence de la Chase Manhattan Bank, avec à la main un grand sac en papier. Au guichetier elle demande à ouvrir un compte et à y déposer les 3 millions de dollars qu'elle a dans son sac. Mais d'abord, demande-t-elle, elle aimerait rencontrer le président de la Chase Manhattan Bank.
Au vu de la somme en jeu, le guichetier se dit que c'est une requête raisonnable, et après avoir ouvert le sac en papier et vu qu'il s'y trouvait 3 millions en billets de 1000$, téléphone à la secrétaire du président pour prendre rendez-vous.
On l'introduit auprès du président, les présentations sont faites, et elle indique qu'elle aimerait connaître de manière un peu plus personnelle les gens avec qui elle fait affaire. Le président lui demande alors d'où lui vient une telle somme d'argent:
"S'agit-il d'un héritage?", lui demande-t-il.
"Non", répond-elle.
"Spéculation boursière?", fait-il.
"Non", dit-elle.
Il se tait pendant quelques secondes, réfléchissant au moyen que pourrait avoir une dame de son àge de gagner 3 millions.
"Je parie", dit-elle.
"Aux courses de chevaux?"
"Non, je fais des paris avec des gens."
Voyant sa confusion, elle lui explique qu'elle parie avec des gens sur des choses très variées. Et subitement elle ajoute : "Je vous parie 25000 dollars que d'ici demain matin 10 heures, vos couilles seront carrées."
Le président se dit qu'elle est gaga, et accepte son pari. Il ne voyait pas comment il pourrait perdre. Le reste de la journée, il fut très prudent. Il décida de rester à la maison pour le reste de la soirée et de ne prendre aucun risque de perdre 25 000 dollars.
Le lendemain matin, il se lève, prend sa douche matinale et vérifie que tout est normal. Il n'y avait aucune différence dans son appareil génital. Il était comme il avait toujours été. Il s'en va au bureau en chantonnant sur son chemin, et attend la dame. Il savait que c'était son jour de chance - combien de fois avait-il gagné 25 000 dollars sans rien faire?
A 10 heures précises la dame entre dans son bureau, accompagnée d'un homme. Quand le président lui demande ce que fait cet homme dans son bureau, elle répond que c'est son avocat et qu'elle l'emmène toujours avec elle quand il y avait de l'argent en jeu. "Eh bien", dit-elle, "et notre pari?"
"Je ne sais pas comment vous dire cela", répond-il, "mais je suis le même que toujours, simplement plus riche de 25000 dollars!"
La femme semble accepter cela, mais demande à vérifier elle-même. Le président se dit que c'est une requête raisonnable tenant compte de la quantité d'argent en jeu, et tombe son pantalon.
Elle lui demande de se pencher, lui prend les couilles et vérifie. Tout était vraiment normal, ses couilles n'étaient pas carrées.
Le président lève les yeux et voit l'avocat en train de se taper la tête contre les murs.
"Qu'est-ce qui lui prend?", demande-t-il.
"Oh lui? répond-elle. J'ai parié 100 000 dollars avec lui qu'avant 11 heures ce matin je tiendrais le président de la Chase Manhattan Bank par les couilles."
- Mon mari est si bien monté et si puissant, que je suis obligée de rester une demi-heure au dessus du bidet avant que son sperme arrive à redescendre.
La deuxième renchérit:
- Le mien c'est encore mieux... Quand on a finit, je suis obligée de me mettre au dessus de la baignoire avec la moitié du tuyau de douche enfoncé le robinet ouvert à fond, avant que son sperme veuille s'écouler.
La troisième en termine:
- Le mien, il est pire: depuis qu'on est mariés, je passe tous les samedis une heure chez le dentiste, pour me faire détartrer les dents.....
Un bataillon de paras revient d'une mission de 6 mois en Afrique. Ils sont tous félicités, un par un, par le général qui a un petit mot ou une question pour chacun.
1. Avez-vous eu peur ?
- Non mon général, des paras comme nous n'ont peur de rien.
2. Qu'auriez-vous fait si votre parachute ne s'était pas ouvert ?
- Je serais descendu en chercher un autre, mon général, parce des paras comme nous ne vont pas se faire emmerder par un parachute !
Il passe ainsi tous les gars en revue en y allant de sa petite question.
Arrivé à l'avant dernier para il est à cours d'idée.
Ce para mesure 2 m et est drôlement bien baraqué.
Il fini par lui demander :
Faisiez-vous l'amour de temps en temps ?
- 5 a 6 fois par jour pour général. C'est normal mon général. Des paras comme nous ont la santé !!!
Arrivé au denier, le petit gringalet du groupe, le général pose la même question.
Le para lui répond :
5 à 6 fois sur les 6 mois mon général. Le général, très surpris lui dit son étonnement.
- Pour un para vous m'étonnez.
- Je comprends votre étonnement, mon général, pour un para normal c'est peu, mais pour l'aumônier, c'est pas mal.
Ce sont deux muets en train de discuter (via le langage des signes) au coin de la rue.
Le premier dit (par signes):
- Qu'est-ce que tu as envie de faire aujourd'hui?
Le second:
- Je sais pas... Et toi?
- Et si on prenait la voiture, qu'on se dégotait des filles et qu'on prendrait un peu de bon temps avec elles?
- Ah ouais! Bonne idée!!
Alors ils prennent la voiture, embarquent deux filles qui faisaient le trottoir, et se mettent à la recherche d'un endroit paisible. Mais soudain, le muet Numéro 2 qui était monté à l'arrière demande au conducteur (toujours par signes):
- Tu as des préservatifs?
Le premier:
- Non. Et toi?
- Non plus. Tu n'as qu'à t'arrêter devant la pharmacie et j'irai en acheter quelques uns.
Le gars trouve une pharmacie, et le muet numéro 2 descend pour acheter ses capotes. Deux minutes plus tard, il est de retour et il tape au carreau et faisant ensuite par signe:
- J'ai un problème
Le chauffeur lui demande par signes:
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Je n'arrive pas à faire comprendre ce que je veux au pharmacien!
- Je sais ce que tu vas faire: tu n'as qu'à y retourner. Ensuite, tu vas poser 50 francs sur le comptoir. Puis tu ouvriras ta braguette, tu sortiras ta bite et tu la poseras sur le comptoir. Comme ça, c'est sûr qu'il saura ce que tu veux!
- Bonne idée, répond le second qui repart dans la pharmacie.
... mais deux minutes plus tard, le voila de retour à la fenêtre de la voiture, l'air dépité.
- Qu'est-ce qui se passe, demande le chauffeur.
- ça n'a pas marché
- Qu'est-ce que tu veux dire?
- J'ai fait ce que tu m'as dit de faire: je suis rentré; j'ai posé 50 frs sur le comptoir; j'ai ouvert ma braguette; j'ai sorti ma bite et je l'ai posée sur le comptoir...
... alors il a sorti la sienne. Elle était plus grosse que la mienne. Il a prit mes 50 francs.
C'est un gars qui est assistant dans une petite pharmacie, mais il n'est pas très bon vendeur: il n'arrive jamais à trouver les bons médicaments...
L'épicier en chef (oups, pardon: le pharmacien) l'avertit:
- "Si tu continues à donner n'importe quoi aux clients je ne vais pas pouvoir te garder!"
C'est alors qu'arrive un monsieur qui tousse, mais tousse... à s'en arracher la gorge. Le monsieur entre deux quintes demande un bon sirop pour la toux.
C'est là que l'assistant s'en va chercher une boite de dragées Fuca, puis il donne la boite au client en précisant: "Prenez toutes les dragées d'un coup!". Le gars ouvre la boite, avale toutes les dragées, paie et quitte la pharmacie.
Là dessus, le pharmacien qui avait tout vu arrive près de son assistant et lui dit:
- "Mais tu es fou?! Cet homme t'a demandé un antitussif et toi tu lui vends un laxatif... Ce que je t'ai dit n'a donc pas porté? Un laxatif ne va jamais réussir à le guérir de sa toux!!!"
Et l'assistant répond:
- "Oui, c'est vrai, il toussait beaucoup et c'est justement pourquoi je lui ai dit de prendre toutes les dragées de laxatif d'un coup ..."
Puis, montrant le client dehors, appuyé contre un lampadaire et tout voussé, il ajoute:
... "maintenant il a une peur panique de tousser!"
Autre fin pour cette histoire :
Le pharmacien doit s'absenter, et il demande à l'aide de garder la boutique.
à son retour, il demande comment ça s'est passé. L'aide répond:
- Y a une femme qu'est venue; elle portait un manteau de fourrure, mais rien dessous !
- Alors, qu'est-ce qu'elle voulait ?
- Alors elle a ouvert son manteau... Ouh là là !
- Quoi, Ouh là là !?
- Elle a dit "ça fait trois mois que j'ai pas vu un mec !"
Dans ce bar, le barman est réputé avoir une poigne terrible. à tel point qu'un concours permanent est ouvert dont le prix est quand même de 1000 francs.
Le concours consiste en ceci: Le barman presse dans sa main un citron en faisant couler le jus dans un verre. Si quelqu'un est capable de faire donner une goutte de plus au citron après le barman, alors il gagne les 1000 francs!
Tout le monde des gros bras (les forts des halles, les dockers et autres haltérophiles) s'est essayé à ce petit jeu, mais personne n'a encore gagné.
Un beau jour, un petit bonhomme, tout mince, tout fragile, avec des lunettes aux verres épais d'un centimètre se présente au barman et lui dit:
- J'aimerai tenter ma chance au concours!
Après que les rires se soient tus, le barman dit "d'accord", il attrape un citron et le presse complètement. Ensuite, il tend les restes du citron au petit bonhomme.
La foule qui regarde la scène pousse un "Ohhh" d'étonnement lorsqu'elle voit une puis deux puis trois puis... six gouttes tomber du citron pourtant sec!!!
Après que la foule l'ait acclamé comme il se doit, le barman sort 1000 francs de sa caisse et demande au petit bonhomme:
- Et qu'est-ce que vous faites comme métier? Bûcheron ou quelque chose comme ça?
Un prêtre se balade dans la rue et voit Toto qui porte une boite en carton. Dans la boite en carton, il y a des tout jeunes chatons. Le prêtre sort une petite gourde d'eau bénite et en balance quelques gouttes sur les chatons. Puis il dit à Toto: "Te voilà avec des chatons catholiques maintenant"
Deux semaines plus tard, le prêtre croise à nouveau Toto dans la rue. Il lui demande: "Comment vont tes petits chats catholiques?"
Et Toto lui répond: "Ils ne sont plus catholiques..."
Le maître d'un superbe berger allemand sirote tranquillement son whisky au comptoir d'un café, son chien allongé à ses pieds. Visiblement il est très fier de sa bête. Soudain parait un autre client qui traîne après lui un grand chien jaune efflanqué. Sitôt entré dans le bar, le chien jaune échappe à son maître et se précipite sur le berger allemand. Le combat est bref mais sanglant. Après 15 secondes, le berger allemand se retrouve les quatre pattes en l'air, le ventre ouvert. Quel carnage !!!!
dépité, le maître du berger allemand se dit qu'il n'est pas question de laisser ce crime impuni et donne rendez vous à l'homme au chien jaune pour un nouveau duel à mort. C'est ainsi que nous le retrouvons le lendemain matin, flanqué de deux énormes pitt-bull, l'écume aux lèvres et sevrés de viande depuis huit jours (les chiens, pas l'homme !!!). L'homme au chien jaune parait de nouveau, il làche son chien et ..... c'est de nouveau l'affrontement. 30 secondes après, les deux pitt-bulls gisent la gorge ouverte, aussi morts que si un rouleau compresseur leur était passé dessus. Quelle boucherie !!!!
Le pauvre type est fou de rage et exige un autre combat. Il veut la mort de ce misérable chien jaune ! Il l'obtiendra par tous les moyens! c'est juré, promis, craché ...
Le lendemain donc, il se ramène avec une meute de dobermans enragés. Lorsque le chien jaune arrive, c'est "Massacre à la tronçonneuse" ... et au bout de 45 secondes ...... tous les dobermans sont crevés, éventrés, égorgés; Quelle horreur !
- "Mais merde, c'est pas vrai, il est exceptionnel votre clébard ! j'en ai jamais vu de pareil", finit par s'exclamer le type
- "Ouais, pas mal", dit l'homme au chien jaune. Et là encore c'est rien: si vous l'aviez vu avant ..... quand il avait encore sa crinière !!!!
Du temps de la guerre froide, Marchais reçoit un coup de fil :
"- Camarade Marchais, ici le camarade Brejnev. Je suis à Paris pour la journée; puis-je vous rendre visite"?
"- Bien sûr camarade Brejnev, c'est un grand honneur".
Il raccroche, et son perroquet se met aussitôt à entonner une litanie: "A mort Brejnev" et il n'arrête pas.
On sonne a la porte et le perroquet n'arrête toujours pas. Alors Marchais le cache dans le premier endroit insonorisé qui lui vient à l'esprit : le congélateur.
Brejnev entre et Marchais lui propose une vodka.
"- Bonne vodka, camarade Marchais. Mais nous autres soviétiques la buvons plus fraîche. Ne bougez pas, je vais chercher de la glace".
"- NON"!
Trop tard, Brejnev a ouvert le congélateur et se retrouve nez à nez avec un perroquet grelottant. Il le prend dans ses bras et le caresse en disant "pauvre petite bête".
Marchais est bien ennuyé et doit lui expliquer toute l'histoire. A ce moment-là, le perroquet se met à crier "Vive Brejnev".
Et Brejnev de dire "Tu vois camarade Marchais, le goulag, ça a du bon..."
Un belge vient passer ses vacances chez un ami qui habite en France. Celui-ci vient l'attendre à son arrivée à Roissy dans sa Mercedes flambant neuve.
Le belge prend place dans la voiture, très impressionné. Au bout de quelques kilomètres, il ne peut s'empêcher de demander à son ami à quoi sert l'étoile qui se trouve au bout du capot (c'était un belge d'une partie très très reculée des Ardennes...).
"C'est simple, lui dit le français, l'étoile, c'est un viseur. Quand je vois un policier, je vise, j'accélère, et je l'écrase."
Le belge paraissant incrédule, le français lui dit un peu plus loin:"Tiens, en voila justement un. Je vais te montrer."
Aussitôt, le français fait mine de viser l'agent, et il accélére.
Au dernier moment, il évite le policier. Soudain, il entend un bruit sourd et un cri. Il tourne la tête vers le belge qui s'exclame...
"M'enfin, c'est fou ce que tu es maladroit, si je n'avais pas ouvert la portière, tu le ratais!"
Une nouvelle recrue, dans l'armée chez les paras, raconte à son père son premier saut.
"Alors on est d'abord monté dans l'avion, puis on est monté assez haut pour pouvoir sauter. A ce moment là, une lumière verte s'est allumée, et le sergent a ouvert la porte, puis il nous a dit de sauter.
à peu près la moitié des gars a sauté."
Le père lui demande: "Et toi, tu as sauté?"
Le fils répond: "Non. Alors, le sergent a carrément poussé dehors tous les gars qui n'avaient pas encore sauté."
Le père lui dit: "Toi aussi alors?"
Le fils répond: "Non. J'avais trop peur. Le sergent voulait me pousser dehors moi aussi, mais j'avais trop peur et je me suis accroché de toutes mes forces à la carlingue... Alors le sergent a baissé sa braguette et sorti son pénis, qui n'était pas la moitié d'une bite au niveau taille. Il m'a dit que si je ne sautais pas, il me l'enfoncerait dans le cul!."
"Ah!" dit le père "c'est là que tu as sauté donc"
"Oui! Enfin, un petit peu d'abord." répond le fils.